Qui dit qu'il n'y a pas de dictature au Togo ! Entre le contrat antisocial et la migration politique choisie
A l’occasion de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet et au cours du défilé des troupes de 13 pays d’Afrique à Paris sur les Champs-Elysées, certains médias français[1] n’hésitaient pas à faire leur « mea culpa » en rappelant pour ce qui est de la relation entre la France et l'Afrique francophone « que si le panorama n’est pas glorieux, il n’est pas sans espoir ». Ils ont aussitôt « blanchi » la France en affirmant, non sans parti pris que : « sur le plan politique il n’y a pas de dictatures dans les pays francophones », tout en légitimant auprès de ceux qui veulent bien les suivre dans la logique de la politique africaine de la France, hors du bon sens et empreinte de post-colonialisme : « qu’il y a des pays ou les fils succèdent à leurs pères, c’est le cas du Togo, c’est le cas du Gabon, cette tentation héréditaire dont certains craignent qu’elle atteigne le Sénégal. Il y a ces présidents désignés à vie comme au Cameroun ou au Tchad et puis il y a des réussites relatives comme au Bénin ou au Mali…». Pour les moins érudits que nous sommes, pour le Peuple africain de la francophonie et plus particulièrement celui du Togo, il faut comprendre donc que les relations entre la France et l'Afrique relèvent bien de la sous-traitance incestueuse mais, ce n'est pas si grave...puisque tout continue comme avant avec le syndicat des « jeunes » dont veut s'entourer une présidence française rajeunie.
Cette présentation contradictoire ne peut pas ne pas être commentée pour les nombreux citoyens et citoyennes de l'Afrique francophone qui savent que ce résumé de la politique africaine de la France n'est possible que si tout est fait pour organiser la contre-vérité des urnes. Le Gabon, le Togo et d'autres qui suivront sont des exemples qui n'anoblissent pas la France. Ces exemples qui font de la France le Champion de la démocratie en France et de la démocratie palliative et de façade dans ses « anciennes colonies » rappellent que le Royaume Uni, l'Espagne et le Portugal ont depuis longtemps accepté le principe d'une véritable autonomie des anciens pays qu'ils ont colonisés. La France est sur ce plan bien en retard, un retard institutionnalisé par la gestion des pays africains francophones par un préfet qui court-circuite le travail tant du Ministère de la coopération que celui des affaires étrangères en France. La démission d'Alain JOYANDET, secrétaire d'Etat à la coopération, celle de l’Ambassadeur de France au Sénégal Jean-Christophe RUFFIN, qui tous deux ont cru, à leur manière à une forme « gentille » de la rupture en dit long ! Ils ont fait à leurs dépens le bilan et sont partis car ils ne peuvent accepter d'être des manipulés à ce point. Si donc la vigilance des médias, d'une armée républicaine et des mouvements citoyens ne sont pas au rendez-vous, comme contre-pouvoirs démocratiques, OUI, il faut craindre que ces nouvelles formes de dictature par des jeunes sous-traitants de « l'ex-colonie » ne fassent tâche d'huile dans les espaces francophones à travers l’Afrique.
Les Africaines et Africains concernés qui subissent au quotidien les tracas et les humiliations, conséquences de toute cette politique égoïste de protection des « intérêts bien compris », ne pouvaient pas se réjouir le 14 juillet 2010 lorsqu'une partie des armées qui ont défilé sont les mêmes qui ont tué, violé, emprisonné, frappé et commis des abus à l’encontre des droits humains restés impunis. Alors à chacun son anniversaire du cinquantenaire car le nombre de régimes autoritaires que ces peuples africains innocents ont été obligés de subir relèvent de l'exploit. Tout ceci parce que même l'Union européenne s'aligne maintenant sur le moins-disant démocratique de la contre-vérité des urnes et les Nations Unies se contentent de faire leur rapport en disant que rien ne s'est passé comme prévu... Quant à une certaine France de la Françafrique, elle joue son va-tout dans la perpétuation de l'ancien système en mettant des jeunes sous-traitants, avides de s'approprier le bien commun public pour en faire un bien privé distribué avec parcimonie à la clientèle choisie. Du coup, on peut peut-être comprendre que l'immigration choisie s'applique aussi en politique puisqu'il est question d'amener, par tous les moyens, même les opposants les plus farouches à accepter les termes de ce nouveau contrat antisocial. Il y a donc bien eu rupture et les conséquences risquent à terme d'être violentes !
Vu d’ailleurs et de loin, effectivement certains ont mal intégré la définition que donne le dictionnaire du mot dictature: « régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l’exercent sans contrôle, de façon autoritaire. »
Il est vrai que dans la lignée de la loi-cadre Defferre de 1956 confirmée par la Constitution de 1958, les indépendances acquises dans les années 1960 par les pays africains francophones, ont été, stricto sensu, des indépendances juridiques, et certainement pas des indépendances politiques de plein droit, encore moins des indépendances économiques, dans la mesure où elles ont permis à la métropole de continuer à faire fructifier les intérêts des grands groupes économiques solidement implantés sur les territoires africains et trouvé sur place des relais complaisants, les fameux sous-traitants pris au biberon, pour assurer, sous de nouvelles formes, la « continuité territoriale ».
C’est ainsi que dans le droit fil des indépendances juridiques, nous avons vu progressivement s’instaurer des dictatures juridiques permises grâce à de très subtils montages constitutionnels et des abus de pouvoir inspirés, tous sans exception, de l’exemple postcolonial.
Le trait caractéristique de ces dictatures juridiques est une absence totale de séparation des pouvoirs politiques et judiciaires, et l’instrumentation de l’institution judiciaire à des fins politiques, servant exclusivement les intérêts du pouvoir en place et non pas celui des citoyens dans leur ensemble.
Le Pouvoir togolais vient d’en donner un nouvel exemple, en choisissant d'utiliser les procédures juridiques dolosives pour tenter de mettre fin à l'existence des partis d'oppositions en commençant par OBUTS (Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire). Tout ceci se fait d'ailleurs en violation fragrante de la Charte des partis politiques au Togo. En attendant que la Cour d’Appel ne se prononce sur la décision en dissolution d’OBUTS par le Tribunal de Première Instance de Lomé, tout indique à suffisance l’absence de contre pouvoir judiciaire à l’exécutif togolais. Que faut il en déduire et qu’en pensent les médias internationaux, chantres de la francophonie ?
Tout ce remue-ménage n'a pour objet que de priver le Peuple togolais des voix qui le défendent résolument. Le FRAC (Front Républicain pour l’Alternance et le Changement) et OBUTS gagneraient à officialiser leur combat pour une alternative crédible au Togo en proposant aux Togolaises et Togolais de passer de la médiocrité à la compétence afin que les résultats soient palpables pour toutes les couches sociales de quelque horizon que ce soit.
Une partie du Peuple togolais, qui a aussi choisi de faire de la migration en fonction des sommes d'enveloppes proposées, doit prendre conscience que le temps est venu où la transparence ne peut que les rattraper. Ce n’est uniquement sur cette base, et elle seule, que la confiance et la paix pourront reprendre leurs droits légitimes. C’est l’unique voie possible pour jeter l’ancre de la vérité des urnes qui ouvre véritablement le chemin à la séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le judiciaire, et subséquemment à la vérité des comptes publics.
Qui croit encore qu'il n'y a pas de dictature juridique en francophonie ? Le Togo en est bien un laboratoire vivant ! Le 23 juillet 2010
Dr Yves Ekoué AMAÏZO Coordinateur International Provisoire
il y a des gens sur ce site qui font confinace á ceux lá même qui ont torpillé la democratie par tous les moyens au togo. Agbeyome a été celui qui en chair et en os brisé l´opposition togolaise au moment oú on luttait pour la liberté des citoyens. Monsieur Boko etait ministre de l´interieur comme Agbeyomé, il avait interdit toutes les marches de protestations de l´opposition. Aujourd´hui les mêmes personne vous les prener comme democrates. il faut être assez naif et bête pour suivre ces messieurs. on ne devient pas democrate par effet de hasard. C´est une conviction qui ne nait pas par un seul effet de circonstance. a bas les opportunistes Agbeyomé et Boko, le sang de nos fréres de Fleau jardin crie et nous parvient !!! La democratie triomphera mais pas á travers les apprentis demons, les anciens RPTistes! Pourquoi Agbeyomé etait si mechant contre le peuple togolais, tout just á cause de son interet personnel.. .........Si le RPT est si dur, c´est la faute á Agbeyomé, Boko. Natchaba, Edem Kodjo, Koffi Panou, Dahoukou Pére, Moussa Barké et plusieurs autres....... ils ont tous eu de grand diplome, mais regarder ce qui nous ont fait!! aujourdhui les même personnes reviennent comme un vevenement brusque et ils sont democrates............. moi je m´ai defi certaines personnes ich, il verront ce que ces messieurs feront encore........
Je crois tres bien que la DIVERSION en elle meme a ete cree a Paris sous le controle de AGBEYOME , BOKO et Koffi . JP FABRE n,est qu, 1 FUSIBLE pour ces Messieurs.
Decortiquons :
Agbeyome Kodjo le dur des durs du RPT fuit le togo et se refugie en France . Quelles que annees plutard, par la France des tenebres , Agbeyome retourne au togo sans etre inquiete. Alors pourquoi Kodjovi de SOUZA n a pas cette opportunite ?
BOKO se refugie dans les locaux de l,Ambassade d, Allemagne et terminera sa fuite en France pres de la France des Tenebres et sera nomme AMBASSADEUR pres de EU. La terre Allemande n,aime pas les " BOKO" CHARLATANS ?
Koffi Yamgnam Socialiste , qui en 1990 etait tres sourd aux cris de son peuple en detresse devient subitement le sauveur de ce meme peuple qu,ils (SOCIALISTES) avaient matte dans le sang.
Un Leader politique qui fuit son peuple et vit en France pres de la France des tenebres actuellement. Et si tout le peuple quittais le togo au lendemain de l,election presidentielle de 2010 comme Koffi ?
Je vous demanderais de me dire si ces mecs sont des DEMOCRATES ou sont en MISSION COMMENDEE par leur Maitre ( LA FRANCE DES TENEBRES ).
Voila ce qu,on peut appeler " Des gens qui cre la DIVERSION.
Don't just talk, if you can't overturn the actual ruling party just abide to it's law. Otherwise shut-up! You don't have weapons or means to fight the government, right? Why then speculate?
A tous ces personnes qui veulent créer la diversion : le peuple togolais est plus vigilant que vos absurdes remarques. Il faut trouver des solutions au présent pour espérer élucider le passé. Alors arrêtez de nous divertir sur ce site si vous n'avez pas autre méthode que celle RePTiles aux antipodes de notre époque!
A tous ces personnes qui veulent créer la diversion : le peuple togolais est plus vigilant que vos absurdes remarques. Il faut trouver des solutions au présent pour espérer élucider le passé. Alors arrêtez de nous divertir sur ce site si vous n'avez pas autre méthode que celle RePTiles aux antipodes de notre époque!
A tous ces personnes qui veulent créer la diversion : le peuple togolais est plus vigilant que vos absurdes remarques. Il faut trouver des solutions au présent pour espérer élucider le passé. Alors arrêtez de nous divertir sur ce site si vous n'avez pas autre méthode que celle RePTiles aux antipodes de notre époque!
Je sait que au RPT-Armé vous êtes BÊTES mais je ne savais pas que vous êtes BÊTES A CE POINT.
Comme vous êtes très TARÉS le seul langage que vous savez parler c'est le LANGAGE DES ARMES :
1- Toute stratégie qui ne fait pas référence aux armes n'est jamais compris par un RPTiste
2- Toutes stratégie qui ne s'inscrit pas dans la LOGIQUE DE SOUMISSION TOTALE par la FORCE DES ARMES que le RPT-Armé impose aux togolais n'est jamais pigées par les AIR-PETISTES MALHONNÊTES.
Alors comme vous ne comprenez rien de rien, je vais vous expliquer en Langage Militaire la stratégie actuelle retenu et rendu publique par le FRAC (sachant que les stratégies cachés restent et resterons cachées et secrètes) :
1- IL FAUT GAGNER DANS L'ENDURANCE :
Pas de précipitation, pas d'élucubration inutile, pas d'annonce de Guérilla Politique, mais jouer sur le FACTEUR TEMPS.
IL FAUT GAGNER DU TEMPS POUR CONVAINCRE LES PARTENAIRES DU TOGO même si en apparence ceux-ci ont reconnus la victoire frauduleuse du RPT-Armé craignant la menace de guerre civile proférée par la Mafia les Faux-Gnassingbé.
Il s'agit de trouver un COMPROMIS DANS LA DURÉE pour éviter la lassitude dans la mobilisation, pour poursuivre la lutte dans la CONTINUITÉ.
2- IL FAUT MAINTENIR SUR LE TERRAIN UNE TENSION CONTINUE
Sans une tension continue de revendication sur le terrain au Togo, les partenaires du Togo peuvent considérer que le HOLD-UP électoral du 4 mars 2010 est consommé et fermé toutes les portes à l'opposition.
Maintenir la marche des SAMEDIS consiste à garder le contact avec le peuple en lutte, à faire la piqûre de rappel pour qu'on n'oublie pas que l'élection du 4 mars 2010 a été volée en FLAGRANT DÉLIT. Maintenir la marche des SAMEDIS permet de maintenir une difficulté légère mais difficulté quand même pour les MALFRATS du AIR-PÉTÉ
3- IL FAUT CONVAINCRE LES SOUTIENS EXTERIEURS DES FAUX-GNASSINGBE:
Personne n'a dit que le PS français est contre le RPT-Armé ou roule pour le FRAC. Nous savons tous que la DROITE et la GAUCHE français ont toujours soutenu les Mafieux Faux-Gnassingbé (et non le TOGO). La stratégie actuelle consiste a percé ce FRONT extérieur qui entoure les Faux-Gnassingbé. Nous ne pouvons percer ce FRONT qu'en allant expliquer d'abord au PS où Mr Kofi Yamgnane a des entrées et c'est là qu'intervient le discours de F.A. BOKO à Lille. En suite Mr JP FABRE a eu des contacts privilégiés au Quai d'Orsay donc à la Droite Française. Partout en Europe, au USA, au Canada des contacts privilégiés ont été réalisés pour consolider la PHASE D'EXPLICATION DE LA SITUATION POLITIQUE AU TOGO.
4- IL FAUT CONVAINCRE ET ORGANISER D'AUTRES SOUTIENS EXTÉRIEURS ET INTÉRIEURS A SOUTENIR LES FORCES DÉMOCRATIQUES :
La diaspora est mise à contribution. Au Togo, les Forces Syndicales renaissent de leurs cendres. Parmi certains Hauts Fonctionnaires de l'Union Européenne, des gens ont pris faits et causes ouvertement pour les Forces Démocratiques. A droite comme à Gauche les voix s'élèvent aujourd'hui pour se désolidariser des Faux-Gnassingbé : ce qui n'est plus arrivé depuis 40 ans.
Partout, UE, USA, UK, Canada, ONU, le problème du Togo commence par inquiéter certains et qui en parlent ouvertement. Mais surtout le Dossier-Togo n'est pas enterré.
5- IL FAUT ORGANISER LES FORCES DÉMOCRATIQUES COMPOSANTS LE FRAC (SPÉCIALISATION) :
- Plus question de déclarations tapageuses. - Plus question d'interview MALADROITES.
Par la Spécialisation, les questions économiques sont confiées aux économistes, les questions de Santé au médecins, la diplomatie aux diplomates ............
En conclusion, ce qui fait un peu défaut au FRAC c'est de l'ARGENT.
Comment trouver des sources de Financement PROPRES ? - sans vendre des armes aux angolais, au Libériens, .......... - sans organiser le trafic de la DROGUE à grande échelle comme le RPT-Armé.
Les Prières de Mercredi ne doit plus se faire qu'à l'Église.
J'exhorte tous les Togolais, Chrétiens, Musulmans, Animistes, non croyants à DES PRIÈRES NATIONALES dans chaque maisons tous les mercredis en accompagnement de la Prière Publique du FRAC à l'église.
LA BATAILLE POUR LA LIBÉRATION DU TOGO EST AUSSI UNE BATAILLE PSYCHOLOGIQUE.
NOUS DEVONS RESTER ORGANISER ET SOUDER PLUS QUE JAMAIS.
NOUS N'ABANDONNERONS JAMAIS LE TOGO AUX MAINS DE LA MAFIA DES FAUX-GBASSINGE.
NOUS NE LAISSERONS JAMAIS LA MONARCHIE S'INSTALLER AU TOGO.
QUELQUE SOIT LE CAS, LA DICTATURE SERA VAINCUE, ELLE NE TIENDRA QU'A DÉFAUT DE LA DÉTERMINATION DU PEUPLE TOGOLAIS.
NOUS DEVONS RESTER MOBILISER A JAMAIS.
NOUS NE DEVONS PAS BAISSER LES BRAS, NOUS NE DEVONS PAS AVOIR HONTE DE MARCHER CHAQUE SAMEDI PENDANT LE TEMPS QU'IL FAUDRA POUR FAIRE TOMBER LA DICTATURE PLATE SANS IDÉOLOGIE.
SI GANDHI A FAIT TOMBER LA COLONISATION DE L'INDE PAR LES MARCHES, ALORS NOUS AUSSI ON PEUT FAIRE TOMBER LES FAUX-GBASSINGBE PAR DES MARCHES.
encore cet energumene d'olly.je le croyais partir une fois pour de bon.le revoila encore avec son slogan Me Agboyibor ..... Me Agboyibor...ect ..ect.on n'est fatigue d'entendre tjrs ce nom la.
SI AMAÏZO n'a pas bien compris je reprend pour lui l'intervention d'OLLY :
"La Dictature juridique en francophonie , ou le Togo en est bien un laboratoire vivant",
a ete bel et bien PLANIFIEE, ALLIMENTEE et NOURRIT par votre Chef AGBEYOME Kodjo lui meme present devant vous aujourd,hui.
AGBEYOME Kodjo n,etait -il pas le Ministre de l, Interieur ?
AGBEYOME Kodjo n,etait-il pas Premier Ministre du Togo ?
AGBEYOME Kodjo n,etait-il pas President de l, Assemblee Nationale du togo ?
Qui nenacait a l,epoque le Premier Ministre KOFFIGOH ? et pourquoi?
Qui avait donne l,ordre a tirer a bout portant sur les manifestants au FREAU Jardin ? Et pourquoi ?
Qui avait tue le Depute du CAR EDEH Gaston et sa suite apres les legislatives de 1994 et apres la victoire du CAR ? Et pourquoi ?
Qui avait enprisonne Me AGBOYIBOR ? Et pourquoi ?
En trouvant la reponse a toutes ces questions , on peut conclure que AGBEYOME Kodjo n,apporte rien de nouveau au Togolais. Si tel serait le cas, je vous dis que Me AGBOYIBOR a deja porte notre cause commune a la face du monde.
Cher Olly, J'apprécie beaucoup ta réponse. Nos soi-disant intellectuels ont vraiment la mémoire très courte... Tu as bien fait de le leur rappeler.
Un petit rappel: je suis vraiment triste d'apprendre chez nos grands intellectuels matin , midi et soir que la justice devrait être indépendante du pouvoir exécutif... belle incantation et mensonge avéré.
Dans aucun pays au monde soi - disant démocratique ou dictatorial, la justice ne sera jamais indépendante du pouvoir exécutif... Je pèse bien mes mots " ne sera jamais indépendant". C'est un leurre de pouvoir croire au peuple que le pouvoir judiciaire doit être indépendant du pouvoir exécutif.
Il y a l'esprit dans les pays soi- disant démocratiques, certes,mais c'est une utopie.
Dans les pays soi-disant démocratiques, il y a une subtilité d'application et dans les pays dictatoriaux, c'est plus flagrant l'application: un point, et c'est tout. Le reste n'est qu'une imbécilité intellectuelle...
Le rêve brisé de Kodjovi Obilalé, gardien du Togo SAMEDI, 10 JUILLET 2010 17:55 NOEL
Dimanche, c’est la finale de la Coupe du monde de football. Kodjovi Obilalé ne la regardera pas. Il est toujours hospitalisé au centre de rééducation de Kerpape, près de Lorient. En janvier, ce joueur de Pontivy, membre de l’équipe nationale du Togo, a été blessé par balles à la frontière de l’Angola, pendant la coup d’Afrique des nations. Handicapé, dégoûté du foot, il raconte.
« J’ai réalisé le rêve de tous joueurs de foot africains : j’ai participé à une Coupe de monde. C’était en Allemagne en 2006, avec la sélection togolaise. J’ai rencontré la France de Zidane! Même si j’étais sur le banc (j’étais deuxième gardien) ça reste un souvenir inoubliable. Et un honneur pour moi, joueur de championnat de France amateur à Pontivy...
Ce rêve a été brisé le 8 janvier. Ce jour-là, l’équipe du Togo s’apprêtait à rejoindre l’Angola et la coupe d’Afrique des Nations. Une chance pour moi, alors gardien titulaire. L’occasion de me faire remarquer par les médias du monde entier, les agents. Mais voilà: à la frontière entre le Congo et l’enclave angolaise de Cabinda, notre bus a été attaqué par le Flec (mouvement armé de libération de Cabinda).
J’étais au milieu du car. J’ai entendu des rafales, des cris. Une vitre a éclaté. J’ai ressenti une vive douleur dans le bas du dos. Je me suis affalé sur le siège, en sang. J’ai hurlé au secours. C’était le chaos. Les balles fusaient. L’escorte a riposté et tout s’est calmé.
Dans le bus, le soigneur de l’équipe m’a fait une piqûre de morphine. Ça m’a soulagé. J’ai demandé à voir mes enfants. Kapo, joueur d’Auxerre, m’a dit: « Doudou, tiens le coup ». Une heure plus tard, on m’a transporté à l’hôpital, en Angola. Dans le couloir, j’ai vu deux corps, sous un drap blanc. Ceux d’Abalo Amelete, l’entraîneur adjoint et Stanislas Ocloo l’attaché de presse, tués par les balles des insurgés... J’ai lutté pour ne pas fermer les yeux. Je ne voulais pas mourir.
On m’a rapidement transporté en avion médicalisé vers une clinique privée à Johannesbourg, en Afrique du Sud. J’ai été annoncé mort dans le monde entier. Secoué, j’ai demandé à appeler mon frère, journaliste au Togo. Je l’ai chargé de prévenir ma compagne et mes enfants restés à Lorient. Ensuite, on m’a opéré. Je suis resté plus de trois heures au bloc et deux jours dans le coma. Quand je me suis réveillé, le médecin m’a dit: « T’es vraiment un homme, toi ». Il m’a expliqué que des éclats de balles avaient touché la moelle épinière. Mes jambes ne répondaient plus. Je ne sentais plus mes pieds. On m’a aussi raconté que Rama Yade, secrétaire d’État aux sports et Winnie Mandela, la femme de Nelson Mandela, étaient venus à mon chevet. Je ne m’en souviens pas.
Je suis resté deux mois en Afrique du Sud. Tous les jours, je demandais à rentrer. Et puis il y a eu cet incroyable imbroglio. La fédération togolaise ne pouvait plus payer mon rapatriement. La fédération française a annoncé qu’elle allait le faire. Honteuse, la fédé togolaise a finalement fait le chèque. Je suis rentré à Lorient par un avion de ligne puis une ambulance m’a conduit à Kerpape. C’était 18 mars.
J’ai enfin revu ma fille de 8 ans et mon fils de 2 ans. Du bonheur. Mais dans le regard de ma fille, j’ai vu mon handicap. Mon petit garçon ne comprenait pas pourquoi je ne pouvais pas jouer avec lui. Chaque fois qu’il venait dans le lit, ça me faisait un mal de chien. Comme une décharge électrique dans les jambes. Le moral n’était pas bon. Je ne dormais pas de la nuit. À un moment, je ne voulais plus voir personne. J’ai trouvé du réconfort auprès de Philippe Le Mestre, le président du club de Pontivy et d’Emmanuel Adebayor, capitaine du Togo et star du foot anglais. Le personnel de Kerpape aussi, a été formidable. J’apprends énormément ici, et je continue à me battre. Je reste un compétiteur. Début juin, après une nouvelle opération pour enlever des éclats de balles, j’ai retrouvé en partie l’usage de ma jambe gauche. Je peux enfin quitter mon lit pour récupérer mes béquilles. J’espère pouvoir remarcher. Mais le foot, je n’y pense plus. Je suis dégoûté par son milieu, pourri par le fric. Je ne regarde même pas la Coupe du monde à la télé.
Le 30 juin, j’ai perdu mon boulot de joueur de foot à Pontivy. Je n’ai plus de ressources, une famille à nourrir et un loyer à payer. Je ne vais quand même pas faire la manche... J’ai décidé de demander réparation à la fédération Togolaise qui m’a un peu vite oublié. C’est elle qui a décidé, faute de moyens, de nous transporter en bus en Angola. Tout le monde savait que c’était dangereux. Le bilan est là : deux morts et un blessé grave. Je considère que c’est un accident de travail. Avec mon avocat, Maître Verges, je vais saisir la fédération internationale de football.
Ce problème d’argent, c’est un souci qui s’ajoute à mon handicap. Pour oublier un peu, je vais de temps en temps manger une pizza à Lomener avec les personnes qui sont avec moi à Kerpape. On rigole bien. Et puis le soir, je me plonge dans les lettres que je reçois du monde entier. J’ai encore reçu une lettre du Japon en début de semaine. Ces gens-là ne m’oublient pas.
Pauvre Togo,laisse' aux charognards.Des gnansingbe' monstres. Rpt assassins.Qui n'est pas victime de cette dictature?Meme ceux qui pretendent les supporter sont pris.Pauvre Togo.Une seule famille diabolique,nul ne connait leur veritable origine.Cabinda demeure le comble et la honte togolaise sur le plan international. Quel pays!
Permettez moi de vous bousculer. "La Dictature juridique en francophonie , ou le Togo en est bien un laboratoire vivant",
a ete bel et bien PLANIFIEE, ALLIMENTEE et NOURRIT par votre Chef AGBEYOME Kodjo lui meme present devant vous aujourd,hui.
AGBEYOME Kodjo n,etait -il pas le Ministre de l, Interieur ?
AGBEYOME Kodjo n,etait-il pas Premier Ministre du Togo ?
AGBEYOME Kodjo n,etait-il pas President de l, Assemblee Nationale du togo ?
Qui nenacait a l,epoque le Premier Ministre KOFFIGOH ? et pourquoi?
Qui avait donne l,ordre a tirer a bout portant sur les manifestants au FREAU Jardin ? Et pourquoi ?
Qui avait tue le Depute du CAR EDEH Gaston et sa suite apres les legislatives de 1994 et apres la victoire du CAR ? Et pourquoi ?
Qui avait enprisonne Me AGBOYIBOR ? Et pourquoi ?
En trouvant la reponse a toutes ces questions , on peut conclure que AGBEYOME Kodjo n,apporte rien de nouveau au Togolais. Si tel serait le cas, je vous dis que Me AGBOYIBOR a deja porte notre cause commune a la face du monde.