Vendredi, 20 Janvier 2017 | .    Boutique  |  Immobilier  |  Publicité   
.
Home| Sport| Actualités| Forum| Opinions| Annuaire| Annonces| Rencontres| Vidéos| Photos| Togo|
 Immobilier 
Proposer un site web  | Répertoire du web togolais
Loading
Election présidentielle en Algérie : les aspects essentiels des programmes de Bouteflika et de Benflis


  [4/7/2014 10:16:34 AM]  | Kiosque |Xinhuanet | Lu :532 fois | Commenter
 

Algérie  - Le compte à rebours pour l'élection présidentielle prévue le 17 avril en Algérie a commencé et les animateurs de la campagne électorale entament leur dernière ligne droite en vue de convaincre les potentiels électeurs de voter pour leur candidat. Mais pour donner sa voix à un candidat, il faudrait d'abord connaître son programme électoral.




Voici une synthèse qui met en évidence les aspects essentiels abordés par les concurrents les plus en vue, selon des experts, à savoir le président sortant Abdelaziz Bouteflika et le candidat libre Ali Benflis.


PROGRAMME ECONOMIQUE ET SOCIAL



Le staff engagé dans la campagne électorale pour le candidat Abdelaziz Bouteflika a choisi comme slogan "Notre serment pour l'Algérie".

Au plan économique et social, son programme est scindé en trois parties, à savoir le bilan de trois quinquennats : des accomplissements à préserver et à amplifier, le nouveau quinquennat : un nouveau pacte pour le développement et le progrès, et enfin de la mise en œuvre du programme de croissance.

Dans la première partie, les rédacteurs du programme du président sortant mettent en relief les réalisations à tous les niveaux réalisés par l'Algérie depuis 1999-2004, depuis le premier quinquennat du président sortant à ce jour.

Pour eux, "le retour de la paix et de la sécurité, le raffermissement de la cohésion sociale et la gestion avisée des ressources nationales ont permis le lancement de trois plans successifs d'investissements publics dans les infrastructures et le développement humain qui ont doté le pays de nouveaux atouts considérables pour la réussite de son ambition d'assurer un développement économique et social soutenu et durable". De plus, ajoutent-ils, le pays a pleinement reconquis sa place et son rôle sur la scène régionale et internationale.

Dans la seconde partie du programme, il y a lieu de conforter la stabilité du pays, d'enraciner une démocratie apaisée, une thématique qui passe par la garantie d'un service public performant et la lutte efficace contre la corruption. Aussi, il y est abordé la valorisation du capital humain, la promotion de la femme, de la jeunesse et de la culture, la construction d'une économie émergente, le renforcement des liens de solidarité sociale, ainsi que des mesures en direction de la communauté nationale établie à l'étranger.

Dans la partie consacrée à la mise en œuvre du programme de croissance, "ce plan visera la réalisation d'un taux annuel de croissance de l'économie de 7% en vue de poursuivre la réduction du taux de chômage et d'élever le niveau de vie des citoyens", conclut-on.

Le programme du candidat Ali Benflis, lancé sous le slogan "Ensemble pour une société des libertés", se découle en trois projets : celui de la réforme de l'Etat et des institutions, la stratégie nationale de développement ainsi que le projet de développement humain et social.

Dans le premier volet, 15 aspects sont développés, dont celui d'une justice indépendante et crédible, le renforcement du pluralisme politique et une consolidation de la démocratie, une plus grande transparence des institutions, un Etat plus décentralisé, une société civile plus impliquée dans la sphère publique, des libertés syndicales et d'association renforcées ainsi que le droit à l'information.

Quant au volet de la stratégie nationale de développement, la question se pose de savoir si M. Benflis arrive au pouvoir d'"améliorer l'environnement de l'entreprise et de l'investissement, d'engager une grande réforme fiscale et budgétaire et de favoriser la création d'emplois durables, de réformer la gouvernance de l'Etat actionnaire, acteur économique et régulateur et d'initier une stratégie nationale de l'énergie".

Enfin, concernant le projet de développement humain et social, le candidat Benflis promet "l'amélioration de la qualité de l'enseignement et de la formation à tous les niveaux, assurer un meilleur accès aux soins pour tous et au logement, protéger et valoriser l'Islam ainsi que le réaménagement du territoire pour assurer une meilleure préservation de l'environnement".


POLITIQUE EXTERIEURE


En matière de politique extérieure, le candidat Bouteflika s'engage dans son programme à s'inscrire dans la ligne de conduite entreprise jusque-là. "Des constantes diplomatiques pour lesquelles l'Algérie est connue".

Dans son programme, il est mentionné que l'action internationale de l'Algérie sera conforme à la charte et aux principes des Nations Unies ainsi qu'à ceux du non-alignement et des organisations dont l'Algérie fait partie.

Parmi les axes prioritaires de la politique extérieure du pays, M. Bouteflika promet qu'il s'agira du renforcement de la coopération avec les pays du Sahel.

Sur les dossiers palestinien et du Sahara occidental, l'Algérie appuiera le premier à bâtir son Etat et soutenir le second dans son droit d'autodétermination.

Si M. Bouteflika est réélu, il promet de continuer à promouvoir concrètement le partenariat et la solidarité entre les ensembles africain, arabe et méditerranéen.

Avec l'Union européenne, la coopération sera intensifiée pour aboutir, à l'horizon 2020, à la mise en œuvre de la zone de libre-échange Europe-Algérie.

Aussi, l'Algérie, qui entretient des relations amicales et une coopération de plus en plus dynamique avec les pays d'Amérique, des Caraïbes, de l'Asie et de l'Océanie, s'emploiera à les développer au double plan de la concertation politique et des liens économiques et culturels, lit-on sur le programme du président sortant.

En renouvelant la confiance en la personne de M. Bouteflika, l'Algérie contribuera dans la lutte antiterroriste, contre le trafic de drogue et les autres formes de criminalité organisée, maîtrise de la globalisation, changements climatiques, désarmement, dialogue des civilisations, et gouvernance mondiale, ajoute-on.

Pour son rival Ali Benflis, on peut lire au chapitre consacré à la politique extérieure de son programme électoral, qu'il est nécessaire de mettre en cohérence les objectifs de la politique extérieure de l'Algérie avec les choix nationaux en modernisant et en redéfinissant les missions assignées à la diplomatie algérienne dans le cadre des valeurs nationales et des intérêts de la Nation.

Au sujet des relations internationales, notamment avec le Maghreb, l'Afrique et tous les partenaires de l'Algérie, les rédacteurs du programme électoral de l'ex-chef du gouvernement sous Bouteflika (août 2000-mai 2003) ont souligné l'importance de les renforcer, tout en proposant de créer des missions économiques et commerciales dans les principaux pays partenaires commerciaux et dans les pays qui représentent un marché porteur pour les exportations.

Si les Algériens accréditent M. Benflis de leur voix, il promet de mettre en œuvre des mécanismes de coopération culturelle, éducative et universitaire, ainsi que la mise en place des mécanismes de coopération internationale décentralisée.

Pour cette échéance électorale, six candidats, dont le président Bouteflika et un de ses anciens chefs du gouvernement Ali Benflis sont entrés le 23 mars en campagne électorale, laquelle se poursuivra jusqu'au 13 avril. Ils tenteront de convaincre les 23 millions d'électeurs de voter pour eux.

Outre MM. Bouteflika et Benflis, les quatre autres candidats à la magistrature suprême du pays sont la secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT) Louisa Hanoune, le président du Front national algérien (FNA) Moussa Touati, le chef du parti AHD 54, Ali Fawzi Rebaine, et le leader du Front El Moustakbel (FM), Abdelaziz Belaid. Fin
Source :


...
.
Publicité>



Imprimer | Commenter  

Envoyer cet article par E-Mail
Votre E-Mail * E-Mail du destinataire *
 
(Cliquez une seule fois!)


Dans la même rubrique

Investiture: les Gambiens dans l’incertitude, Adama Barrow prête serment à l’Ambassade de Gambie au Sénégal Ce jeudi 19 janvier 2017, jour d’investiture du président gambien élu, nul ne sait avec exactitude la situation qui prévaut. Entre Yahya Jammeh qui campe toujours sur sa position, Adama Barrow qui est au Sénégal, les troupes africaines qui sont à la frontière gambienne et le Chef d’Etat-Major qui refuse de riposter, les Gambiens ne savent plus où donner de la tête. [ 1/19/2017 ]
Faure Gnassingbé 'ne voit pas le rapport' entre la dictature au Togo et l'alternance en France Au sortir du sommet de Bamako au Mali, auquel il a pris part avec certains chefs d’états africains et le président français, François Hollande, Faure Gnassingbé a été soumis à un difficile exercice de questions-réponses par la presse internationale. [ 1/19/2017 ]
Le vote des Burkinabè de l’étranger exposé au président Kaboré Les membres de la commission électorale du Faso étaient chez le président Roch Marc Kaboré le 17 janvier 2017. A l'ordre du jour, le vote des Burkinabè de l'étranger. [ 1/19/2017 ]
Décentralisation et réformes politiques au Togo : Ce qu’en pensent les diplomates accrédités L’atelier d’échanges sur les réformes politiques et institutionnelles organisé du 11 au 15 juillet 2016 par le Haut-commissariat à la réconciliation et à l’unité nationale (HCRRUN) semble avoir été particulièrement suivi par les diplomates africains et occidentaux en poste au Togo. Quelle analyse font-ils de l’initiative ? [ 1/18/2017 ]
INTERVIEW : Les vérités blessantes de Nicolas LAWSON… Du Parti du Renouveau et de la Rédemption (PRR) au deux milliards du gouvernement togolais au HCRRUN pour accompagner les victimes des violences politiques de 1958 à 2005, sans oublier l’affaire des incendies de Lomé et de Kara, la foultitude de coalitions, fronts ou collectifs de l’opposition, la nomination récente des membres de la commission de réflexion sur les réformes, la gouvernance de Faure Gnassingbé, etc. Nicolas Lawson, le président du PRR, dans un entretien accordé à notre rédaction, revient sur tous ces sujets qui font le quotidien de la vie sociopolitique togolaise. Lecture !  [ 1/18/2017 ]
Les opposants lancent une campagne contre les réformes constitutionnelles Le Forum national pour la démocratie et l’unité, un regroupement de l'opposition mauritanienne renfermant les partis politiques, les organisations de la société civile, les centrales syndicales et les personnalités indépendantes et du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) annonce une campagne. Objectif, faire échec aux réformes constitutionnelles que le pouvoir se prépare à faire adopter par le Parlement réuni en congrès extraordinaire. [ 1/18/2017 ]
CHRONIQUE POLITIQUE DE Firmin Teko-Agbo : Faure Gnassingbé devant un journaliste Français qui ne voit pas le rapport entre faire 5 ans au pouvoir et partir et un Régime qui fait 50 ans et qui se main François Hollande qui fait 5 ans au Pouvoir et qui est en train de partir. Le Régime Gnassingbé qui fait 50 ans au Pouvoir avec Faure Gnassingbé qui tend déjà vers ses 15 ans de règne, le Président Togolais ne voit pas le rapport.  [ 1/18/2017 ]
CAP 2015 demande au gouvernement de résoudre d’urgence la crise scolaire née des revendications du CESET La crise qui secoue le secteur éducatif avec les grèves répétitives des enseignants ne laisse pas indifférent le CAP 2015. Dans une déclaration rendue publique, dont nous avons copie, il demande au gouvernement de résoudre pour une fois de bon le problème. Lire! [ 1/18/2017 ]
Me Yawovi Agboyibo, le « disciple de Jésus » ? Me Yawovi Agboyibo, le nouvel ancien président du Comité d’action pour le renouveau (CAR), disciple de Jésus ; on peut s’attendre à tout de lui, sauf ça. Puisque c’est l’homme lui-même qui l’a affirmé quelques minutes après son retour à la tête du parti.  [ 1/17/2017 ]
Succession de Jacob Zuma: la présidente de l’Assemblée Nationale se mêle à la course La guerre des tranchées se poursuit au sein de l’African National Congress (ANC) pour la succession de Jacob Zuma. Après Cyril Ramaphosa et Nkozasana Dlamini-Zuma, Baleka Mbete, la présidente de l’Assemblée nationale, veut elle aussi devenir le prochain président de la République. [ 1/16/2017 ]
Autres titres de cette Rubrique
TOUTE L'ACTUALITE
► 
► 
► 
► 

CONTRIBUTIONS
► OPINIONS
► CHRONIQUES
► ANALYSES
► Envoyez-nous vos contributions
Afrique : Toute l'Afrique
Afrique du Nord : Algérie   Maroc   Tunisie
Afrique de l'Ouest : Bénin   Burkina-Faso   Côte d'Ivoire   Ghana   Guinée   Mali  
Nigeria   Sénégal   Togo
Afrique Centrale : Burundi   Cameroun   Centrafrique (Rép)   Congo   Congo RDC   Gabon  
Rwanda   Tchad

© EXIN MEDIA. | Contactez-nous | Mention légale | Partenaires
. | credit consommation avec moncredit.org | Comparatif vpn sur Meilleur vpn.net |Toutes les infos sur comparateur-de-mutuelle.info pour votre mutuelle credit consommation avec moncredit.org Serrurier Paris 6| credit consommation avec moncredit.org .