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Dialogue inter-togolais :pourquoi a-t-on les yeux braqués sur Gilchrist Olympio ?


  [8/14/2006]  | Kiosque |lefaso.net | Lu :5925 fois | 15 Commentaires
 






   Alors que le dialogue inter togolais bat son plein à Ouagadougou, on observe que ceux qui sont en tête d’affiche et qui font l’objet de commentaires nourris dans les médias, ne sont pas forcément ceux sur qui on fonde le plus d’espoir pour que, de ce dialogue, sortent des solutions qui aident à l’implantation d’une démocratie durable au Togo et par contagion dans la sous région.
On parle et on reparle, sous toutes les coutures, de Blaise Compaoré. Normal C’est lui le médiateur désigné par consensus après tant de difficultés, de propositions et de récusations par toutes les parties concernées. Il n’est pas, ce qui donne quelque poids à sa médiation, un personnage quelconque puisque bonne ou mauvaise, sa réputation est ancrée dans l’opinion, et que par conséquent, il ne laisse pas indifférent. L’homme, au surplus, qui ne manque pas de force de frappe, a des raisons multiples de conduire cette médiation de laquelle il escompte des dividendes pour lui-même et pour son pays.

A côte de lui, il y a Faure Eyadema, le « fils de son père », dont on parle aussi. Il manœuvre avec sa personnalité, ses compétences propres, dans un contexte quelque peu différent qui prédispose à plus de compréhension à son endroit, et il met mal à l’aise ceux qui seraient tentés de dire systématiquement « tel père tel fils » et de répercuter sur lui, les préventions qu’ils avaient contre le père, comme le loup l’a fait avec l’agneau dans la Fable. Il fait d’autant plus l’évènement que l’Union européenne ne verrait pas d’un mauvais œil que l’on donne sa chance au jeune chef d’Etat, qui sait y faire aussi, en levant le pied sur les sanctions.

Il y a en troisième position Gilchrist Olympio et Léopold Gnininvi. Ce sont un peu les « Saint Just » de l’opposition togolaise et on peut même dire, africaine. S’il y a des politiques en Afrique qui peuvent être élus avec le moins de contestation possible au rang d’ incorruptibles, c’est bien eux. Ils ont tellement l’âme chevillée sur les principes que parfois, on a tendance à les classer dans le clan des maximalistes, fermé à tout compromis. Le fait qu’ils aient accepté la médiation du chef de l’Etat burkinabé n’en a que plus contribué, en débloquant le dialogue, à crédibiliser la médiation et donné un peu plus d’espoir à ceux qui doutaient qu’il puisse sortir quelque chose de positif dans ce énième round de réconciliation et de relance démocratique togolais.

Mais au-delà de l’impact médiatique, il faut chercher à savoir ceux qui, au bout du compte, pourraient réellement aider à faire en sorte que ce nouveau galop d’essai que beaucoup considèrent à tort ou à raison comme l’ultime dialogue, ne débouche sur un échec ou sur des solutions biaisées qui dans tous les cas, laisserait en l’état les problèmes essentiels du Togo. Ce serait dommage pour ce pays et pour l’Afrique. Il ne faut pas dans ces conditions tout miser sur les plus médiatisés : Blaise Compaoré et Faure Eyadema.

En effet, le premier présente le désagrément d’écorner le profil de l’emploi qu’il réclame en faisant dans son pays, vis-à-vis de l’opposition et de la démocratie, ce qui vaut aux Togolais de recourir aujourd’hui à une médiation extérieure. A supposer qu’il arrive à résoudre les problèmes togolais, on comprendrait encore moins qu’il laisse en plan ceux de son pays. Il est donc attendu au coin de la rue ou plutôt de la médiation, pour des concessions qui ne pourraient que réduire ses pouvoirs qu’il a toujours voulu exclusifs.

Le second, Faure Eyadema, doit ménager ses propres partisans pour ne pas trop céder à l’opposition au point de rompre des grands équilibres qui ne datent pas d’aujourd’hui et sans lesquels il ne serait pas possible de gérer le pays. C’est pourtant le défi qui lui est lancé à travers notamment les questions de la CENI mais surtout de l’armée et de l’impunité.

C’est dire que les deux Présidents marchent, quoi qu’on dise, sur des œufs et seront plutôt poussés vers un mini minimum consensuel qu’un maxi maximum consensuel.

Face à une telle situation, il faut à l’opposition togolaise, beaucoup de vigilance, de courage et de détachement pour ne pas être entraîné dans un processus de bradage des demandes maîtresses sans lesquelles il apparaîtrait impossible de ranimer la confiance nationale et de mettre la démocratie, que les Togolais attendent, sur les rails.

Les opposants africains les regardent et regardent, parmi eux, surtout Gilchrist Olympio dont on espère qu’il saura toujours mettre à côté ses états d’âme, ses ambitions personnelles pour œuvrer avec courage à faire de ce tête à tête et du cas du Togo, un exemple fondateur. Une jurisprudence pour tout le continent dans sa lutte pour la déconnexion de l’armée, de l’administration, de la chefferie traditionnelle, des autorités religieuses, de la politique et surtout du processus électoral. Un exemple qui fera dire que maintenant en Afrique, les instruments électoraux ne sont plus la « chose » des partis au pouvoir, que les médias d’Etat sont libérés de leur mainmise et que l’impunité est vaincue, la justice ayant partout gagné ou regagné son indépendance.

C’est de Gilchrist à la vérité qu’on attend que ces victoires soient remportées. Les autres opposants semblent avoir déjà fait le plein de leurs gains depuis les accords partiels du 07 juillet 2006. Si le patron de l’UFC y parvient, il n’aura pas seulement vengé avec panache son père par un combat exemplaire auquel il a consacré sa vie, ne craignant pas dans la mêlée, de l’exposer à l’occasion. Il aura aussi rendu une fière chandelle à son pays et à l’Afrique. Ne serait-ce pas là plus important que d’être Président du Togo, une gloire éternelle ?

San Finna

Source : lefaso.net

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Commentaires


 15   pofoc | 8/15/2006 7:24:56 AM
Ouagadougou : Dialogue intertogolais : L’heure de la vérité : Du partage du pouvoir à la conquête du pouvoir, l’opposition togolaise joue à la roulette russe


Dialogue politique, stratégie de conquête de l’opinion, partage du pouvoir, rencontres avec Faure Gnassingbé ou ses collaborateurs… Le chef de file de l’opposition togolaise, M. Gilchrist Olympio dévoile son plan de bataille pour les législatives de l’année prochaine. Depuis le décès subit du Président Eyadema et après les violences qui ont émaillé le processus électoral dans notre pays, nous assistons à une évolution très intéressante du jeu politique au Togo.

En effet, depuis son accession aux affaires, on a vu agir le nouveau pouvoir sous la houlette de Faure Gnassingbé qui a initié de profondes mutations dans ses approches et sa stratégie de la résolution de la crise togolaise. C’est ainsi que dans son mémorandum introductif au dialogue intertogolais, il a été clairement dit qu’il n’y aura pas de sujet tabou. De sorte que des points non prévus par les 22 engagements ont été finalement retenus à l’ordre du jour du dialogue. La révision de la constitution, la question de l’impunité et la réforme de l’armée par exemple, ne figuraient pas dans les 22 engagements. Mais elles ont été bel et bien inscrites à l’ordre du jour du dialogue et régulièrement débattues.

Cette ouverture a conforté plusieurs observateurs dans le sentiment que Faure Gnassingbé a beau être le fils du père, il n’est pas le père. En permettant un débat ouvert sans limite, Faure Gnassingbé a apporté la preuve de sa détermination à rompre avec le passé.

On se rappelle qu’avant l’élection présidentielle et précisément pendant la campagne électorale, Faure Gnassingbé avait pris des engagements dans ce sens. C’est dans cet esprit que 48 heures avant la proclamation des résultats, au cours d’une rencontre qui avait réuni tous les protagonistes de la scène politique togolaise à Abuja devant le Président Obasanjo, il a été convenu la mise en place d’un gouvernement d’union quel que soit le vainqueur de l’élection.

Pour concrétiser cette recommandation, Faure Gnassingbé avait pressenti Me Agboyibo au poste de Premier ministre. Mais l’UFC qui n’adhérait pas à cette vision, avait posé un préalable à travers une plate-forme que Faure Gnassingbé avait rejetée.

C’est le lieu de souligner que dans notre pays, le processus démocratique a été piégé dès le départ, à cause de la philosophie d’action de M. Gilchrist Olympio pour qui, le problème politique au Togo n’est pas seulement lié à la dictature, mais à l’assassinat de son père.

En effet, M. Gilchrist Olympio, une fois encore, vient d’en apporter la preuve à son arrivée à Ouagadougou vendredi dernier, en déclarant à RFI que la crise togolaise remonte à plus de quarante ans.

Si jusqu’à présent, les différentes tentatives de réconciliation ont échoué ; si jusqu’au jour d’aujourd’hui, le processus démocratique n’a pas abouti dans notre pays, c’est parce que M. Gilchrist Olympio, contre vents et marées voulait que ceux qui sont au pouvoir cèdent la place à lui-même et à son parti. Pour le leader de l’UFC, il n’était pas question de partager le pouvoir. C’est pourquoi lorsqu’on parle d’un «gouvernement d’union nationale», il préconise plutôt un «gouvernement de transition» au sein duquel, le Premier ministre aura une totale indépendance vis-à-vis du Président de la République. Il est de tout temps dans la logique de la cohabitation.

Après la formation du Gouvernement Kodjo et eu égard aux progrès réalisés ces derniers temps, l’opposition dans son ensemble et Gilchrist Olympio en tête, a compris qu’il faut changer de stratégie parce que les réformes entreprises dans le cadre de la démocratisation de la société togolaise sont de nature à amener l’Union Européenne à reprendre sa coopération totale avec notre pays. Et tout porte à croire que si cela venait à se faire, l’opposition togolaise n’aura plus sa raison d’être parce qu’elle aura perdu sa principale raison de combat.

C’est face à cette réalité que M. Gilchrist Olympio a pris un virage à 180 degrés.

En rencontrant personnellement Faure Gnassingbé et en ouvrant parallèlement au dialogue national, des rencontres bilatérales avec le RPT, M. Gilchrist Olympio voulait avant tout, couper l’herbe sous les pieds de l’aile modérée de l’opposition en s’imposant comme seul interlocuteur du pouvoir. D’après nos informations, au cours de l’une de ces rencontres et précisément, celle d’Accra, l’UFC aurait accepté de rentrer au Gouvernement, à condition d’obtenir la primature. Elle aurait même proposé pour ce poste, son 3e vice-président, M. Patrick Lawson.

Si l’UFC avait refusé de parapher l’Accord politique de base paraphé par sept (7) délégations sur les neuf (9) au dialogue, c’est certainement parce que le document ne prenait pas en compte, cette préoccupation du partage du pouvoir avec le RPT.

Certes, on a fait croire à l’opinion nationale et internationale qu’il y a des points de désaccord. On a alors parlé des questions d’impunité, de réforme de l’armée, de révision de la constitution, du mode de scrutin, etc. Mais personne n’a inscrit dans les points de désaccord, la question de la formation d’un nouveau gouvernement. Paradoxalement, à Ouagadougou, depuis l’arrivée de Gilchrist Olympio, ce point est devenu le sujet phare. On ne parle plus que de la formation d’un nouveau gouvernement. Cela veut dire que la préoccupation fondamentale de l’opposition dite radicale n’est pas la démocratisation du pays. C’est plutôt le partage du pouvoir. Cela signifie en clair que pour une fois, tout le monde est prêt à aller à la mangeoire.

En vérité, l’honnêteté intellectuelle et morale commande de reconnaître qu’aujourd’hui, les vrais problèmes de ce pays ne se posent plus en terme de démocratisation. Les grands chantiers ouverts prouvent que le respect des droits de l’Homme et les questions de liberté et de justice sont en train de trouver des solutions et tout porte à croire que d’ici un an, de grandes transformations seront au rendez-vous.

Il convient également de noter que la polémique entretenue autour de la révision de la Constitution procède de cette nouvelle stratégie. En clair, on tient à réviser la constitution pour donner plus de pouvoirs au nouveau futur Premier ministre qui se trouverait ainsi en position d’affronter le Président de la République et de le fragiliser.

A ce sujet, nous disons que l’UFC a toujours péché par trop de suffisance, car on ne peut pas partager quelque chose que l’on n’a pas. L’UFC veut partager le pouvoir avant d’aller au pouvoir. Et pour atteindre cet objectif, ce parti fait preuve d’un pharisaïsme qui ne trompe plus personne aujourd’hui.

Les élections législatives sont prévues pour 2007. Plus précisément au mois d’Octobre. Tous les partis veulent rentrer au Gouvernement pour organiser ces élections. Et dans la foulée, les uns et les autres veulent régler leurs comptes à l’actuel Premier Ministre, Edem Kodjo. Le Togo est l’un des rares pays au monde où la compétence n’est pas une vertu. L’actuel Premier ministre est réputé compétent. Depuis sa nomination jusqu’à ce jour, personne ne peut concrètement lui reprocher d’avoir posé tel ou tel acte contraire à la démocratie. Si M. Kodjo est reconnu compétent, s’il n’a pas commis de faute, pourquoi veut-on son poste avant les législatives ? Tout simplement parce qu’on veut se servir de la révision de la Constitution et des élections législatives pour déstabiliser Faure Gnassingbé et éventuellement, prendre sa place. Nous ne reprochons pas cette démarche à nos frères de l’UFC. Nous disons même que c’est de bonne guerre. Ce que nous reprochons par contre à l’UFC, c’est d’avoir compris trop tard que c’est la seule voie de salut. L’UFC aurait pu faire l’économie des violences que nous avons connues avec leurs cortèges de morts et de destructions.

A Ouaga, les questions d’impunité, de révision de la Constitution, de la réforme de l’armée sur lesquelles on était à cheval sont passées au second plan. C’est la formation d’un gouvernement d’union qui est désormais prioritaire. Et ce qu’on ne dit pas, c’est le poste de Premier Ministre que tout le monde convoite. Et toutes les tractations actuellement en cours tournent autour de ce volet.

Quant à Faure Gnassingbé, il observe et attend. A l’heure qu’il est, il est le seul qui tient toutes les ficelles. Il sait qu’il joue son avenir politique. Il sait qu’il a le devoir de solder le passif de son père. Il sait qu’il a des difficultés avec son propre camp. Mais il sait surtout que le camp d’en face, celui de Gilchrist Olympio ne lui fera pas de cadeau. Voilà pourquoi les tours de passe-passe de l’UFC peuvent à la fin se révéler une dangereuse partie de roulette russe pour l’opposition. Il revient donc à Faure Gnassingbé de jouer dans l’intérêt supérieur de la nation togolaise. Car chacun doit savoir, s’agissant du dialogue, les limites à ne pas franchir.

C. P

 

 14   Baba 2005 | 8/15/2006 3:27:40 AM
Que devient Fo Bob? Va-t-on évoquer son cas à Ouaga ou c´est définitif pour lui. l´arrogance de votre Gil dépasse tout entendement.Pauvre Bob, que la maladie te soit légère.
 

 13   Baba 2005 | 8/15/2006 3:26:42 AM
Que devient Fo Bob? Va-t-on évoquer son cas à Ouaga ou c´est définitif pour lui. l´arrogance de votre Gil dépasse tout entendement.Pauvre Bob, que la maladie te soit lélère.
 

 12   Les Gnass enfoncent Togo | 8/15/2006 3:23:27 AM
Seulement cinq joueurs locaux des Eperviers du Togo ont quitté Lomé samedi pour l'Angleterre où l'équipe togolaise doit affronter, le 15 août à Londres, les Black Star du Ghana en match de préparation des éliminatoires de la CAN- Ghana 2008, a appris samedi l'Agence Xinhua.
Il s'agit d'un portier, d'un défenseur, de deux milieux de terrain et d'un attaquant auxquels doivent s'ajouter des professionnels évoluant en Europe. La composition de l'équipe qui doit jouer contre les Black Star est depuis peu au centre de commentaires et d'inquiétudes dans la capitale togolaise.

L'attaquant vedette Adebayor Sheyi évoluant à Arsenal, le portier titulaire Kossi Agassa et bien d'autres joueurs clés sont en stage et ne peuvent pas participer à ce match amical.

Aussi, il est craint dans le milieu du football togolais que ces joueurs ne jouent pas le match contre les Ecureuils du Bénin que les Eperviers doivent rencontrer le 3 septembre 2006 en première journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations- CAN.

Juste après le Mondial 2006, des joueurs qui y ont évolué ont exigé une recomposition de l'équipe dirigeante de la Fédération togolaise de football (FTF) dont quatre membres ont pu démissionner pour cause des défaillances exposées lors de la compétition mondiale en Allemagne.
 

 11   Les Gnass enfoncent le pa | 8/15/2006 3:22:37 AM
Seulement cinq joueurs locaux des Eperviers du Togo ont quitté Lomé samedi pour l'Angleterre où l'équipe togolaise doit affronter, le 15 août à Londres, les Black Star du Ghana en match de préparation des éliminatoires de la CAN- Ghana 2008, a appris samedi l'Agence Xinhua.
Il s'agit d'un portier, d'un défenseur, de deux milieux de terrain et d'un attaquant auxquels doivent s'ajouter des professionnels évoluant en Europe. La composition de l'équipe qui doit jouer contre les Black Star est depuis peu au centre de commentaires et d'inquiétudes dans la capitale togolaise.

L'attaquant vedette Adebayor Sheyi évoluant à Arsenal, le portier titulaire Kossi Agassa et bien d'autres joueurs clés sont en stage et ne peuvent pas participer à ce match amical.

Aussi, il est craint dans le milieu du football togolais que ces joueurs ne jouent pas le match contre les Ecureuils du Bénin que les Eperviers doivent rencontrer le 3 septembre 2006 en première journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations- CAN.

Juste après le Mondial 2006, des joueurs qui y ont évolué ont exigé une recomposition de l'équipe dirigeante de la Fédération togolaise de football (FTF) dont quatre membres ont pu démissionner pour cause des défaillances exposées lors de la compétition mondiale en Allemagne.
 

 10   gil DIABLE | 8/15/2006 2:14:38 AM
Si jusqu’à présent, les différentes tentatives de réconciliation ont échoué ; si jusqu’au jour d’aujourd’hui, le processus démocratique n’a pas abouti dans notre pays, c’est parce que M. Gilchrist Olympio, contre vents et marées voulait que ceux qui sont au pouvoir cèdent la place à lui-même et à son parti. Pour le leader de l’UFC, il n’était pas question de partager le pouvoir. C’est pourquoi lorsqu’on parle d’un «gouvernement d’union nationale», il préconise plutôt un «gouvernement de transition» au sein duquel, le Premier ministre aura une totale indépendance vis-à-vis du Président de la République. Il est de tout temps dans la logique de la cohabitation.
Après la formation du Gouvernement Kodjo et eu égard aux progrès réalisés ces derniers temps, l’opposition dans son ensemble et Gilchrist Olympio en tête, a compris qu’il faut changer de stratégie parce que les réformes entreprises dans le cadre de la démocratisation de la société togolaise sont de nature à amener l’Union Européenne à reprendre sa coopération totale avec notre pays. Et tout porte à croire que si cela venait à se faire, l’opposition togolaise n’aura plus sa raison d’être parce qu’elle aura perdu sa principale raison de combat.
C’est face à cette réalité que M. Gilchrist Olympio a pris un virage à 180 degrés.
En rencontrant personnellement Faure Gnassingbé et en ouvrant parallèlement au dialogue national, des rencontres bilatérales avec le RPT, M. Gilchrist Olympio voulait avant tout, couper l’herbe sous les pieds de l’aile modérée de l’opposition en s’imposant comme seul interlocuteur du pouvoir. D’après nos informations, au cours de l’une de ces rencontres et précisément, celle d’Accra, l’UFC aurait accepté de rentrer au Gouvernement, à condition d’obtenir la primature. Elle aurait même proposé pour ce poste, son 3e vice-président, M. Patrick Lawson.
Si l’UFC avait refusé de parapher l’Accord politique de base paraphé par sept (7) délégations sur les neuf (9) au dialogue, c’est certainement parce que le document ne prenait pas en compte, cette préoccupation du partage du pouvoir avec le RPT.
Certes, on a fait croire à l’opinion nationale et internationale qu’il y a des points de désaccord. On a alors parlé des questions d’impunité, de réforme de l’armée, de révision de la constitution, du mode de scrutin, etc. Mais personne n’a inscrit dans les points de désaccord, la question de la formation d’un nouveau gouvernement. Paradoxalement, à Ouagadougou, depuis l’arrivée de Gilchrist Olympio, ce point est devenu le sujet phare. On ne parle plus que de la formation d’un nouveau gouvernement. Cela veut dire que la préoccupation fondamentale de l’opposition dite radicale n’est pas la démocratisation du pays. C’est plutôt le partage du pouvoir. Cela signifie en clair que pour une fois, tout le monde est prêt à aller à la mangeoire.
A ce sujet, nous disons que l’UFC a toujours péché par trop de suffisance, car on ne peut pas partager quelque chose que l’on n’a pas. L’UFC veut partager le pouvoir avant d’aller au pouvoir. Et pour atteindre cet objectif, ce parti fait preuve d’un pharisaïsme qui ne trompe plus personne aujourd’hui.

Ce que nous reprochons par contre à l’UFC, c’est d’avoir compris trop tard que c’est la seule voie de salut. L’UFC aurait pu faire l’économie des violences que nous avons connues avec leurs cortèges de morts et de destructions.

A Ouaga, les questions d’impunité, de révision de la Constitution, de la réforme de l’armée sur lesquelles on était à cheval sont passées au second plan. C’est la formation d’un gouvernement d’union qui est désormais prioritaire. Et ce qu’on ne dit pas, c’est le poste de Premier Ministre que tout le monde convoite. Et toutes les tractations actuellement en cours tournent autour de ce volet.
 

 9   ELAVAGNO | 8/15/2006 1:06:04 AM
LUMIERE.. JE TE DONNE RAISON ET SI 2, 3, 4 TOGOLIAS PEUVENT FAIRE DES ANALYSES OBJECTIVES COMME TOI ET MOI NS POUVONS ATTEINDRE 6, 7, 8 .... SI ON A LES YEUX BRAKES SUR GILS C'EST K'ON CRAIND KE SA PRESENCE A OUAGA BOULVERSE LE BON ESPRIT, L'ESPRIT DE DIALOGUE ET NON L'ESPRIT D'INSULTE VOIRE DE GUEULE forte sans action. IL M'A PROMI KE SI JE VOTAI PR LUI EN 98, IL FERA TOUT PR PRENDRE LE POUVOIR. ET JE VOTAI PR LUI.Il n'avait sulement donne ke 25 aout a st etienne eyadema de kiter le pouvoir. Est-ce ke Gbagbo a donne une date a Gueyi? Non .Est-ce ke Ravalomana a donne une date a Didier Rachirac au Madagascar? Non.Est-ce ke Busch a donne une date a Bill Clinton? Non. Est-ce ke st Etienne eyadema a donne une date Olympio Sylvanus? Non. ET IL EST LA A VOYAGER DE ROME A ACCRA OUAGA A VATICAN, A PYA. CET HOMME DOIT D'ETRE LAPIDE A LA PROCHAINE MEETTING K'IL ORGANISERA A LOME.PAR GILS, J'AI COMPRI KE "LES GRANDS DISEURS NE SONT PAS LES GRANDS FAISEURS" IL EST PIRE KE EDEM KODJO, KOFFIGOH, OCTAVIO KI TS MERITENT D'ETRE LAPIDES.
GILS CHRIST HOOOOOO NA WO. Suan.......
Source : http://icilome.com...

 

 8   lumière | 8/14/2006 3:29:44 PM
c'est parce qu'il est le plus abruti des leaders de l'opposition qui retarde l'avènement de la démocratie au Togo par son refus de collaborer avec les autres leaders de l'opposition pour trouver une stratégie commune pour le combat final de la démocratie.
Il préfère collaborer en catimini avec RPT en douce par des rencontres de dupes à Abuja, Rome, Repas chez lui dans Paris16,Accra, etc..., pour négocier le poste de PM pour son beau-frère Amerding qui ne connaît rien des problèmes togolais, ou pour Patrick Lawson qui n'a jamais travaillé dans sa vie et qui ne faisait que la pie-cassiètte en flattant Gilchrist.
Gil est le nul des politiciens togolais. Il n'a jamais su réclamer sa victoire depuis 1998 à ce jour, mais il a su envoyer beaucoup de togolais qui ont cru naïvement en lui se faire massacrer par la milice RPT- Gnassingbé .
Si on parle beaucoup de lui ce n'est pas à cause de son aura, mais de ses incapacités à négocier la victoire démocratique malgré tout le peuple qui était dérrière lui, maintenant le peuple a les yeux ouverts, et on verra aux prochaines élections, à qui le peuple va donner sa confiance.
 

 7   Haut cadre RPT | 8/14/2006 2:46:23 PM
merci Gil, audiencé de Faure,

nous leur disons que nous sommes plus expérimentés que eux, mais ils ne l´acceptent que difficilement. depuis longtemps le vieux leur a demandé de "venir former un GUN et chacun aura son oeuil dedans", mais ils ont préféré conférence nationale souterraine. Aujourd´hui, que du temps perdu pour eux. ils croyaient neutraliser un grand et puissaant parti comme le RPT. ce parti existera tant que le Togo existe. Aujourd´hui, notre vraie peur, c´est Péré et son ami, sinon nous maîtisons tous ces petits à volonté.
 

 6   Gil, audiencé de Faure | 8/14/2006 2:21:12 PM
Une éventuelle rencontre à Ouagadougou au cas où elle advenait, pourrait permettre à ces deux chefs des partis (RPT-UFC) d’échanger sur des questions touchant à la résolution de la crise togolaise. Pourquoi Gil gesticule de la sorte. Au lieu d´aller tout droit présenter ses civilités au jeune intello et rusé Faure, il joue des va et vient tantot à Abuja, San´t égidio et maintenant waga.
 

 5   TOGO | 8/14/2006 2:06:37 PM
On ne compte pas sur Gilchrist. S'il était aussi mort, le Togo serait maintenant en paix.
 

 4   Mogopuissant | 8/14/2006 12:08:40 PM
L'humour dosé du Dr David IHOU à Témédja.

Compaoré dira quoi à Gbagbo ? LES TOGOLAIS A L’ECOLE BURKINABE ! (Communiqués 13/08/2006) ...

LES TOGOLAIS A L’ECOLE BURKINABE !
(Communiqués 13/08/2006)

Ils défilent tous, un à un, chez Blaise COMPAORE : leaders politiques, membres de la société civile, parlementaires, et bientôt, Faure Gnassingbe…
Quelle honte nationale ! le grand instituteur burkinabe explique aux sous-doués de la classe ouest africaine que nous sommes, ce qu’est la Démocratie et comment vivre dans une société civilisée !

A FAURE et ses partisans, il doit sûrement dire :

« Ecoutez, considérez les élections comme une lutte EVALA ! Quand vous terrassez un adversaire, l’adversaire ne vous tire pas dessus, que je sache ! Les adversaires politiques ne sont pas des gibiers de la savane de PYA !… Apprenez à vivre dans une société civilisée où on définit la Démocratie comme une alternance politique où les idées remplacent les muscles et où le fair-play est ROI ! »

Aux leaders politiques, Mr COMPAORE dira :

« …Vous savez, dans un pays, il y a de tout : des sur-doués, des normaux- doués, des sous-doués et de vrais crétins… Mais, il faut faire avec et expliquer patiemment aux uns et aux autres les règles de la vie communautaire qui nous différencient des animaux… Soyez un peu patients… cela ira ! »

Pendant que les écoliers togolais sont en classe, IIIème section , à OUAGADOUGOU , le GHANA reçoit 547 millions de dollars et le Bénin 307 millions de dollars des USA, dans le cadre du Compte du défi du millénaire, initié par le Président BUSH , pour récompenser la bonne gouvernance et les progrès de la démocratie , tout ceci , en dons !

A Lomé, comme pour faire écho à ces millions de dollars qui tombent du ciel sur COTONOU et Accra, notre assemblée nationale-mouton monocolore élit les membres d’une fantoche Commission Nationale des Droits de l’Homme !

Décidément, on ne sait pas jusqu’où iront les togolais dans le ridicule !

C’est sûrement le collaborateur du président Georges W. BUSH, à qui on a demandé pourquoi le Bénin et le Ghana et pourquoi pas le Togo, qui a eu le mot juste :

« On ne donne pas un demi-million de dollars à des voyous et des assassins !
Fait à Témédja , ce 10 Août 2006,
Pour le CE du FROPATO,
Le Président,
Dr David IHOU

 

 3   ELAVAGNO | 8/14/2006 9:06:50 AM
VS COMMENCEZ A COMPRENDRE KE GILS CHRIST N'A PAS INTERET A CAMPER SUR SA POSITION DE RADICAL K'IL SE PREND AU MEPRIS DE L'ASPIRATION DU TOGO A VOIR TS SES FILS A TRAVAILLER MAIN DS LA MAIN PR UNE VIE CONVIVIABLE SUR LA TERRE DE NOS AIEUX. UNE CHOSE KE VS DEVRIEZ SAVOIR AUSSI EST K'ON NE PEUT ARRIVER AU POUVOIR SANS COLLABORER AVEC CEUX KI LE DETIENNENT OJORDU. J'INVITE AGBOYIBOR, GNININVI ET CE GIL KI N'EST PAS EN FAIT CHRIST A COLLABORER AVEC CE ""POUVOIR"" TANT BIEN KE MAL MEME SI CECI A COUTE LA DIGNITE DE CERTAINS D'ENTRE EUX. A VS LES JOURNALISTES CESSEZ DE PRENDRE GILS COMME LA SOLUTION ULTIME A LA CRISE TOGOLAISE. AUX VENTRULOK( EDEM KODJO, KOFFIGOH, OCTAVIO.....)K'ILS PRIMENT LE BIEN DE LA SOCIETE SUR LEURS INTERETS ET LA PREPARATION DE LEUR RETRAITE. ET S'ILS NS DISENT K'ILS PARTENT A LA RETRAITE, K'ILS RESPECTENT LEUR PAROLE.
Source : http://icilome.com...

 

 2   Miwo Novi | 8/14/2006 9:05:39 AM
Pourquoi a-t-on les yeux braqués sur Gilchrist Olympio ?

Parce que, incontestablement, Gilchrist un le principal leader de l'opposition au Togo ?

Qui au Togo ou ailleurs ne reconnaît pas en Gilchrist Olympio le statut de principal leader de l'opposition au Togo ?
Même le RPT le reconnaît.
Tout le monde sait que si on organise de vraies élections présidentielles au Togo, c'est bel et bien Gilchrist Olympio qui sera le vainqueur.

Eyadema et son clan le savent très bien. C'est pourquoi ils font tout ce qui est en leur pouvoir pouvoir (modifications de la constitution et de la loi électorale) pour l'empêcher de participer aux élections au Togo.
Si par moment, par les pressions nationale internationale, le pouvoir se voit obliger de le laisser participer aux élections, ce même pouvoir fait tout pour truquer ces élections, voir suspendre le dépouillement des bulletins de vote pour se proclamer vainqueur.
 

 1   Baba 2005 | 8/14/2006 7:48:21 AM
Alors que des Africains luttent bec et ongles contre la polygamie, des Québécoises pure laine acceptent de devenir les coépouses de polygames africains. Rencontres
C’est à Sérékunda, en Gambie, que Louise Girardin est devenue, à 50 ans, Fatoumata, la troisième épouse de Maodo, un chauffeur de taxi illettré. La Québécoise mettait pour la première fois les pieds en Afrique, sans se douter du coup de foudre qui l’y attendait. Divorcée et mère de trois enfants, Louise est tombée amoureuse non seulement de Maodo, mais de toute sa famille.

« S’il avait été célibataire, je ne crois pas que je l’aurais épousé, explique-telle. J’aimais l’ensemble, l’aspect rassurant de la famille étendue : mon mari ne me tromperait pas, ne me quitterait pas pour une femme plus jeune ; je ne serais plus jamais seule et je vivrais entourée d’enfants ».

A son arrivée en Gambie, son mari avait en effet déjà deux femmes et trois enfants. « J’ai compris que la polygamie, dans certains milieux, est une question de survie. En milieu rural, ce sont souvent des mariages arrangés et non pas d’amour. Il n’y a donc pas de jalousie. C’est ce qui m’a amené à supporter l’idée. » Une fois mariée religieusement, Fatoumata vit donc dans une concession que se partagent les deux premières femmes de son époux. Son mari n’a pas de pièce à lui seul et alterne de deux jours en deux jours chez chacune de ses femmes.

« Mon mari, ses femmes, leurs enfants et moi »

Il a connu deux mariages arrangés, mais elle aime à penser qu’il l’a choisie, elle. Aujourd’hui, Louise croit encore qu’il avait à son égard des sentiments différents. « En principe, la troisième épouse est choisie par le mari, dit-elle. Il n’y a eu aucune jalousie de la part des autres femmes, contentes que j’apporte une sécurité financière. De mon côté, je n’ai été jalouse qu’une fois : Maodo jouait au lido avec l’une de ses femmes et j’ai été jalouse de leur complicité, les voyant rire et parler leur langue. Je me suis sentie étrangère ». Rapatriée d’urgence à la suite d’une malaria, son aventure aura duré trois ans. « Je pensais finir mes jours là-bas. Mais tellement de choses bizarres sont arrivées, comme si l’Afrique voulait me foutre à la porte.

Après trois semaines à l’hôpital, j’étais devenue aphasique, je ne marchais plus et j’avais épuisé toutes mes ressources financières. C’était devenu une obsession de revenir au Québec. « Louise n’a jamais revu son mari, qui a aujourd’hui 10 enfants. Pour exorciser la blessure, dont elle a mis six ans à se remettre, elle a écrit « Mon mari, ses femmes, leurs enfants et moi », paru en septembre 2005 aux Editions Lanctôt, à Montréal.
 

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