[7/24/2010] Entre légalité et intrigues politiques : Epée de Damoclès sur les manifestations du FRAC
Une danse de vautours se prépare autour du droit de manifester. Le pouvoir RPT, à travers le visage de l’omniprésent ministre de l’Administration Territoriale Pascal Akoussoulèlou Bodjona, en est le chorégraphe. Comme si dans un pays divisé et meurtri par les désaccords et rancoeurs politiques, la priorité est de restreindre le droit du citoyen à dire non à toute manœuvre de violation de ses droits, une loi est en chantier qui viendra « canaliser », c’est un euphémisme, les manifestations et réunions.
Du contenu de la loi
Sous la houlette du ministre Bodjona, le projet de loi en préparation vise à créer un cadre législatif précis pour les manifestations sur la voie publique. Bien que le droit de manifester soit constitutionnel et donc inaliénable, ce projet a pour but de préciser le régime et le cadre strict au sein desquels ledit droit peut et doit être exercé. L’initiative se fonde sur l’article 14 de la constitution du 14 octobre qui stipule en son article 14 que « L’exercice des droits et libertés garantis par la présente constitution ne peut être soumis qu’à des restrictions expressément prévues par la loi et nécessaire à la protection de la sécurité nationale, ou de l’ordre public, de la santé, de la morale ou des libertés et droits fondamentaux d’autrui ». En d’autres termes, selon cet article de la constitution, bien que le droit de manifester soit inaliénable, une loi peut en fixer le cadre d’exécution et des restrictions pour les besoins de la sécurité publique : pour sauvegarder la sécurité dans le pays ; de la santé, de la morale, des droits et libertés fondamentaux d’autrui : pour éviter que l’exercice du droit des uns ne devienne entrave au droit des autres, pour préserver les valeurs morales ainsi que la santé des citoyens.
Sur ce fond légal, le projet de loi va soumettre toutes les manifestations ou réunions publiques au régime de la « déclaration préalable ». Cela veut dire que si des associations de défense des droits humains veulent organiser un sit-in devant le ministère de tutelle, elles doivent déclarer leur projet 3 jours à l’avance au ministre de l’Administration Territoriale. Si la manifestation a lieu en dehors de la capitale, la déclaration doit être faite ou au gouverneur de région, si la décentralisation devient réalité, ou au préfet.
La prescription va prendre en compte les manifestations sur les lieux et voies publics aussi bien que dans les lieux non publics. Cela suppose que si des citoyens veulent organiser une réunion publique en un lieu ou espace appartenant à des tiers, l’exigence est la même : il faut déclarer préalablement le projet. Dans les deux cas, l’autorité saisie dispose d’un jour et demi pour signifier aux requérants ses observations et ses recommandations. De plus, si cette autorité ne dit rien de précis sur son acceptation ou son refus d’organiser la manifestation, il revient aux organisateurs de tout faire pour s’assurer que la manifestation n’est pas interdite. En outre, le projet de loi en chantier donne carte blanche aux autorités administratives non seulement de refuser l’organisation de certaines manifestations mais aussi d’y mettre fin, au nom du maintien de l’ordre public, indépendamment du lieu, public ou privé, de la manifestation. Par ailleurs, le projet rétablit les différentes tutelles administratives et forces de sécurité dans leur fonction de maintien de l’ordre public. Celles-ci auront ainsi un cadre légal pour prévenir et réprimer les manifestations « suspectes ».
Enfin, le projet de loi prévoit des sanctions pénales et financières dans certaines conditions. Ces sanctions vont des peines de prison de 1 à 5 ans, des amendes de 100 000 F CFA à 3 000 000 F CFA.
Quel intérêt pour le Togo ?
Une loi ne peut pas être une mauvaise chose, a priori. Elle a pour vocation de créer le cadre légal pour l’exercice d’un droit, d’un devoir ou d’un métier. Dans un contexte républicain, c’est une question d’intérêt. Cependant, la pratique politique dans notre pays a montré que bien des lois ont été faites pour abuser des populations et des responsables politiques, comme des procès iniques ont été faits pour embastiller sans raison valable.
Beaucoup d’indicateurs signalent que ce projet de loi vise plutôt des objectifs politiques inavoués, immédiats ou à long terme. On ne peut pas comprendre que dans ce pays qui peine à se réconcilier avec lui-même, qui traîne après lui des années déplorablement mémorables de manifestations publiques soldées par des carnages et des traumatismes éternels. Dans un pays où les citoyens ne se sentent pas solidaires les uns des autres, se détestent dans le pire des cas, comme l’a avoué Faure Gnassingbé dans son discours du 26 avril dernier, le pouvoir se mette à l’idée de « cadrer » les manifestations publiques. Certes des lois sont proposées tous les jours, mais celle-ci ne peut pas connaître la même indifférence que les précédentes. Elle a un fort relent d’intrigues et de volonté de persécution politique. Elle peut être une loi comme toutes les autres, mais elle ne semble pas opportune, à l’heure actuelle, dans la conjoncture actuelle du Togo faite de misère, de désespoir, de grincements de dents, de division ethnique et de guéguerre politique. N’est-ce pas vrai et irréfutable que les Togolais attendraient plutôt une loi révisant à la hausse l’indice salarial, ou la réduction sensible des prix des produits pétroliers, ou encore sur la gratuité des soins de santé aux enfants, femmes enceintes et personnes du troisième âge ? N’est-ce pas indéniable que les priorités sont tout à fait ailleurs ?
De l’huile sur du feu ?
Le projet de loi résonne, au-delà de son intérêt immédiat, comme le glas des actions des partis de l’opposition qui recourent périodiquement aux manifestations de rue, selon certains observateurs. Ceux-ci trouvent curieuse la coïncidence de cette intention de loi avec les actions de protestations du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC).
On peut conjecturer que cette loi a pour but inavoué d’étouffer ces actions ou de créer une atmosphère d’intimidation et de psychose. Pour d’autres observateurs, le pouvoir feint de ne pas être inquiété par les activités du FRAC mais en réalité il en souffre et en a de l’insomnie. Aussi chercherait-il par une gymnastique juridique et législative à en freiner l’élan, et au besoin, les interdire. La prérogative réservée à l’administration : ministre, gouverneur, préfet, de refuser l’organisation d’une manifestation ou d’une réunion sont vues comme les signes annonciateurs de cette velléité. Au nom de cette loi, le ministre de l’administration, le préfet peut dire non à une manifestation et commettre les forces de sécurité pour en empêcher le déroulement ; il peut aussi en arrêter le cours si elle a déjà commencé. C’est beaucoup de pouvoir qui est donné à l’administration et il faut avouer que dans un système étouffant comme celui du RPT et des Gnassingbé, c’est la porte ouverte à toutes les manipulations et à tous les abus. Pour qui se rappelle les préfets de Kloto et de Bassar, pour ne citer que ceux-là, on ne peut pas nier que c’est du pain béni pour ces instruments zélés du système.
Sur un autre plan, le projet de loi en chantier a l’allure d’une action légale et conforme à la constitution en son article 14. Ce n’est pas tout à fait le cas puisque cette apparente légalité n’évacue point son caractère privatif et liberticide. En même temps qu’il se fonde sur une disposition de la constitution, il en viole au même moment l’esprit et la lettre. A l’arrivée, le projet a tout l’air d’un faux-fuyant et d’une entreprise de violation de la loi fondamentale et des libertés individuelles et collectives.
Par-dessus tout, il est à craindre les conséquences néfastes qu’un tel projet peut occasionner sur le climat socio-politique du pays s’il venait à prendre la forme d’une loi de la république. Le cas précis des activités du FRAC peut être la source de grands dangers si tant est que de jour en jour les responsables et les militants montrent davantage de détermination. Le climat pourrait se détériorer si des décisions regrettables sont prises pour interdire purement et simplement par exemple les marches des samedis et les veillées de prières des mercredis. Les empoignades et débandades de mars et avril suite aux interventions musclées de la gendarmerie de Yark Damehane sont encore fraîches dans les mémoires. Le pouvoir veut-il réveiller les vieux démons ? Le Togo n’y gagnera rien.
Bonjour, peuple togolais. Comme ils ne nous donnent pas de réponse sur notre demande de restitution de notre victoire, il nous faut donc entrer dans le domaine de l'action. Comment croire que les togolais se laisseront enfermer dans l'immenses poche de pauvreté par un petit groupe de cancres sans réagir. Pour en sortir, il faut que les togolais aient bien conscience des enjeux. Or le paradoxe, c'est que seul le FRAC peut constituer l'outil indispensable pour déjouer les méfaits de rpt de Faurefraude. Comment, Faurefraude se prétend diriger un peuple qu'il ne controle pas? Mais diable faut-il que Faurefraude soit dépuis toujours ignorant en matière de la liberté et de la democratie au togo. Chèrs togolais, les ressources insoupçonnées dans la population togolaise sont un réservoir inépuisable de surprises pour le pouvoir dictatorial de Faurefraude. Nous ne voulons en aucun cas imposer une pensée unique au togo dans l'avenir proche, nous militons tout au contraire pour la democratie libre au togo et au respect du peuple togolais. On a gagné cette élection, soutenons massivement le président élu Fabre pour notre victoire finale. Vive les armes. Vive le président Fabre. Vive le togo libre.
Bodjona le plus montrueux tricheur pense qu'etre ministre c'est etre dieu.Vous tuez ce peuple ,vous trimbalez ce peuple ,vous pietinez ce peuple a' votre guise par une armee qui ne connait pas son destin. Mais qui sait l'avenir? Fais tout ce que tu veux Bodjona.C'est ton tour de nous montrer que le rpt ne regorge que des monstres ,des tueurs et des satans.Mais qui sait Bodjona? Dieu createur du ciel et de la terre nous regarde tous. Que Kpatcha te serve d'exemple. Chaque togolais sait que la lutte continue.......Benis sont ceux qui ont soif de liberte' car ils seont libere'...
Dormez les gars on a encore 40 ans devans nous apres une nvelle d'interdiction de manifester ca sera la modification de la constitution de mandat a vie du Faure pensons aux armes rien rien rien ne va degager le RPT et ses acolites
SI GANDHI A FAIT TOMBER LA COLONISATION DE L'INDE PAR LES MARCHES, ALORS NOUS AUSSI ON PEUT FAIRE TOMBER LES FAUX-GBASSINGBE PAR DES MARCHES.
ce n'est pasparceque le ciel est bleu audessu de toi quand tu le voix d,un tonau qu,il est bleu partout et aussi sache qe ce qi est vrai a la lampe ne l,est pas forcement au seleil................
vous avez interet a mieux reflichir qe ca sinon ce sont 40 autres annees de joie, prosperite, develippement, denrichissement, demaucratie etc qi sont programmees pour le togo avec les gnass.
Je sait que au RPT-Armé vous êtes BÊTES mais je ne savais pas que vous êtes BÊTES A CE POINT.
Comme vous êtes très TARÉS le seul langage que vous savez parler c'est le LANGAGE DES ARMES :
1- Toute stratégie qui ne fait pas référence aux armes n'est jamais compris par un RPTiste
2- Toutes stratégie qui ne s'inscrit pas dans la LOGIQUE DE SOUMISSION TOTALE par la FORCE DES ARMES que le RPT-Armé impose aux togolais n'est jamais pigées par les AIR-PETISTES MALHONNÊTES.
Alors comme vous ne comprenez rien de rien, je vais vous expliquer en Langage Militaire la stratégie actuelle retenu et rendu publique par le FRAC (sachant que les stratégies cachés restent et resterons cachées et secrètes) :
1- IL FAUT GAGNER DANS L'ENDURANCE :
Pas de précipitation, pas d'élucubration inutile, pas d'annonce de Guérilla Politique, mais jouer sur le FACTEUR TEMPS.
IL FAUT GAGNER DU TEMPS POUR CONVAINCRE LES PARTENAIRES DU TOGO même si en apparence ceux-ci ont reconnus la victoire frauduleuse du RPT-Armé craignant la menace de guerre civile proférée par la Mafia les Faux-Gnassingbé.
Il s'agit de trouver un COMPROMIS DANS LA DURÉE pour éviter la lassitude dans la mobilisation, pour poursuivre la lutte dans la CONTINUITÉ.
2- IL FAUT MAINTENIR SUR LE TERRAIN UNE TENSION CONTINUE
Sans une tension continue de revendication sur le terrain au Togo, les partenaires du Togo peuvent considérer que le HOLD-UP électoral du 4 mars 2010 est consommé et fermé toutes les portes à l'opposition.
Maintenir la marche des SAMEDIS consiste à garder le contact avec le peuple en lutte, à faire la piqûre de rappel pour qu'on n'oublie pas que l'élection du 4 mars 2010 a été volée en FLAGRANT DÉLIT. Maintenir la marche des SAMEDIS permet de maintenir une difficulté légère mais difficulté quand même pour les MALFRATS du AIR-PÉTÉ
3- IL FAUT CONVAINCRE LES SOUTIENS EXTERIEURS DES FAUX-GNASSINGBE:
Personne n'a dit que le PS français est contre le RPT-Armé ou roule pour le FRAC. Nous savons tous que la DROITE et la GAUCHE français ont toujours soutenu les Mafieux Faux-Gnassingbé (et non le TOGO). La stratégie actuelle consiste a percé ce FRONT extérieur qui entoure les Faux-Gnassingbé. Nous ne pouvons percer ce FRONT qu'en allant expliquer d'abord au PS où Mr Kofi Yamgnane a des entrées et c'est là qu'intervient le discours de F.A. BOKO à Lille. En suite Mr JP FABRE a eu des contacts privilégiés au Quai d'Orsay donc à la Droite Française. Partout en Europe, au USA, au Canada des contacts privilégiés ont été réalisés pour consolider la PHASE D'EXPLICATION DE LA SITUATION POLITIQUE AU TOGO.
4- IL FAUT CONVAINCRE ET ORGANISER D'AUTRES SOUTIENS EXTÉRIEURS ET INTÉRIEURS A SOUTENIR LES FORCES DÉMOCRATIQUES :
La diaspora est mise à contribution. Au Togo, les Forces Syndicales renaissent de leurs cendres. Parmi certains Hauts Fonctionnaires de l'Union Européenne, des gens ont pris faits et causes ouvertement pour les Forces Démocratiques. A droite comme à Gauche les voix s'élèvent aujourd'hui pour se désolidariser des Faux-Gnassingbé : ce qui n'est plus arrivé depuis 40 ans.
Partout, UE, USA, UK, Canada, ONU, le problème du Togo commence par inquiéter certains et qui en parlent ouvertement. Mais surtout le Dossier-Togo n'est pas enterré.
5- IL FAUT ORGANISER LES FORCES DÉMOCRATIQUES COMPOSANTS LE FRAC (SPÉCIALISATION) :
- Plus question de déclarations tapageuses. - Plus question d'interview MALADROITES.
Par la Spécialisation, les questions économiques sont confiées aux économistes, les questions de Santé au médecins, la diplomatie aux diplomates ............
En conclusion, ce qui fait un peu défaut au FRAC c'est de l'ARGENT.
Comment trouver des sources de Financement PROPRES ? - sans vendre des armes aux angolais, au Libériens, .......... - sans organiser le trafic de la DROGUE à grande échelle comme le RPT-Armé.
Les Prières de Mercredi ne doit plus se faire qu'à l'Église.
J'exhorte tous les Togolais, Chrétiens, Musulmans, Animistes, non croyants à DES PRIÈRES NATIONALES dans chaque maisons tous les mercredis en accompagnement de la Prière Publique du FRAC à l'église.
LA BATAILLE POUR LA LIBÉRATION DU TOGO EST AUSSI UNE BATAILLE PSYCHOLOGIQUE.
NOUS DEVONS RESTER ORGANISER ET SOUDER PLUS QUE JAMAIS.
NOUS N'ABANDONNERONS JAMAIS LE TOGO AUX MAINS DE LA MAFIA DES FAUX-GBASSINGE.
NOUS NE LAISSERONS JAMAIS LA MONARCHIE S'INSTALLER AU TOGO.
QUELQUE SOIT LE CAS, LA DICTATURE SERA VAINCUE, ELLE NE TIENDRA QU'A DÉFAUT DE LA DÉTERMINATION DU PEUPLE TOGOLAIS.
NOUS DEVONS RESTER MOBILISER A JAMAIS.
NOUS NE DEVONS PAS BAISSER LES BRAS, NOUS NE DEVONS PAS AVOIR HONTE DE MARCHER CHAQUE SAMEDI PENDANT LE TEMPS QU'IL FAUDRA POUR FAIRE TOMBER LA DICTATURE PLATE SANS IDÉOLOGIE.
SI GANDHI A FAIT TOMBER LA COLONISATION DE L'INDE PAR LES MARCHES, ALORS NOUS AUSSI ON PEUT FAIRE TOMBER LES FAUX-GBASSINGBE PAR DES MARCHES.