Baisse du taux de séroprévalence chez les prostitués au Togo
Le taux de séroprévalence est passé de 97 % en 1987 à 29,5 % en 2006 au sein de la communauté des professionnels du sexe, a appris APA jeudi à l’occasion du premier forum des ONG et associations engagées dans la lutte contre le SIDA afin de contribuer à l’accès universel aux soins. - [ 12/20/2007 ]
Le taux de séroprévalence est passé de 97 % en 1987 à 29,5 % en 2006 au sein de la communauté des professionnels du sexe, a appris APA jeudi à l’occasion du premier forum des ONG et associations engagées dans la lutte contre le SIDA afin de contribuer à l’accès universel aux soins.
« Grâce aux actions concertées des ONG (organisations non gouvernementales) et des associations de lutte contre le SIDA, le taux de prévalence au sein des travailleurs de sexe est passé de 97 % à 29,5 % », a déclaré Dometo Sodji, responsable de l’ONG Force en Action pour le Mieux-être de la Mère et de l’Enfance (FAMME).
Il a révélé que le taux qui était de 53, 9 % à Lomé la capitale togolaise en 2003 est passé à 44,5% avant d’indiquer qu’il existe trois catégories de prostitution au Togo.
« Il y a des travailleurs de sexe qui exercent dans des maisons closes, il y a des ambulants et des professionnels du sexe qui travaillent de façon clandestine ou occasionnelle », a expliqué Sodji qui a souligné que « l’activité est menée tant par des adultes que des mineurs ».
Sodji dont l’ONG intervient sur l’ensemble du territoire togolais, a par ailleurs révélé que la sensibilisation au sein de la communauté des travailleurs de sexe n’est pas aisée à cause de « la mobilité et l’humeur changeante de la population cible ».
« Nous y arrivons par le biais des approches communautaires en nous appuyant sur des leaders des maisons closes et des leaders du milieu », a t-il expliqué
Il s’est réjoui que 16 558 visites médicales des travailleurs de sexe sont enregistrées chaque mois au Togo.
Selon lui, plus de 1,4 millions de préservatifs masculins et 300 000 condoms féminins ont été distribués l’année dernière à travers le pays.
« Avec un peu plus d’effort, le taux de prévalence va encore baisser au sein de cette communauté », a conclu Sodji.
Le premier forum des ONG et associations engagées dans la lutte contre le SIDA est organisé par un collectif d’ONG pour débattre de l’accès universel aux soins.
Les participants évaluent la contribution effective des ONG du Togo dans les interventions de prévention, de traitement, de soins et de prise en charge des orphelins et enfants vulnérables de l’année 2004 jusqu’à ce jour.
Le nombre total des personnes vivant avec le VIH est d’environ 110 000 avec une prévalence qui a régressé, selon les statistiques officielles.
je me demande dans quel monde vous vivez pour faire un commentaire aussi vide et erroné.Avez- vous jamais entendu le terme " la plus vielle profession"? c'est pour vous dire que votre solution est tout simplement nulle. La prevention et la sensibilisation des MST est la solution et non le fait D'essayer d'iradiquer la prostituion.Les peripatetitiennes seront une realite tant que le libido masculin existe. Mettre des normes et cannaliser les efforts des ONG concernant les MST sont les seuls moyens de regler ce probleme. Heureux de lire votre reponse(future). Le sida est bien reel, laissez Dieu tranquil dans cette affaire. Si vous voullez convertir des gens faites le de facon direct, n'utiliser pas des excuses comme les colons l'ont fait a nos ancetre. Ne prennez pas avantage des gens en detresse pour les convertir.
C'est fort louable ce que vous faites comme activité pour protéger ces personnes mais mois je demanderai plus et au forces publiques de combattre cette profession de la honte et de la malédiction q'est la prostitution. Aussi je m'en vais vous encourager pas dans le sens de distribution de préservatifs et/ou de condoms mais de campagne de sensibilisation dissuasive à l'exercice de cette activité qui n'honore pas le togolais et la togolaise. Il faudra faire fermer ses maisons closes et dissuader les femmes et filles qui se livrent à la prostitution sous toutes ses formes. Invitez les hommes d'église à faire des croisades de sensibilisation sur ce sujet de société qui détruit la socité. Sachez que le VIH ou sida n'est pas une maladie ordinaire ou un virus ordinaire mais que c'est une plaie que Dieu envoie pour punir les hommes et femmes qui se livrent au commerce du sexe. Que les politiques se tournent vers la lutte d'éradication de cette activité de honte car c'est de l'immoralité et de la perversion. Si le togolais cesse de se prostituer alors Dieu épargnera le Togo de cette plaie. Allez combattre le mal à la racine et non avec vos préservatifs qui n'empêcheront jamais ce mal d'exterminer notre population. Que ceux qui ont en mainla gestion de la chose publique se penchent sur le bien-être socio-éconimique du Togo en investissant dans l'éducation et la formation avec en amont des politiques de création d'emploi et surtout l'instauration d'une éthique morale sur le plan national et le Togo verra cette malédiction planetaire s'éloigner de sa population. Dites à toutes et à tous de" revenir vers le Dieu d'Abraham et que les hommes de Dieu décrètent trois jours de jeûn et de prière sur le plan national et que le peuple rétablisse une nouvelle alliance avec celui-là qui a fait le ciel et la terre ; que celle qui se prostituait arrête de le faire, que celui qui bénéficiait de ce commerce de la honte prenne une femme et arrête son aldultère, que celle et celui qui aiment le gain facile se tourne vers un vrai travail, que le méchant devienne bon, que le changement des mauvaises habitudes soient radicaux à tous les échellons de la population, surtout que ce qui manipulent les biens et ressources de l'Etat à leur propre profit les mettent à la disposition de la population par la création d'emploi, et autres activités pourvoiyeuses d'emplois et rémunératrices. Le Togo doit se reveiller de sa torpeur et vivre.
salut, cette affaire de AKPOSSOGNA KODJO releve de l'arbitraire et de l'injustice vis avis d'un TOGO qui se veut desormais etre un ETAT DE DROIT.la ou tu es actuellement ,tu as toujours mon soutien AKPOSSOGNA a cause de ta TEMERITE qui est d'ailleurs saluee par tous les togolais epris de justice de paix et de liberte.le bon DIEU qui nous a cree ecoutera tes cris d'INNOCENCE et volera a ton secours.au TOGO LA JUSTICE FONCTIONNE COMME UN FILTRE QUI LAISSE PASSER LES GROSSES MOUCHES ET RETIENNENT LES PETITES mais tu t'ensortiras.au seuil de cette nouvelle annee2008,je souhaite a tout le monde sans oublier AGBELIKUTEY,AYAHOO,CARAMBA ,ARNAUD ,PLT, OPPOSANT LE VRAI ,mes voeux de bonheur ,de paix ,de prosperite et surtout une sante de fer inoxydable.QUE DIEU BENISSE LE TOGO CHERI,L'OR DE L'HUMANITE que je ne veux pas voir detruire par le clan gnassingbe et le rpt. AMICALEMENT.
C est FAUX. Au CONTRAIRE LA MALADIE A GAGNER DU TERRAIN. EN 87 LA PROSTITUTION existait dans le quartier d'amoutiévé. la majorité était gahnéenne. dont 9 sur dix avait le sida. aujoud hui en 2007. toute les filles se prostituent et la maladie à aussi gagné du terrain. disons que moins de fille on le sida aujourd'hui grace au prévention. mais le nombre de séropositive en 2007 à augmenter par rapport à 1987. se qui fait chutter le taux c'est l'augmentation de la prostitution au togo. je m'explique:
en 1987
9 prostitués sur 10 sont séropositive
aujourd hui en 2007
2655 prostitués sur 9000 sont séropositives
alors : dites moi de 9 malades on est passé à 2655 malades et ont se contente d'une baisse. c'est affreux!!!!!!!!!! ******************************************* pour vraiment savoir si cela à baisser , il que le gouvernement lutte contre la prostitution pour faire baisser le nombre de prostitué au même nombre qu'n 1987. et ensuite là on peut faire une comparaison......... et là on saura exactement si la prostitution a baissé. ********************************************
AKPOSSOGNA Kodjo doit non seulement être immédiatement libéré mais avec des excuses publiques au plus haut niveau de l'Etat togolais, responsable des forces de "sécurité," qui dans le cas présent viennent de démontrer que certaines de ces brebis galeuses organisent l'insécurité.
Dans aucune démocratie au monde, on ne se solidarise de brebis galeuses.
Par ailleurs, il y a lieu de s’inquiéter de la reprise des détentions extra-judiciares dans notre pays malgré les sommes folles de l’Union Européenne injectées (ou supposées) dans la “réforme” de la justice et de sa professionnalisation.
Ce qui qui suit n’a aucune relation avec le cas de Mr AKPOSSOGNA Kodjo, sinon l’aspect arbitraire et illégal de la détention, me semble t-il.
Un organe de presse bien connu à Lomé et disponible en ligne, Etiame.com, a récemment révélé le cas de 6 autres personnes incarcérées sans jugement depuis 2005 et qui croupissent depuis près de 29 mois à la Prison Civile de Lomé sous le chef d’accusation de «tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat» dans une sordide affaire de coup d’état contre le pouvoir de Faure. Une accusation qui ne leur aurait été signifiée que lors des enquêtes préliminaires et qui n’est point confirmée ou infirmée par le juge d’instruction et ce, depuis plus de deux ans.
Voici un court extrait du document de Etiame.com:
“Alors depuis plus deux ans de bagne des présumés putschistes, force est de constater avec amertume qu’ils n’ont jamais été jugés dans un Togo qui se veut un Etat de droit. «Quelle abomination!», s’exclame un observateur attentif de la scène politique togolaise qui qualifie cette arrestation d’arbitraire. Les interventions sans cesse des organisations internationales dans la protection des droits des prisonniers sont restées vaines. «A notre analyse de la situation, il s’agit purement et simplement d’abus d’autorités dans un contexte de suspicion. Ils sont en réalité des prisonniers politiques. C’est pourquoi, nous continuons à plaider pour leurs causes et d’ailleurs, nous sommes depuis longtemps rentrés en négociation avec les autorités compétentes en vue de leur libération. Mais il y a encore quelques réglages à faire au niveau du Gouvernement», a indiqué une source proche des organisations.
De nos investigations, il ressort que c’est maintenant que le pouvoir judiciaire est à la recherche du chef d’accusation à formuler contre les présumés. Il est établi aussi que le tribunal s’est rendu compte trop tard de certains manquements dans le rapport de l’enquête préliminaire, bref, un dossier vide. Un dossier dénué de toute substance pour inculquer les prévenus. «Maintenant que les projecteurs de la communauté internationale sont braqués sur le Togo, il serait de bon ton que les autorités togolaises fassent preuve de sagesse pour redonner confiance aux citoyens. L’heure n’est pas pour l’instant favorable à un procès politique qui risquerait de fragiliser davantage le pays», a expliqué la même source humanitaire.”
Malgré le bain de sang dans lequel Faure-vi a marché pour accéder aux affaires et la flaque glissante qu’il a laissé, Faure-vi qui par ailleurs multiplie les initiatives internationales et a réussi à se faire financer un ambitieux programme de réforme du fonctionnement de la justice togolaise, Faure-vi donc devrait, à mon sens, se préoccuper sérieusement de la recrudescence de ses sérieux ratés du moteur d’un véhicule qui se veut un Etat de droit qui affiche clairement dans ses priorités la volonté de mettre en place une Commission en finir pour de bon avec les violences politiques dans notre pays depuis 1958. Il faut rester conséquent sur des sujets aussi sérieux, sinon la démarche pourtant louable du premier ministre Mally risque fort d’y perdre toute crédibilité.
Pour de plus amples détails, sur cette affaire des 6 personnes détenues sans jugement, et dont l’état de santé se serait sensiblement dégradé, voici le lien de l’article, si vous voulez en savoir plus:
Ce vendredi 21 décembre 2007 : Le procès arbitraire de AKPOSSOGNA Kodjo au Tribunal des flagrants délits de Lomé
Ce vendredi 21 décembre 2007, se tiendra au Tribunal des flagrants délits de Lomé, un procès inique : celui de AKPOSSOGNA Kodjo qui a été victime d’un braquage par des membres des forces de sécurité armés qui ont tenté de lui voler sa moto dans la nuit du samedi 10 novembre 2007 à Lomé. Il a été arrêté et détenu en toute illégalité avant d’être déféré à la Prison civile de Lomé sous le rocambolesque chef d’accusation de « Dénonciation calomnieuse et atteinte à la dignité d’une institution de l’Etat. » Il convient de rappeler que c’est par une lettre datée du 11 novembre 2007 qu’il avait saisi le Ministre de la Sécurité pour « solliciter son intervention afin que justice soit rendue, au regard de l’exceptionnelle gravité des faits qui portent atteinte à l’honneur et à la crédibilité des forces de sécurité ». En conclusion de cette lettre, il avait par ailleurs indiqué au Ministre de la Sécurité : « Je vous informe qu’au regard de la gravité des faits et des risques qui pourraient en découler pour la garantie de ma sécurité, je me vois dans l’obligation de saisir toutes les institutions chargées de la protection des droits humains au Togo et à l’échelle internationale ainsi que des chancelleries accréditées au Togo », ce qui fut fait. Le mardi 20 novembre 2007, AKPOSSOGNA Kodjo a été convoqué par le Commissaire Godwin ASSIH à la Direction de la Police judiciaire (DPJ) où il a été arrêté et a été détenu, en toute illégalité, en garde à vue jusqu’au lundi 26 novembre soit pendant 7 jours alors que le Code de procédure pénale togolais ne fixe la durée maximale de la garde à vue qu’à 72 heures soit 3 jours. Il a donc fait plus du double du temps légal de garde à vue. Déféré à la Justice le lundi 26 novembre, il a donc été inculpé par le Procureur général malgré le rocambolesque chef d’accusation de « Dénonciation calomnieuse et atteinte à la dignité d’une institution de l’Etat. » de ce dossier qui lui a été présenté. Celui-ci a décidé de l’inculper et de le faire incarcérer à la Prison civile de Lomé comme s’il s’agissait d’un vulgaire bandit. Cela, alors que AKPOSSOGNA Kodjo, victime de bandits se couvrant de l’autorité de la Police pour perpétrer leurs forfaits, s’est adressé au Ministre de la Sécurité pour lui demander « de bien vouloir diligenter les enquêtes nécessaires au sein des services de sécurité qu’(il a) l’honneur de diriger pour que ceux qui nous ont braqués soient identifiés, arrêtées et déférées devant les juridictions compétentes pour y subir les rigueurs de la loi ». Le dossier a, par la suite, été transmis au 3e Substitut du Procureur général qui s’occupe des cas de « flagrant délit » et c’est donc en tant que « criminel » que AKPOSSOGNA Kodjo, l’innocent, est appelé à comparaître ce vendredi 21 décembre alors qu’il lui est tout simplement reproché d’avoir rendu publique la lettre par laquelle il avait saisi le Ministre de la Sécurité. Il avait pourtant bien pris le soin d’indiquer dans cette lettre au Ministre de la Sécurité : « Je vous informe qu’au regard de la gravité des faits et des risques qui pourraient en découler pour la garantie de ma sécurité, je me vois dans l’obligation de saisir toutes les institutions chargées de la protection des droits humains au Togo et à l’échelle internationale ainsi que des chancelleries accréditées au Togo. » Une fois de plus la Justice togolaise vient de démontrer qu’elle n’est pas indépendante mais qu’elle est totalement inféodée au pouvoir politique au Togo. L’arrestation et la détention de AKPOSSOGNA Kodjo depuis plus d’un mois ne constitue-t-elle pas l’aveu de ce qu’il existe effectivement un réseau de braqueurs au sein de la Police togolaise qui bénéficierait d’une protection jusqu’au sommet de l’Etat et de la Magistrature togolaise ? La question mérite d’être clairement posée aujourd’hui. Face à cette situation, toutes les organisations humanitaires et démocratiques ainsi que toutes les personnalités œuvrant au respect des droits de l’Homme doivent intervenir auprès des autorités togolaises, au premier rang desquelles le Président de la République togolaise, Mr Faure Essozimna GNASSINGBE pour protester vigoureusement contre ce déni de justice et exiger la libération inconditionnelle et immédiate de AKPOSSOGNA Kodjo dont l’arrestation et la détention relèvent de l’arbitraire le plus manifeste.