Les ingérences des puissances étrangères entravent actuellement la pleine intégration de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), a déclaré un diplomate nigérian à Harare, cité jeudi par l'agence officielle New Ziana.
La CEDEAO a procédé à des réalisations considérables en 30 ans d'existence, mais que son potentiel complet ne pouvait être exploité en raison des ingérences des puissances étrangères, a rappelé l'ambassadeur nigérian au Zimbabwe Kunle Adeyanju, dans un discours prononcé mercredi devant les officiers supérieurs de l'armée zimbabwéenne à Harare.
"L'interférence de pays en dehors de l'Afrique est un sabot dans la roue de l'intégration", a-t-il indiqué.
Cela est caractérisé par le désir des anciens pays colonisateurs de maintenir leur domination politique, économique, militaire et socio-culturelle sur leur anciennes colonies, et donc d'entraver le progrès régional, a observé M. Adeyanju.
Pour le diplomate nigérian, les barrières linguistiques érigées par la colonisation sont aussi "un facteur" qui fait obstacle à l'intégration régionale.
Au sein de la CEDEAO, certains pays se définissent comme francophones, ce qui présente des problèmes pour une pleine intégration, a-t-il expliqué.
Les autres défis de la CEDEAO, a indiqué l'ambassadeur, sont le manque de volonté politique d'appliquer les décisions et les protocoles ratifiés par les pays membres, la faiblesse des économies des pays membres, qui reposent essentiellement sur l'agriculture, la connaissance insuffisante des activités de la CEDEAO et le manque d'infrastructures crédibles.
je pense que les puissances colonisatrices ont à l'etho les africains et elles constituent un frein au developpement des pays africains.la cedeao doit prendre des dispositions pour enrayer cette situations et comprendre son objet premier c'est d'abord l'integration regionale et non se laisse manipulé par ses puissances etrangeres
les africains non pas encore compris l'utilité d'un regroupement sous regional comme la cedeao d'ou le manque de volenté politique . miserable afrique !
Je complèterais volontiers votre analyse par l'adoption également de la langue française comme deuxième langue dans les pays africains anglophones ce qui contribuerait, je crois, à lancer une véritable dynamique dans le but de réveiller les consciences.
Un ami officier ghanéen dans une discussion privée (en anglais) m'exprimait encore récemment toute sa frustration et un peu sa "honte" comme il dit de constater que dans l'ensemble ses compatriotes, quelles que soient les qualités que nous puissions leur trouver, sont très paresseux à son goût, dans l'effort d'apprentissage de la langue française, malgré le fait que le Ghana est un pays entouré de tous les côtés par des pays francophones. Sa remarque ne m'a pas laissé indifférent.
Comme vous le voyez, la CEDEAO aurait encore du pain sur la planche.
J adheres totalement a l analyse de Mr ADEYANJU, l interference des pays colonisateurs est l un des obstacles majeur de l integration sous- regionale.La CEDEAO aurait pu suffisamment avance dans le domaine monetaire avec dans une premiere etape une union des changes et evoluer vers une monnaie unique. Avec une banque centrale unique et un taux de change flottant dont l ojectif serait de gerer la politique monetaire qui permettrait de lutter contre l inflation si c est necessaire et de favoriser la croissance.L adoption par les pays francophones de l anglais comme seconde langue officielle serait un pas vers cette integration. La CEDEAO pourra avoir une politique de defense et de recherche commune ce qui permettrait de reduire de maniere significative des depenses militaires au profit des investissements publics .les pays membres de la CEDEAO PRIS INDIVIDUELLEMENT n ont pas les moyens de financer une recherche fondamentale. La Balle est dans le camp des dirigeants de la CEDEAO.
Si l’interférence étrangère trouve autant de force et vigueur dans nos pays au point d’entraver la bonne marche de notre continent vers un développement durable et profitable à ses enfants qui ne seront plus obligés de tenter de le fuir à la recherche d’un monde meilleur au péril de leur vie parfois, c’est tout simplement parce que nos dirigeants à plus de 90% de leur effectif, sont illégitimes.
Illégitimes, en ce sens qu’ils ne sont pas issus de la volonté populaire, mais de la volonté exclusive des prédateurs sans foi ni loi et dont le principal objectif consiste à tout faire pour maintenir coute que vaille, leurs mainmises sur nos ressources naturelles.
Comment voulez-vous que nos gouverneurs généraux puissent aller contre les intérêts de ceux qui les ont faits des rois sur le sang des leurs ?
Tant que nos n’auront pas à nos têtes des vrais chefs d’Etat issus de la volonté des peuples dont ils se disent gouverner, n’espérons rien qui aille dans le sens positif sur notre continent.
Trop préoccupés par la conservation de leur portion de pouvoir acquis dans la violence et le sang d’innocents, pour s’emballer par les aspirations légitimes et nécessaires des peuples à œuvrer pour le développement de leur pays et le partage équitable des fruits de leurs efforts.
Le colonialisme a non seulement déstructuré toute l’organisation fonctionnelle de nos communautés, mais en plus de cela, il a instauré une culture de la corruption et de médiocrité comme principe de gouvernance et d’étique politique.
Tout contrevenant à cette culture, le paye indubitablement de sa vie et les exemples en la matière, sont loin de manquer sur le terrain.
Ainsi va et ira encore l’Afrique pour longtemps. En tous cas, aussi longtemps que durera ce complexe d’infériorité que nous cultivons face aux blancs et fait de nous, leurs éternels valets de service incapables de leur dire non avec verve, lorsque cela s’avère nécessaire dans l’intérêt primordial de nos Nations.
Nous avons énormément du boulot sur la planche pour y arriver.
Le nigerian doit fait reference á son pays, á Babaguida pour son role joué ds la crise togolaise.Il s´est laissé manipuler par Chirac qui lui avait promis la place du nigeria ds le sphere ONUSIEN, une place ds le conseil de securité. le chimpanzé a accepté le deal mais fut driblé par le blanc chirac apres avoir vendu le togo à la france.Il n´aura rien recu jusqu´alors comme place sous le soleil onusien. C´est ca l´africain et toujours , le vendeur de l´ame de son frere aux leucos.Il le regretera durant toute sa vie car les morts hanteront toujours ses sommeils.
je suis d'accord avec toi koumai, l'Afrique doit avoir sa propre pour mieux faciliter les echanges commerciaux en supprimant les taux d'echange inter-etat. je ne suis pas totalement d'accord avec agbeli kutey qui se sert de l'exemple de Zimbabwe pour soutenir son argrumentation.
Le franc Cfa doit mourir, comme l'a dit Mamadou koulibali president de l'assemblee nationale de la cote d'ivoire. c'est un frein total au progres de l'afrique dite francophone ( le francais n'est pas notre langue maternelle). Nous connaitrons des entraves, des difficultes, suite a l'emergence de cette monnaie unique africaine, est tous conscient, mais sera des problemes ephemaires que nous surmonterons.
Notre monnaie unique nous liberera mais si elle n'est pas totalement soutenue par une economie saine.... elle viendra commencons deja quelque chose en abandonnant le franc cfa
Je suis tres partant avec toi quand tu parle s de manger afrique, parler afrique, danser afrique bref tout faire en african. Sankara nous avait trace le chemin, mais on ne l'a jamais cru ni suivie. je pense que c'est un example a suivre dans le domain du development, mais il y a trop de poltrons comme chefs d'etat en Afrique pour suivre les pas de cet illustre chef d'etat . Parlant de l'imprimerie Francaise, je voulais seulement montrer la mains mise de la France sur les pays francophone d'Afrique. Les intellectuels ou quiconque peut oeuvrer au developement de son pays doit travailler pour le faire. Pour les pays de la sous region d'avoir leur propre monnaie ne veut pas dire imprimer et devaluer leur monnaie. Cela veut dire prendre son destein en mains. Quelle politique de development les pays francophones de la sous-region ont sans compter sur la france? Meme en voulant mettre la monnaie unique de la CEDEAO, les pays francophones vont consulter la france dans ce sens. Comment veulent ils etre aider par la france qui verra sa force economique diminuer a la suite de cette monnaie unique ouets africaine; Cela n'est pas malin. On a toujour les mains tendu comme des mandiants sans chercher des solutions a nos problem chez nous meme. L'africain de l'ouest ne s'est jamais fais confiance et cela est tres tres grave dans le context geopolitique actuel. Pour la question de la langue, je suis d'accord avec toi Kutey qu'on arrive a apprendre plusieurs langues, mais qu'est ce que cela nous ajoutera si on arrive pas a les utiliser? Il faut que la mentalite change. Aujour'd hui beaucoup de gents apprennent l'anglais mais ne l'utilisent pas comme il se doit. L'important a mon avis c'est d'avoir le destein de son pays dans sa main, c'est aux pays de l'Afrique de s'unir dans un creuset unique ayant les meme ideaux: celui du development, c'est de se faire confiance et se donner la chance de reussir, c'est d'etre eveiller et faire confiance a ses fils du pays, c'est utiliser les forces locale pour resoudre les problems locaux, c'est de developer l'education en formant des intellectuels en qui on peut faire confiance. La liste est longue mais ensemble je pense qu'on peut arriver. Faisons nous confiance. A+
Une monnaie peut difficilement se résumer à une question d’imprimerie, sinon je dirais attention au triste cas de nos cousins Zimbabwéens dont le dollar a connu un inflation avec tellement de zéro à droite que la seule évocation du problème nous donne le vertige.
Une monnaie ne sert à rien si est n’est pas soutenue par une économie saine, c’est-à-dire un outil de production qui tient la route, un marché viable, une main d’œuvre qualifiée comprenant des chefs d’entreprise battants, etc. On se demande ce qu’on “soulèvement” de prétendus “intellectuels” viendrait chercher dans la chaîne de production économique. Est-ce véritablement le rôle des intellectuels, comme vous dites, de s’improviser banquiers, chefs d’entreprises, techniciens de production ou ouvriers à la chaîne ?
Un demi-siècle après les “indépendances” la situation sur le plan économique est pire que ce qu’elle était et on en est à tout effacer pour recommencer à zéro, notamment en ce qui concerne la scolarisation, les problèmes de santé qui se sont empirés, les infrastructures routières qui se “cassent la gueule” tout seuls ou presque sous la moindre intempérie et il y a encore des Africains qui rêvent d’imprimerie de papier monnaie sans valeur à la Mugabé ??? Je rêve debout… assis… couché.
Il faut d’abord décloisonner nos cerveaux en arrêtant de réfléchir en “francophones”, “anglophones” et autres truc du genre. Ne voyez-vous pas comment les Européens travaillent ensemble et comment quelles que soient les langues utilisées c’est d’abord l’Union Européenne qui est mise au-devant de la scène ? Les Français, les Anglais, les Allemands et les copains sont en train de faire bras-dessus bras-dessous copains-copines depuis longtemps, après nous avoir divisé nos mentalités artificiellement et nous sommes tombés tout droit dans le piège en parlant de “nous les francophones” et je ne sais quoi, au lieu de penser Afrique, parler Afrique, respirer Afrique, manger Afrique.
Qu’est-ce qui empêche les francophones justement d’apprendre l’anglais et les anglophones d’apprendre le français… comme les angolais ont fait d’importants efforts pour apprendre le français et continuent. Il nous faut beaucoup de lucidité pour redevenir Africains et penser continent au lieu de poursuivre des combats pré-coloniaux au nom de d’ex-colonisateurs qui ont eux-mêmes changé de combat depuis longtemps.
Je pense que la France est le mal de l'Afrique. Pour que les pays africans surtout les pays de la CEDEAO puissent sortir de leur miseres et du surcroit devenir des pays emergeant comme le souhaite le premier togolais pour son pays, il doivent commencer par prendre des decisions digne d'un homme. La premiere chose a faire est que les de la CEDEAO arrivent a avoir une monaie commune. Qu'en est il de projet de la monaie commune pour les pays de l'Afrique de l'Ouest(Francophone et Anglophone)? Les pays de l'UEMOA ont ils leur propre banque centrale? Peuvent ils imprimer leur propre monaies sans tendre la main a la France? Pensez vous que le pays de l'UEMOA ont ils une monaies? Le projet de la monaie commune est saboter et tue par la france. L'UEMOA n'a pas de banque centrale et depend de la France pour ses besoin en argents(impremerie de France). La France possede la reserve des pays de l"UEMOA et donc compte la richesse de pays de l'UEMOA comme la sienne. Je pense qu'il est temps que les intellectuels de pays francophones d'Afrique se soulevent pour le development de leur pays sur le plan economique. Le seul fait qu'on depende de L'imprimerie de france du tresor francais et de la banque central Francaise pour nos besoin monetaire est un grand frein pour le developement dans un monde comme celui d'aujourd'hui. Enfin, notre monaie(CFA) ne fait pas figure de monnaie dans un monde competitif comme celui d'aujoudh'hui. Merci
Pourquoi l´afrique et les africains attendent toujours l´aide de l´exterieur? Pourquoi nous ne pouvons pas travailler dure comme eux et etre independant.... En occident tout le monde se bat pour gagner sa vie et non attendre pour que le fils, le cousin ou le neveu aide la famille bien que l´africain est solidaire.... En occident bon nombre de citoyens connaissent pas les noms de leur gouvernant, ca doit nous dire quelque chose.
Eyadema, Dictateur et protege de la France disait en parabole dans une interview: "vous nous aidez en vous aidant". Que signifie aider, si vous envoyez des marchandises prohibes qui n'ont pas trouve preneurs ailleurs, pour envahir nos marches! Que pouvez-vous sans l'Afrique?
Le role de FrancAfrique n'est que de faire obstacle a des oeganisations comme la CDEAO. La France a pris en notage les dirigeants de nos pays en leur permettant de devenir Dictateurs en les protegeant par une armee bidon. Le tout est emballe dans un drap bleu, blanc rouge qu'on appelle Democratie. Celle ci est comme un train express dont une partie de roues se trouvent en Afrique et le reste a l'Elysee. Ce systeme se deroule dans un obscuratisme total qui echappe aux plus intelligents de nous.