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L’opposition Togolaise face toujours à la problématique du dialogue politique.


  [2/26/2013 8:37:35 AM]  | Kiosque | Focus Info | Lu :1945 fois | Commenter
 

Togo  - La question a toujours été récurrente au sein de l’opposition togolaise : doit-on dialoguer avec le pouvoir, dans quel cadre et jusqu’où aller ? Ces interrogations ont souvent fait l’objet de profondes divergences de vues entre les leaders politiques, provoquant régulièrement des fissures. Il est vrai qu’entre ceux qui croient en la vertu d’une alternance pacifique par les urnes à travers des réformes successives obtenues grâce au dialogue, et ceux qui soutiennent que le pouvoir en place ne créera jamais les conditions de sa défaite et promeuvent un renversement par la rue, la cohésion et la dynamique unitaires paraissent illusoire. Tellement le fossé entre la lecture que chaque camp fait de la situation et des rapports de force semble rédhibitoire.




Les dernières « discussions exploratoires » entre le pouvoir et l’opposition, initiées par l’ambassadeur des Etats-Unis, Robert Whitehead avec la facilitation de Mgr Nicodème BARRIGAH a été encore une fois l’occasion d’expression de divergence sur la conduite à tenir face au dialogue.

Sauf que cette fois-ci, les différences s’étalent au grand jour. A la chute de la manifestation hebdomadaire organisée samedi dernier par le FRAC-CST, Claude AMEGANVI a vertement tancé le Pr Aimé Gogué pour sa participation aux discussions des 19 et 20 février, déclarant « être fâché.» Ce à quoi le Président d’ADDI a rétorqué, estimant que même en cas de crise exacerbée, les adversaires politiques devraient continuer à se parler, citant comme référence Nelson Mandela et Ho Chin Min.

Mais c’est incontestablement Me Dodji APEVON qui a été le plus ferme dans ses positions, assumant sans faux-semblant la participation d’Arc En Ciel aux discussions exploratoires avec le pouvoir, visiblement agacé par les critiques qui commençaient à naître. Pour le Président du CAR, intervenant chez nos confrères de Nana FM, « lorsque nous analysons la situation et que nous considérons que c’est bon de le faire (aller au dialogue, ndlr), nous ne demanderons pas l’autorisation à qui que ce soit avant de le faire, parce que personne n’a le monopole de bien faire dans ce pays ». Avant de poursuivre : « Les gens croient que lorsqu’on le fait et si ce n’est pas l’autre qui donne le quitus, alors ce que vous faites est faux. Je ne suis pas dans cette logique là », ajoutant : « nous avons créé une coalition pour réfléchir sur les problèmes du Togo ; toutes les fois que nous penserons que c’est bon de le faire, nous le ferons. Nous n’avons pas besoin de l’autorisation de qui que ce soit ».
En mettant les points sur le i, le successeur de Me Yawovi AGBOYIBO revendique une approche différente de celle du CST et fait taire ses détracteurs. Mais il ne met pas pour autant fin au débat sur la participation ou non de la totalité de l’opposition à un dialogue ; débat qui a de beaux jours devant lui.
Source : | Focus Info


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