Vendredi, 31 Octobre 2014 | .    Boutique  |  Immobilier  |  Publicité   
.
Home| Sport| Actualités| Forum| Opinions| Annuaire| Annonces| Rencontres| Vidéos| Photos| Togo|
 Immobilier 
Proposer un site web  | Répertoire du web togolais
Loading
Election présidentielle en Algérie : les aspects essentiels des programmes de Bouteflika et de Benflis


  [4/7/2014 10:16:34 AM]  | Kiosque |Xinhuanet | Lu :207 fois | Commenter
 

Algérie  - Le compte à rebours pour l'élection présidentielle prévue le 17 avril en Algérie a commencé et les animateurs de la campagne électorale entament leur dernière ligne droite en vue de convaincre les potentiels électeurs de voter pour leur candidat. Mais pour donner sa voix à un candidat, il faudrait d'abord connaître son programme électoral.




Voici une synthèse qui met en évidence les aspects essentiels abordés par les concurrents les plus en vue, selon des experts, à savoir le président sortant Abdelaziz Bouteflika et le candidat libre Ali Benflis.


PROGRAMME ECONOMIQUE ET SOCIAL



Le staff engagé dans la campagne électorale pour le candidat Abdelaziz Bouteflika a choisi comme slogan "Notre serment pour l'Algérie".

Au plan économique et social, son programme est scindé en trois parties, à savoir le bilan de trois quinquennats : des accomplissements à préserver et à amplifier, le nouveau quinquennat : un nouveau pacte pour le développement et le progrès, et enfin de la mise en œuvre du programme de croissance.

Dans la première partie, les rédacteurs du programme du président sortant mettent en relief les réalisations à tous les niveaux réalisés par l'Algérie depuis 1999-2004, depuis le premier quinquennat du président sortant à ce jour.

Pour eux, "le retour de la paix et de la sécurité, le raffermissement de la cohésion sociale et la gestion avisée des ressources nationales ont permis le lancement de trois plans successifs d'investissements publics dans les infrastructures et le développement humain qui ont doté le pays de nouveaux atouts considérables pour la réussite de son ambition d'assurer un développement économique et social soutenu et durable". De plus, ajoutent-ils, le pays a pleinement reconquis sa place et son rôle sur la scène régionale et internationale.

Dans la seconde partie du programme, il y a lieu de conforter la stabilité du pays, d'enraciner une démocratie apaisée, une thématique qui passe par la garantie d'un service public performant et la lutte efficace contre la corruption. Aussi, il y est abordé la valorisation du capital humain, la promotion de la femme, de la jeunesse et de la culture, la construction d'une économie émergente, le renforcement des liens de solidarité sociale, ainsi que des mesures en direction de la communauté nationale établie à l'étranger.

Dans la partie consacrée à la mise en œuvre du programme de croissance, "ce plan visera la réalisation d'un taux annuel de croissance de l'économie de 7% en vue de poursuivre la réduction du taux de chômage et d'élever le niveau de vie des citoyens", conclut-on.

Le programme du candidat Ali Benflis, lancé sous le slogan "Ensemble pour une société des libertés", se découle en trois projets : celui de la réforme de l'Etat et des institutions, la stratégie nationale de développement ainsi que le projet de développement humain et social.

Dans le premier volet, 15 aspects sont développés, dont celui d'une justice indépendante et crédible, le renforcement du pluralisme politique et une consolidation de la démocratie, une plus grande transparence des institutions, un Etat plus décentralisé, une société civile plus impliquée dans la sphère publique, des libertés syndicales et d'association renforcées ainsi que le droit à l'information.

Quant au volet de la stratégie nationale de développement, la question se pose de savoir si M. Benflis arrive au pouvoir d'"améliorer l'environnement de l'entreprise et de l'investissement, d'engager une grande réforme fiscale et budgétaire et de favoriser la création d'emplois durables, de réformer la gouvernance de l'Etat actionnaire, acteur économique et régulateur et d'initier une stratégie nationale de l'énergie".

Enfin, concernant le projet de développement humain et social, le candidat Benflis promet "l'amélioration de la qualité de l'enseignement et de la formation à tous les niveaux, assurer un meilleur accès aux soins pour tous et au logement, protéger et valoriser l'Islam ainsi que le réaménagement du territoire pour assurer une meilleure préservation de l'environnement".


POLITIQUE EXTERIEURE


En matière de politique extérieure, le candidat Bouteflika s'engage dans son programme à s'inscrire dans la ligne de conduite entreprise jusque-là. "Des constantes diplomatiques pour lesquelles l'Algérie est connue".

Dans son programme, il est mentionné que l'action internationale de l'Algérie sera conforme à la charte et aux principes des Nations Unies ainsi qu'à ceux du non-alignement et des organisations dont l'Algérie fait partie.

Parmi les axes prioritaires de la politique extérieure du pays, M. Bouteflika promet qu'il s'agira du renforcement de la coopération avec les pays du Sahel.

Sur les dossiers palestinien et du Sahara occidental, l'Algérie appuiera le premier à bâtir son Etat et soutenir le second dans son droit d'autodétermination.

Si M. Bouteflika est réélu, il promet de continuer à promouvoir concrètement le partenariat et la solidarité entre les ensembles africain, arabe et méditerranéen.

Avec l'Union européenne, la coopération sera intensifiée pour aboutir, à l'horizon 2020, à la mise en œuvre de la zone de libre-échange Europe-Algérie.

Aussi, l'Algérie, qui entretient des relations amicales et une coopération de plus en plus dynamique avec les pays d'Amérique, des Caraïbes, de l'Asie et de l'Océanie, s'emploiera à les développer au double plan de la concertation politique et des liens économiques et culturels, lit-on sur le programme du président sortant.

En renouvelant la confiance en la personne de M. Bouteflika, l'Algérie contribuera dans la lutte antiterroriste, contre le trafic de drogue et les autres formes de criminalité organisée, maîtrise de la globalisation, changements climatiques, désarmement, dialogue des civilisations, et gouvernance mondiale, ajoute-on.

Pour son rival Ali Benflis, on peut lire au chapitre consacré à la politique extérieure de son programme électoral, qu'il est nécessaire de mettre en cohérence les objectifs de la politique extérieure de l'Algérie avec les choix nationaux en modernisant et en redéfinissant les missions assignées à la diplomatie algérienne dans le cadre des valeurs nationales et des intérêts de la Nation.

Au sujet des relations internationales, notamment avec le Maghreb, l'Afrique et tous les partenaires de l'Algérie, les rédacteurs du programme électoral de l'ex-chef du gouvernement sous Bouteflika (août 2000-mai 2003) ont souligné l'importance de les renforcer, tout en proposant de créer des missions économiques et commerciales dans les principaux pays partenaires commerciaux et dans les pays qui représentent un marché porteur pour les exportations.

Si les Algériens accréditent M. Benflis de leur voix, il promet de mettre en œuvre des mécanismes de coopération culturelle, éducative et universitaire, ainsi que la mise en place des mécanismes de coopération internationale décentralisée.

Pour cette échéance électorale, six candidats, dont le président Bouteflika et un de ses anciens chefs du gouvernement Ali Benflis sont entrés le 23 mars en campagne électorale, laquelle se poursuivra jusqu'au 13 avril. Ils tenteront de convaincre les 23 millions d'électeurs de voter pour eux.

Outre MM. Bouteflika et Benflis, les quatre autres candidats à la magistrature suprême du pays sont la secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT) Louisa Hanoune, le président du Front national algérien (FNA) Moussa Touati, le chef du parti AHD 54, Ali Fawzi Rebaine, et le leader du Front El Moustakbel (FM), Abdelaziz Belaid. Fin
Source :


.
Publicité>



Imprimer | Commenter  

Envoyer cet article par E-Mail
Votre E-Mail * E-Mail du destinataire *
 
(Cliquez une seule fois!)
.

Dans la même rubrique

Blaise Compaoré a signé sa demission Dans un communiqué signé par la présidence et dont "Jeune Afrique" s'est procuré le contenu, Blaise Compaoré annonce sa démission, la vacance du pouvoir, et l'organisation d'élections anticipées sous 60 à 90 jours. Le communiqué est lu à la télévision nationale.  [ 10/31/2014 ]
Selon nos confrères Oeil d'Afrique,Blaise Compaoré serait exfiltré vers le Ghana La colère du peuple burkinabé contre le projet de révision constitutionnelle de l’article 37 devant entériner la candidature du président Blaise Compaoré a changé la donne dans l’armée. Et cela à grande vitesse. [ 10/31/2014 ]
Situation insurrectionnelle à Bobo-Dioulasso : Palais de justice saccagé  La période de transition est annoncée jusque-là, le flou demeure quant à comment elle se passera et qui la dirigera. L'armée entend prendre ses responsabilités. En attendant, dans la ville de Bobo, les manifestants sont livrés à eux-mêmes. [ 10/31/2014 ]
Vendredi 31 octobre, l'opposition appelle le peuple à maintenir la pression Malgré la dissolution du gouvernement, le président Blaise Compaoré s'accroche au pouvoir. L'opposition ne lâche pas non plus. Une conférence de presse des leaders de l'opposition est attendue aujourd'hui. [ 10/31/2014 ]
Blaise Compaoré refuse de quitter le pouvoir et évoque une transition Le jeudi 30 octobre 2014 s'inscrit désormais dans l'histoire du Burkina Faso. Le Parlement devait voter hier le projet de loi portant modification de la Constitution. Ce vote permettrait à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat en 2015. Face aux émeutes en début de journée, le gouvernement burkinabé a annulé le vote. Plus tard dans la soirée, sous la pression de la rue et de la communauté internationale, le président évoque une transition sans pour autant lâcher le pouvoir. [ 10/31/2014 ]
Un candidat de moins pour la présidentielle du 23 novembre A moins d’un mois de l’élection présidentielle tunisienne du 23 novembre prochain, Abderrahim Zaouari a annoncé hier jeudi 30 octobre son retrait de cette course. [ 10/31/2014 ]
Révolution au Burkina : Les Togolais pas indifférents Le 30 octobre 2014, c’est le jour qu’a choisi l’Assemblée nationale du Burkina Faso pour voter le texte soumis par le gouvernement en vue de la modification de l’article 37 de la Constitution burkinabè. Ceci pour permettre au président Blaise Compaoré, de briguer un autre mandat après 27 ans de règne. [ 10/31/2014 ]
En ce moment au Burkina, la mobilisation recommence pour ... Les leaders de l'opposition appelent la population a se remobiliser pour l’estocade finale [ 10/31/2014 ]
La société civile tient toujours aux reformes politiques La société civile togolaise tient toujours aux reformes politiques sur lesquelles pouvoir et opposition ne s’accordent pas. Le porte-parole de la Plateforme justice et vérité, Bernard Bokodjin l’a fait savoir jeudi 30 octobre 2014 en lançant un appel à la classe politique pour opérer ces reformes. [ 10/31/2014 ]
La Guinée, un mauvais élève dans le domaine pénitentiaire Les lieux de détention en Guinée sont ''surpeuplés’’, ‘’insalubres’’ et ne ‘’répondent pas aux normes internationales’’. C’est la sentence contenue dans un rapport rendu public mercredi par le Bureau du Haut-Commissariat aux Droits de l'homme. [ 10/31/2014 ]
Autres titres de cette Rubrique

Accueil | Contactez-nous | Horoscope | Faites un devis sur cecomparateur mutuelle santé | voyance gratuite | voyance gratuite en ligne | => Demandez une voyance gratuite amour Maintenant! |
EX-IN Consult
iciLome.com