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Koffi OLOMIDE, un des soutiens de Faure Gnassingbé, poursuivi pour affaire de mœurs


  [9/4/2010]  | Kiosque |mo5-togo.com | Lu :5986 fois | 12 Commentaires
 

L'artiste Congolais Koffi Olomidé, auteur-compositeur de "Boucle", chanson faite pour soutenir Faure Gnassingbé lors de l'élection présidentielle du 04 mars 2010, est dans le collimateur de la justice française. Actuellement absent du territoire de France, il serait poursuivi par la justice française pour Viol, séquestration et détournement de mineurs à l’encontre de 4 de ses ex danseuses toutes mineures au moment des faits, selon Kongo Times, un journal congolais.




  Les faits remontent à un passé récent, mais c’est maintenant que la justice française enquiquine M. Olomidé dans ce dossier qu’il traîne comme un boulet.
Les faits remontent à deux ans. Pour de raison de son Méga concert dans la salle mythique de Zénith Koffi à Paris, le patron de l'Orchestre" Quartier Latin International" aurait emmené avec lui plusieurs danseuses dont 4 jeunes filles âgées de 15 à 17 ans. L’artiste aurait fait héberger les jeunes danseuses dans un appartement loué sur Paris, les a contraintes de rester enfermées, sous la menace de ces gardes du corps. Après, l’artiste aurait forcé les mineures à des pratiques sexuelles sado-maso.
Ayant réussi à s’extirper de la maison grâce à l’appui de certains amis. Furieux, Koffi Olomidé aurait refusé de rembourser les billets d’avion et les séjours des danseuses à Paris. N’ayant pas d’autres alternatifs, les jeunes filles ont alerté les services sociaux français, lesquels ont informé la police judiciaire.

L’instruction aurait duré 2 ans, et l’artiste aurait reçu une convocation d’un juge. C’est suite à cette convocation que l’artiste a quitté la France et se serait exilé à Kinshasa. La justice française aurait lancé un mandat d’arrêt international contre l’artiste. L'artiste encourt une peine d'emprisonnement et une forte d'amende.

Le musicien congolais était venu au Togo chanter à l’investiture de Faure Gnassingbé le 03 mai 2010. Il faut noter aussi que le grand Mopao avait donné des concerts à Kigali pour agrémenter la campagne présidentielle de Paul Kagame du Rwanda lors de l'élection présidentielle du 09 août dernier. Ce que certains au Congo Démocratique considèrent comme une trahison, au regard des relations tumultueuses entre les deux pays.

Source : mo5-togo.com


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Commentaires


 12   solino | 9/7/2010 8:42:41 AM
Olomide ,faure et toute la famille Gnassingne des gens qui vont finir tres mal meme leurs petits petits enfants..
Delinquants qu'ils sont
 

 11   valero | 9/5/2010 12:20:58 PM
Togo : Le Lt-col Atoèmne Odikro au centre d’une affaire d’escroquerie d’hommes d’affaires américains

La lutte contre les réseaux mafieux, le grand banditisme et l’escroquerie a encore du chemin à faire au Togo. Même si les autorités togolaises affichent une réelle volonté de mettre hors d’état de nuire les cartels de l’arnaque et de trafics de tout genre, certaines personnes de par leur influence rament à contre courant de la vision de l’Etat togolais. Dans le lot de ces escrocs retrouve t-on malheureusement un officier supérieur des Forces armées et de sécurité du nom de Atoemne Odikro . Lieutenant-colonel de son Etat, celui-ci régente un puissant réseau d’arnaqueurs , avec des démembrements dans tous le pays. Véritable cupide et présent dans les milieux où sent l’argent, le lieutenant-colonel Atoèmne Odikro cible les hommes d’affaires occidentales et arabes, à qui il fait miroiter des opportunités d’affaires et les chances de leur réussite. Pour mettre ses victimes en confiance et parvenir à leur soutirer de sommes faramineuses d’argent, le lieutenant colonel fait étalage de sa notoriété et de ses relations avec les sommités du pays. Récemment, l’officier mafieux de l’armée togolaise fit venir des hommes d’affaire américains en usant d’un montage chimérique de business. Une fois sur le territoire togolais, ces Américains ont été logés à l’hôtel M Rode de Lomé par l’officier. La fourberie a reposé sur une supposée transaction de métaux précieux et d’investissement. Pour réussir le coup, le lieutenant colonel se fait entourer de Agba Bertin et Victor Tchetchebleko, des gourous de l’escroquerie bien connus des services de sécurité du Togo. Le premier, Agba Bertin, dispose d’une société écran qui au fait est une boite de trafic et de filouterie. Le second, Victor Tchetchebleko , entretient de bonnes relations avec les hauts gradés de l’armée et aussi avec des grands dealers. Les deux larrons devraient alors apporter leur contribution au Lt colonel Atoemne pour la réussite de l’arnaque. Outre les deux personnages, l’officier fait entrer en jeu d’autres personnes. Les Américains sont convaincus d’être en de bonne compagnie. Le Lt colonel ne s’est pas aussi empêché de les introduire chez les responsables du Patronat togolais et ceux de la chambre de commerce. Entre temps, l’officier a fait croire ses hôtes américains que sa région natale Agbandi, qui est aussi celle du premier ministre togolais Houngbo Gilbert , est riche en minerais notamment l’or et qu’il est possible de s’en procurer en quantité. Une rencontre avec les responsables du ministère de mines a été même effectuée. L’appât est donc lancé ; les américains n’ont pas tardé à y mordre. Des centaines de millions de billets de banque sont en jeu. Le mot dollar sonne comme un refrain sur les lèvres du lt colonel. Selon des informations, le lt colonel Atoemne Odikro n’est pas à son premier forfait. En 2006, le même officier a hébergé des Libyens en son domicile, au camp militaire Eyadema à Lomé. Ceux-ci furent arnaqués et laissèrent des plumes au domicile de l’officier, au nez et à la barbe de la hiérarchie militaire. Il y a lieu de s’inquiéter, surtout que le Lt colonel Atoèmne opère à visage découvert et se plait à dire à tout ceux qui veulent l’entendre qu’il dispose de tout un contingent qu’il utilise à sa guise pour intimider et soutirer des sous auprès des hommes d’affaire. Ces pratiques qui n’honorent pas l’armée togolaise, relance le débat sur la discipline de l’armée togolaise et l’autorité du ministre de la défense et le chef d’Etat major des armées. Le chef d’Etat major général, Ayeva Essofa, est présenté comme un officier intègre et rigoureux. Partout où est passé le général Ayeva , l’ordre et la discipline ont été de mise. On se demande pourquoi, n’arrive t-il pas à rappeler son officier mafieux Atoèmne à l’ordre.

De : Valery Laflèche
 

 10   le faux | 9/5/2010 12:20:11 PM


Titre Auteur Date

Pascal BODJONA, parcours controversé d'un espiègle politique Carlos KETOHOU
[Répondre] 9/5/2010
12:23:33 AM



Pascal BODJONA


Dossiers noirs du Politicien- milicien-tricheur : PASCAL BODJONA, PARCOURS CONTROVERSE D'UN ESPIEGLE POLITQUE




L'atmosphère politique togolaise très tendue actuellement échappe sans nul doute au contrôle du Chef de l'Etat, Faure Gnassingbé. Celui-ci, accablé par de nombreuses préoccupations, inutiles les unes que les autres, semble gouverner le Togo par procuration. Isolé dans un silence accablant, sclérosé devant l'emprise d'une situation socio politique totalement hérissée, le " Président " laisse la gestion du pays à qui veut et le peut. Gestion des crises sociopolitiques répétitives, contrôle des nombreuses magouilles qui se succèdent dans le système, administration du pouvoir d'Etat incarné par un parti dont le soutien est balbutiant et un entourage totalement déçu par la pérennisation d'une gouvernance approximative, restent un trop lourd fardeau que le profil mou et flexible du président ne peut supporter. La nature ayant horreur du vide, un homme, un profil, un destin vint à la rescousse. Pascal Akoussoulèlou Bodjona est l'homme fort du régime actuel, qui gère politique et économie, social et familial, etc. C'est le propriétaire de tous les dossiers dont la lourde responsabilité ne le laisse pas à l'abri de toutes sortes de magouilles : Détournements divers, trafics tous azimuts, affaires louches lui vont comme des gants. Et pour couronner le tout, l'homme joue sa partition. Sans doute qu'il réussira à tirer son épingle du jeu, surtout que le pouvoir est en décrépitude. Voici le parcours controversé d'un homme qui sait mettre en valeur le vrai et le faux. Descente dans les dossiers noirs d'un espiègle politique.


Le plus fanatique des disciples de Jésus, Jean, écrivait en substance pour conclure son évangile que " Jésus a fait encore bien de choses et si on l'écrivait une à une, le monde ne pourrait pas contenir les livres qu'on écrirait " Jean 21 v. 25. Ce rapprochement comparatif pour dire que l'homme dont il est question dans ce dossier a aussi, dans son cadre togolais, fait beaucoup de choses qu'il n'est pas possible de révéler une à une. Le Togo risquait de ne pas contenir les livres qu'on écrirait. Pascal Bodjona est aujourd'hui ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation chargé des collectivités locales. Son titre de Ministre d'Etat a été sacrifié sur l'autel d'un accord mal ficelé entre le RPT et l'UFC, il ne s'en préoccupe pas trop, le roi aura perdu sa couronne mais sa démarche n'a pas changé. Pascal Bodjona conserve à cet égard son titre de Porte-parole de Gouvernement, étant originellement le Secrétaire national aux affaires politiques du Rassemblement du Peuple Togolais, RPT, parti qui détient les manettes du Togo depuis quarante ans. Un étrange destin, un profil ragaillardissant, des manœuvres sordides les unes les autres, pour détruire ou dribbler son adversaire, un avenir prometteur en valeur absolu, mais jonché de risques sur le fonds, Pascal Bodjona marche sur des œufs, sachant bien que ses emprises ne plaisent pas nécessairement, déplaisent ou encore mieux agacent son entourage. Extrêmement bon et extrêmement mauvais, grand de taille s’il veut s'engager sur une revendication, petit de profil s'il veut défendre ses intérêts, Akoussoulèlou est un micromégas qui sait se servir du bâton et de la carotte et qui y arrive toujours. Il est craint pour son passé tumultueux au campus universitaire de Lomé, son ascension incompréhensible dans la politique après son séjour aux Etats-Unis, son extraordinaire force nuisance, autant de préceptes qui lui garantissent un parcours controversé, décrié et rocambolesque. Les uns s'en méfient comme le coryza, les autres font avec. Le Président lui-même en est conscient au point où Pascal Bodjona, se retrouvant au centre de toutes les polémiques est un mal nécessaire. Sa présence provoque remous, très souvent, son absence laisse un vide. Histoire légendaire d'un homme qui marche droit vers le sommet.

Le portait de toutes les polémiques

Pascal Bodjona, carrure gargantuesque, regard agressif qui cache tout, le bien et le mal ensemble, est né le 17 mai 1966, 19 jours avant la naissance de son mentor, Faure Gnassingbé, dans une petite localité du Nord Togo dénommée Kétao, dans la Préfecture de Binah. Ce n'est qu'après ses études primaires et secondaires dans le Kétao qu'il pourra rejoindre Antoine Bodjona, ce Kabyè nationaliste intègre et intransigeant qui subissait encore les pires formes de maltraitance du général Eyadéma pour sa position critique vis-à-vis du pouvoir du dictateur Togolais. Mais le petit Pascal aura tiré son épingle du jeu en se frottant très tôt avec les idées politiques. Ce qui lui a valu un art oratoire apprécié dès les années 90 sur le campus universitaire où il a joué un rôle trouble à suffisance.
Curieusement, l'orientation politique de Pascal Bodjona a été radicalement parallèle à celle du vieux " Antoine ". Le père ayant une vision totalement à Gauche, le fils se donnant un fanatisme à droite. Ce qui donna lieu à des interprétations les plus fougueuses.
De Kétao à Lomé beaucoup de choses ont été racontées sur l'actuel homme politique. Ses détracteurs pensent qu'il n'est pas le fils de son père et le justifient par les dissemblances à tout point de vue. Le fils qui bénéficie d'un surpoids génétique totalement contraire au père et aux frères, étant le seul à avoir dans toute la lignée une carrure imposante suspecte. Ils vont plus loin, ceux qui veulent descendre le Ministre en l'attribuant à un père Cotocoli auquel il finira par s'identifier. L'Afrique traînant ses réalités les plus sottes et parfois les plus superstitieuses, Pascal aura été obligé de revenir se faire baptiser " Sani " au bercail dans des cérémonies solennelles en terre tem. L'homme s'étant aujourd'hui confondu entre Kabyè et Cotocoli suscite convoitise et admiration de l'une et de l'autre de l'ethnie qui le revendique mutuellement. Tact, malice, perspicacité qui le marquent, lui permettent de gérer ces humeurs en satisfaisant l'un ou l'autre des géniteurs. Il ne manque pas d'occasion de faire réaliser le pèlerinage par des proches Cotocoli ou de faciliter l'intégration de son " ethnie d'accident " dans plusieurs domaines. Passons, ce sont simplement des ragots de détracteurs étant donné que l'homme même ne renie pas l'ethnie Kabyè en installant sa base à Kouméa, mais ne se refuse pas du tout de manifester une grande considération et un respect mérité à ses frères Cotocoli. L'essentiel pour les deux camps qu'il reste à leur service et de celui de la République togolaise.

Un parcours Universitaire mouvementé

Pascal Bodjona a obtenu son premier diplôme Universitaire le baccalauréat au Lycée Technique Eyadema de Lomé avec une mention à travers le CV officielle Assez bien. Au Togo, quand on devient Ministre, il est facile de fabriquer des diplômes pour la cause de son portrait. Etant donné que le niveau de nos ministres devient de plus en plus bas, on procède par des gymnastiques pour maquiller le CV. On fait généralement recours à des Universités, a des écoles étrangères pour se donner raison d'un profil qui ne sied pas.
A l'Université, Bodjona entre à l'Ecole Supérieure d'Administration et des Carrières Juridiques (ESACJ) actuelle faculté de droit de l'Université de Lomé. C'est le début d'une véritable carrière politique faite d'actes et comportements graves qu'on lui reproche. Les années 90 ont vu Pascal Bodjona dans des rôles atroces avec son appartenance au célèbre mouvement estudiantin qui avait totalement pris une allure de milice. Le HACaME, Pascal est l'un des fondateurs et principal animateur. Les membres de ce mouvement ont exécuté des horreurs à l'endroit de leurs camarades étudiants, horreurs restées impunies à ce jour. Brimades, tueries, enlèvements étaient la méthode. On a même accusé le mouvement estudiantin d'être le meneur des fameux taxis de la mort qui ont fait disparaître des centaines de militants de l'opposition dans les années 90. C'est un parcours universitaire nettement rocambolesque qui est venu se greffer sur une autre histoire fantastique qui lui colle à ce jour aux fesses : La question de la tricherie. Des témoins ont restitué ce qui s'est réellement passé ce jour " J'étais juste derrière lui le jour de l'examen. Il donnait l'impression d'être déconcentré. Je le vis sortir de sa poche des feuilles pliées. Il les avait aligné et copiait sans être gêné. Quelques minutes je vis un surveillant s'avancer vers lui, lui intima l'ordre de se lever et ne faire aucun geste. Bodjona très nerveux répondit qu'il n'était pas le seul à détenir les épreuves déjà corrigés. Plus loin il menaçait notre professeur, Mme Adjamagbo d'être une complice de la vente des épreuves avant examen " Un autre témoin raconte " Bodjona n'était pas seul. Cette bande n'était toujours pas á la Fac mais leurs notes toutes les fois après le partage des devoirs nous faisait réfléchir… mais on avait aucune preuve "
Le verdict de cinq ans de ne plus exercer comme étudiant tombe á l'Université du Bénin Pascal Bodjona est exclu, avec lui, une bande de jeunes d'Adewui, plutôt rompue à la tâche subversive. Humilié et embarrassé, il quitte l'université sans gloire. La nouvelle est répandue et il devient la risée des étudiantes et étudiants du Togo. Ceci a fait l'objet du débat pendant plusieurs mois. Plus tard, Pascal est revenu sur les lieux où sont conservés les archives du campus universitaire pour incendier les documents. Histoire de brouiller les pistes de son passage tumultueux à l'Université. Mais malheureusement il sera encore démasqué. Les forfaitaires de la destruction des archives étaient cagoulés pour la cause de l'exécution de l'infraction. Mais en fuyant, les témoins ont aperçu dans le groupe un gros profil qui avançait difficilement. Ils ont longtemps rigolé en pensant que ce profil n'était pas autre que celui de Pascal Bodjona. Il regrettera plus tard d'avoir participé à cette opération. Gnassingbé Eyadéma, à l'époque qui avait de l'admiration pour ces genres de personnalités, courageuses, hurleuses s'est saisi de l'affaire et a remis Pascal Bodjona en selle dans le fonctionnement du tristement célèbre mouvement Hacame. Bien qu'exclu de l'Université, il leur était permis, lui et ses acolytes d'animer le mouvement sur le campus, en toute tranquillité. A partir du quartier Adewi réputé fief du pouvoir, l'actuel Ministre menait des actions qui avaient pour but de neutraliser les contestations populaires incarnées par l'opposition au nom d'un autre groupe dénommé Ekpémog. C'est cette passerelle qui permettra à Pascal de monter au sommet de la gloire. Il sera envoyé aux Etat Unis avec comme titre chargé commercial de l'ambassade, une fonction bizarre pour une représentation diplomatique qui n'est pas une société. Il avait pour vraie mission d'espionner le chargé d'affaire d'alors, en qui la confiance ne se nourrissait pas, en raison de l'appréciation par les Etats-Unis de la situation politique du Togo. Rusé et maître en coups bas, Pascal réussira à détrôner l'ambassadeur par la fourniture de rapports mettant constamment en cause son ambassadeur. Il sera nommé trois années plus tard, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Togo près des Etats-Unis d'Amérique et de la République Fédérative du Brésil, fonction qu'il exercera jusqu'en mai 2005, après la mort de son maître, Gnassingbé Eyadéma.
Dans la foulée, on étale une ribambelle de diplômes obtenus par le Ministre lorsqu'il était aux Etats-Unis : l'Université Haward et à Columbus University couronnées par le Bachelor of science, option Public Administration, titulaire d'un certificat d'études de l'Institut d'Etudes Politiques de Washington D.C., diplômé de l'Ecole John Kennedy School of Gouvernment de la prestigieuse Université de Haward de l'Etat de Massachusetts sont autant de distinction alignées. Au Togo, il y a trois façons d'avoir des distinctions : Il y a des diplômes qu'on mérite, les diplômes qu'on achète et les diplômes qu'on vole. Quitte à pascal Bodjona de nous dire le genre des trois qu'il aligne dans son CV. Surtout que certains qui veulent vérifier l'authenticité de tout ce baragouin sont allés vérifier et sont revenus bredouille. Ils donnent pour preuve qu'avec ces diplômes obtenus l'on devrait être capable de parler un bon anglais. Mais les téléspectateurs ont été récemment surpris de suivre Pascal Bodjona massacrer l'anglais récemment au cours de la cérémonie d'adieu des médecins de Mercy Ship. Il déchiffrait les mots avec peines et mélangeait adjectif, pronoms et adverbe sans respect pour la logique grammaticale. C'est triste. Mais il a fait l'effort de prouver qu'il peut au moins parler l'anglais charabia. Son président et ami Faure Gnassingbé lui, est extraordinaire. Après un diplôme de MBA obtenu aux Etats-Unis, il fait recours encore aux interprètes chez ses homologues pour comprendre ce qu'ils disent. Certains opposants, proches de lui aujourd'hui ont raconté qu'ils rient à se fendre la mâchoire lorsque le Président tente de faire une phrase en Anglais. Du vrai pidgin des frontières. Désolant.
Aux Etats-Unis, Pascal aura servi à opérer tous les trafics des autorités togolaises envers le pays de l'oncle Sam. A l'époque le trafic de drogue n'étant pas combattu comme aujourd'hui, tout était possible, mais rien ne prouve que Pascal a également entretenu ce trafic. Mais on lui reproche des transferts d'argent et de devises étrangères importantes, opérations noires dont la pérennité a failli créer un isolement diplomatique du Togo par les USA. Les conditions du départ de l'ancien ambassadeur David DUNN des Etats-Unis au Togo sont révélatrices de la pertinence de ce dossier. Les mauvaises langues racontent qu'il menait ces opérations avec un fils du Général Eyadéma dont il avait la mission de protéger à Washington. Faure Gnassingbé, actuel président qui finira par le nommer le Premier, à ses côtés, Directeur de Cabinet de la Présidence, après avoir conquis le pouvoir, dans le sang et la pagaille.
Cette responsabilité fait de Pascal Bodjona, un homme extrêmement riche, mais très prudent, qui ne se manifeste pas avec grandiloquence et arrogance pour faire exprimer sa fortune. Il se réfugie souvent derrière l'aisance de sa belle famille qui, selon lui pourra lui permettre de vivre bien même s'il arrivait qu'il ne soit pas aux affaires.

Pascal Bodjona, un Franco- Togolais

Pascal Bodjona serait l'heureux bénéficiaire de la nationalité française en 2009. Cette demande répond à une urgence stratégique à lui conseillée par ses avocats blancs. En effet, dans l'espace de trois ans, les services de renseignements français ont été surpris des mouvements de fonds faramineux au nom du Ministre togolais. Des dizaines de millions d'Euro. Inquiets, ils ont dû alerter les ambassades du Togo à l'étranger. Alerté sur la question, il demande à savoir de quoi se mêlent ces blancs, s'ils ne sont pas arrivés à inquiéter les enfants Gnassingbé qui opèrent sans souci. C'est ainsi que ses avocats lui ont conseiller de trouver une voie intermédiaire plutôt que d'essayer à pinailler sur la situation. L'ultime recours pour lui serait de demander la nationalité française et de l'obtenir. Son épouse étant elle-même Franco-libanaise, les choses seraient plus aisées. Ce qui fut fait. Cela lui permettra de faire une économie de menaces judiciaires et d'éviter le fisc français très sévère aux non français. Voilà pourquoi, depuis décembre 2009, Pascal Bodjona a adouci le ton face à l'interprétation de la double nationalité des responsables de l'opposition et n'a pas mis les bâtons dans les roues à Jean-Pierre Fabre lorsqu'il s'était agit d'étudier les dossiers de candidature à l'élection présidentielle.
Désormais, le franco-togolais Pascal Sani Bodjona Akoussoulèlou aura de bonnes raisons de justifier sa citoyenneté française si le Togo venait à basculer dans les conflits ou si le régime RPT laissait place à l'opposition. C'est pourquoi tous les observateurs pensent que l'homme très espiègle joue sa partition en enfonçant inexorablement Faure dans les erreurs. Il a des soutiens sur tous les plans, armée, presse, populations, représentations diplomatiques, officiers et armées des autres pays. Il a la capacité de diriger le Togo, beaucoup mieux que son mentor, il est incontournable dans la sphère RPT, ennemi apprécié dans l'univers de l'opposition. Que reste-il donc encore à un homme de jouer sa partition, s'il est mieux que celui qu'il sert.
C'est n'est que la première partie d'une descente dans le monde noir de Pascal Bodjona.
Que s'est-il passé au cabinet de la présidence ? Comment est-il arrivé à anéantir les amis du Président ? Quelles sont ses intentions et ses relations avec Kpatcha Gnassingbé ? Quelle est sa responsabilité dans les tueries de 2005 ? Comment prépare-t-il le probable basculement du RPT ?
Grandes interrogations qui auront leurs réponses après le bouclage de nos investigations qui se poursuivent.

Carlos KETOHOU




 

 9   Montanaiiii | 9/4/2010 5:47:39 PM
Bonjour, peuple togolais.
Mais une chose est sûre, l'évolution de l'opposition est en marche, et, à chaque étape, faurefraude et olympiotraitre devont tenir compte des situations, des circonstances, des rapports de forces. Nous sommes convaincus que chaque togolais aurait le droit de choisir librement leur président dans l'avenir proche. on doit tirer sur ces diables de gazeurs de peuple.
On a gagné cette élection.
Vive les armes.
Vive le président Fabre.
Vive le togo libre.
 

 8   wanpus | 9/4/2010 2:54:49 PM
Il peu reglé ces problemes tout seul c'est pas notre affaires qu'il appel FAURE au secours hihihi!
 

 7   Pya- Togo | 9/4/2010 1:46:45 PM

Hey! chers amis, sachez que Koffi Olomide fait bien parti des agents de trafiquants de drogues du clan Gnassingbe .. il travaille pour Fraudes Faure et Mey Gnassingbe... Affaires a suivre..
 

 6   première instance | 9/4/2010 1:41:08 PM
Moi je sens que cette affaire va finir par la condamnation de quelqu'un à payer 60 millions de francs. Donc je passe mon chemin, vu que je n'ai pas un rond. Hihihihihihi
 

 5   Hitler du Togo | 9/4/2010 12:12:50 PM
  Réponse à 1-GHJ
 
Les Africains nous font toujours honte . Parce que'on est en retard et on se reveille mal.
 

 4   BETHEL | 9/4/2010 11:44:16 AM
LU POUR VOUS

RDC : Koffi OLOMIDE s'est bagarré avec Cindy Le-Cœur en plein concert !
Tout dernièrement, Koffi Olomide et sa chanteuse Cindy Le Cœur ont été au centre d’un scandale, un dimanche, au restaurant Djakarta d’Eru Hôtel sur l’avenue des Oiseaux à Binza Ma Campagne. Les deux artistes se sont battus comme des forcenés, en plein concert.

C’était au cours d’une soirée organisée par Germaine Mbidi à l’occasion de l’ouverture officielle de son restaurant dénommé Djakarta naguère voisin de La Zamba Playa sur l’avenue de l’Enseignement (ex-De la Kethulle) dans la commune de Kasa-Vubu.

La soirée avait commencé normalement peu après 20 heures quand, deux heures plus tard, le public a remarqué quelque chose d’insolite. Des projectiles ont commencé à voler alors qu’une chanson était en pleine exécution. Koffi Olomide était-il en train de corriger quelques danseuses? S’est-on dit dans l’assistance. Le temps d’en avoir le cœur net, le scandale éclatait : le Grand Mopao était en pleine bagarre avec Cindy-Le Cœur, la chanteuse vedette de son orchestre. L’incident était à ce point sérieux qu’il a occasionné l’arrêt lu concert.

Mais, d’où Cindy tirait-elle le culot de porter la main sur le charismatique Mopao Mokonzi? Ses relations avec « Song’a Mbeli » nageraient-elles dans les mêmes eaux que, naguère, celles de Tabu Ley Rochereau et Mbilia Bel ? A Euro Hôtel, on s’est perdu en conjectures. Sinon, comment expliquer le luxe que s’est payé la chanteuse de se battre avec son patron?

Koffi Olomidé et Cindy Le-Coeur amants ?
La relation entre Agbepa dit Koffi et Cindy le cœur ressemble à rien de “normal”. Dans l’histoire de la musique congolaise, cela n’est pas du tout nouveau. One se souvient de Tabu Ley qui avait plus 20 ans de plus que Mbilia bel, Bozi avec Jolie Deta, ou Mukangi Déesse… Raison pour laquelle beaucoup de mélomanes qui nous écrivent sont “craintifs” sur la vie de la jeune chanteuse. Est-elle réllement libre de mouvements ou pas? Pourquoi n’a-t-elle un boyfriend? même le Rihana , le Beyoncé… avaient et ont des hommes connus dans leurs vies alors qu’entourées par un géant de la musique.

SEX et Carrière, ou sommes-nous? La séquestration volontaire ou manipulatrice est interdite par la loi. Qu’est ce passe-t-il donc avec cette fille? La naivété des congolais serait une fois de plus à blamer lorsqu’un jour si l’on apprend telle ou telle chose est arrivée. MJ 30 avait évoqué avoir quitté Quatier Latin parce que, avait-elle dit: elle ne voulait pas “mélanger les affaires et le plaisir”…

Personne ne peut dire au délà des rumeurs si Cindy, l’ex chanteuse Chrétienne va bien ou pas. Sa vie est devenue si “mystérieuse” que beaucoup de choses ne fltrent plus, notanment la rumeur ” non corroborée “qu’elle aurait avorté un bébé. Si c’est vrai, ca arrive, mais qui alors était le papa? Un des facteurs de changement de mentalité, c’est la transparence ou surtout que le bien être de “Cindy” passe avant tout. L’argent et la gloire ne font pas toujours tout le bonheur.

Il semblerait aussi que ce genre de rapprochement entre musicien et chanteuse/danseuse concererait aussi les couples:

- JB Mpiana et Brunelle Muana Nsuka,
- Werrason et Giselle Barwanie

KongoTimes

 

 3   le folklorique | 9/4/2010 10:41:43 AM
Kinshasa, 12.05.2001 - Sa carrière est jalonnée de promoteurs plus ou moins ruinés par la déplorable propension à ne pas honorer les contrats. Cette fois, une avocate camerounaise, Me Mary Onambele Anchang, lésée par le «Grand Mopao», a décidé de lui faire payer ses forfaits.

Dernier manquement connu : deux concerts annoncés à Yaoundé. Aucun n'a eu lieu. Mais Koffi a empoché le chèque... Cette fois, l'organisatrice lésée veut faire rendre gorge à l'artiste sans doute le plus désinvolte du showbiz africain...

Mardi 26 octobre 2000, le téléphone sonne à la rédaction. Au bout du fil c'est un Koffi Olomide très euphorique. « J'ai gagné le procès ! Et je n'ai même pas à rendre l'argent. Il faut l'écrire ! ». La justice a parfois des voies tortueuses, mais tout de même ! Renseignement pris, il n'en est rien. Le tribunal de commerce de Paris siégeant en audience des référés le lundi 16 octobre 2000, s'est tout simplement déclaré incompétent à connaître de l'affaire qui oppose l'artiste Koffi Olomide à Me Onambele Anchang et la renvoie à une autre juridiction, notamment le conseil des Prud'hommes qui devra statuer au fond. Prétendre avoir «gagné» ici, frise donc le mensonge direct et la tentative de manipulation. Manoeuvre dilatoire ? C'est Me Sylvain Jaraud, conseil de l'artiste congolais, qui a obtenu ce renvoi. Pourtant, une clause attributive de compétence avait été signée par les deux parties en cas de non respect des engagements pris...

Mais cette tentative d'intox révèle l'ambiance qui règne autour de cette affaire. Koffi Olomide doit répondre des accusations « d'escroquerie et de rupture abusive de contrat» en intelligence avec son éminence grise, Consty Eka, au rôle trouble, mais qui aujourd'hui dément toute implication dans cette course d'obstacles. C'est que la société Ibec-Net exige le remboursement de la somme de 50.000 FF réglée par chèque à Koffi, ainsi que la somme de 1,1 million de FF au titre du remboursement des frais engagés par la société Ibec-Net pour l'organisation du concert qui n'a finalement pas eu lieu, et enfin une indemnité de 500.000 FF au titre du préjudice moral subi par la société Ibec-Net.

La trame de cette histoire, véritable cocotte-minute, remonte à juin 1999. A cette époque, Me Mary Anchang Onambele, avocate au Barreau du Cameroun, de passage à Atlanta aux Etats-Unis, dit avoir été sollicitée par un de ses confrères américains, qui envisageait de mettre sur pied une joint-venture avec des hommes d'affaires des entreprises africaines, une société destinée à assurer la promotion à travers plusieurs supports (Tv, radios, journaux, production artistique) de la culture «black» aux Etats-Unis et en Afrique sous l'égide de l'AfricanTrade Act. C'est ainsi que naît la société Ibec-Net Sarl, fer de lance de ce partenariat. Pour un début, il est prévu d'organiser des concerts dans dix Etats américains et à Yaoundé sur ta thématique de la lutte contre le Sida en Afrique.

Le groupe de travail mis sur pied à cet effet va très vite porter son choix sur l'artiste musicien congolais Koffi Olomide et son groupe Quartier Latin, la coqueluche du moment. La partie américaine exige un dossier de présentation de l'artiste qui sera mis au point par Consty Eka, mandataire dûment accrédité de Koffi Olomide en Afrique Centrale. C'est donc naturellement que le 2 avril 2000 à Abidjan la société Ibec-Net, représentée par Me Mary Anchang et Koffi Olomide signent un contrat pour la production d'un concert live au Cameroun. L'artiste exige que la totalité de son cachet lui soit versée d'avance. Ce qui est fait, soit un montant de 50.000 FF (5 millions de FCFA). La confiance règne !

A Yaoundé, une fois la nouvelle connue, la fièvre monte chez les nombreux fans qui se ruent vers les points de vente des tickets. Les autorités administratives délivrent les autorisations nécessaires et le ministre camerounais de la culture donne son accord pour parrainer le show. Tout porte d'ailleurs à croire que le méga-show aura bien lieu, puisque le 2 mai 2000, Koffi Olomide donne mandat à la société Mondo Production et à son directeur Matheus Goncalvez Bento pour obtenir des visas pour la troupe et des contacts pour d'éventuels concerts supplémentaires sur place. Consty Eka, arrivé le 8 mai à Yaoundé, va donner une conférence de presse, dont l'enregistrement existe sur vidéo, confirmer l'arrivée de l'article congolais en vue du concert prévu le 12 mai 2000. Il remercie les producteurs «pour ce grand battage médiatique sans précédent». Il peut le dire : pratiquement toute la ville est mobilisée pour voir le show de celui qui, a rempli Bercy à Paris.

C'est dans ce contexte que survient le premier couac : Koffi ne prend pas l'avion prévu. La panique des organisateurs est à son comble vu que l'artiste sera un temps injoignable. Puis des rumeurs le disent pris par un autre engagement au même moment à Paris ! A Yaoundé, le désastre est total. Pas de Koffi, pas de spectacle, et déjà Me Onambele, mortifiée, doit présenter des excuses au public. Quand le contact est renoué et que Me Onambele hausse le ton, menaçant de poursuites, Koffi prend conseil auprès de son avocat et sort un argument massue : le contrat signé ne mentionnait aucune date pour la prestation !

Un argument que Me Onambele balaie d'abord comme un prétexte ridicule - jusqu'à ce qu'elle regarde à nouveau le contrat qu'elle a elle-même rédigé et signé : stupeur ! Le ridicule se retourne subitement de son côté. Elle a omis d'indiquer la date du concert. Face à un tribunal, elle aurait l'air fin... Pas brillant pour une avocate! Mais le contrat disposait que «le programme du déroulement du séjour de l'artiste sera fixé au plus tard le 30 avril 2000», ce qui, selon les promoteurs, a été fait le 28 avril et communiqué à son mandataire - Consty Eka - qui nie tout en bloc. Me Onambele rétorque que c'est bien sur cette base qu'il «a monté les spots publicitaires annonçant le concert pour le 12 mai».

Trève de discussions : le concert annulé est reprogrammé le 18 mai. Mais d'autres ennuis commencent pour les responsables d'lbec-Net. Me Sylvain Jaraud, conseil de Koffi, les informe que le «grand garçon du tcha-tcho», tel qu'on le surnomme, et ses musiciens ne disposent pas de titres de séjour en Europe et donc qu'ils auraient des difficultés pour y retourner Une fois le concert de Yaoundé exécuté. En théorie, ceci n'est pas opposable à Ibec-Net qui considère cette exigence comme une intrigue peu théâtrale, indigne d'un artiste habitué aux tournées internationales. Consty Eka lance un S.O.S en direction de son ami, lui demandant de venir faire ce fameux concert. « Je suis dans un état piteux (.. .) je suis trempé dans cette affaire jusqu'au cou... ». Mais Koffi reste inflexible. Il faut se rendre à l'évidence, une fois de plus : le concert n'aura pas lieu. La société Ibec-Net requiert alors les services d'un huissier afin de constater le refus, de Koffi Olomide d'honorer ses engagements contractuels». Le rideau tombe sur une scène où le jeu d'ombre des acteurs semble être le maître mot. Les sponsors et le -public trinquent.

« Le système Mayouya »

Le deuxième acte de cet imbroglio se joue sur les bords de la Seine et dans la capitale bruxelloise. Me Mary Anchang se rend à Paris où elle rencontre à nouveau Koffi Olomide. Celui-ci affirme avec conviction qu'il veut bien honorer ses engagements, mais il faut d'abord qu'on lui obtienne des visas Schengen pour lui et ses musiciens. Nullement impressionnée par l'ampleur de la tâche, l'avocate camerounaise tient avant tout à redorer son image ternie par cette affaire et à prouver sa bonne foi au public et à ses partenaires américains.

Elle en fait désormais un point d'honneur, avec une obstination extrême... Elle se rend à Bruxelles où, grâce à ses contacts dans le Barreau bruxellois et à la diligence de la représentation diplomatique camerounaise à Bruxelles, elle réussit l'exploit d'obtenir les précieux sésames, plus de vingt en tout, auxquels il faut ajouter des permis de travail pour les musiciens dont Koffi a fourni la liste.

Le 20 juin, Koffi signe de nouveau un contrat pour un concert live à Yaoundé, cette fois avec une date bien claire : le 14 juillet, avec la possibilité d'honorer de sa présence une soirée de gala le 15 juillet au Hilton Hôtel, dans le cadre de la «lutte contre le Sida». L'espoir renaît Me Julie Goffin, une collègue belge, annonce dans un fax adressé à la société Ibec-Net, « la certitude et l'irréversibilité de l'engagement de Koffi à se rendre au Cameroun par vol Camair». Mais «le grand Mopao» a plus d'un tour dans son sac... Le bus affrété de Bruxelles pour ramener tout ce petit monde à l'aéroport de Paris-Roissy n'arrivera pas avec sa cargaison, puisque le 11 juillet, seul le manager Bento effectue le voyage... Koffi et son orchestre ne sont de l'expédition, malgré les 28 places que la Camair leur avait réservées ! Joint au téléphone par son manager qui lui annonce que toutes les conditions sont réunies pour le concert, Koffi lui demande de regagner L'Hexagone au plus vite.

Le motif est tout trouvé pour l'artiste : il affirme avoir reçu un fax d'une «personnalité de premier plan au Cameroun» lui demandant de ne pas entreprendre le voyage de Yaoundé pour des raisons de sécurité ! La personnalité en question ne serait autre que l'honorable Eyébé Lebogo, député à l'Assemblée Nationale, ami de l'artiste et lui même promoteur de spectacle à ses moments perdus... Ce dernier convie les responsables de la société Ibec-Net à une rencontre où il confirme les propos de son ami : «Koffi avait peur d'être arrêté au Cameroun »...

Par qui et pourquoi ? L'honorable n'en dira pas plus. Le Mystère et boule-de-gomme. Il précise cependant qu'il a fait dresser un procès verbal de constat à la demande de la star congolaise. On assiste à un véritable jeu d'intelligence où la roublardise sans état d'âmes des uns l'emporte sur la naïveté l'amateurisme des autres. La mauvaise fois de l'article qui a rompu tous les fils dialogue est patente, comme l'atteste cette note de Me Julie Goffin, celle-là même qui a permis aux musiciens de «Quartier Latin» d'obtenir leurs titres de séjour «j'ai tenté (...) de joindre à deux reprises Koffi, mais celui-ci me fait savoir qu'il ne veut plus me parler, preuve qu'il se sait en tort».

Pour les organisateurs, la coupe est pleine. Il faut encore se rendre à l'évidence : pas plus que les autres fois, le concert du 14 juillet n'aura pas lieu. La note est salée : près de 60 millions de Fcfa engloutis, indiquent les producteurs. Le public est désabusé les sponsors floués, la société Ibec-Net a grise mine et le prestige des autorités camerounaises en prend un sacré coup. C'est pour laver cet affront que Me Anchang décide de porter l'affaire devant les tribunaux parisiens.

En attendant la suite de ce marathon judiciaire, les différents protagonistes ne se font pas de cadeaux. Les producteurs crient à la manipulation et à l'escroquerie. Selon eux, Consty et son alter ego ont profité de leur bienveillance pour « résoudre leur problème personnel», Koffi a ainsi pu sans bourse délier renouveler les permis de séjour de ses musicien et Consty aura profité de cette aubaine pour verser la dot que lui réclamait sa belle famille...

Malgré cet échec, la société Ibec-Net n'entend pour autant pas jeter l'éponge pour la promotion de la culture africaine, mais « désormais la prudence sera de mise» tient à préciser Me Anchang. La cote de popularité de l'artiste congolais a encore pris du plomb dans l'aile dans cette affaire qui n'aura été qu'une suite incroyable de manipulations, d'intrigues de cabinet de manoeuvres. La carrière de Koffi est ainsi jalonnée de producteurs ruinés, de publics déçus par les nombreux engagements non tenus par l'artiste, et pour échapper à toutes ses victimes, l'artiste est devenu un véritable «globe trotter».

Parti de Kinshasa pour s'établir à Bruxelles, c'est pratiquement sur la pointe des pieds qu'il a quitté la capitale belge pour les bords de la Seine. Pour l'heure, les nuages s'accumulent au-delà de l'artiste, il collationne les procès comme d'autres les timbres-poste. Aujourd'hui avec son ex-arrangeur, le Cap-verdien Manu Lima qui réclame le paiement de ses droits d'arrangeur et de son compositeur, Koffi répond par des menaces : « celui-là si je l'attrape, il aura mon poing dans la gueule». Tous les droits de l'artiste sont bloqués à la Sacem jusqu'au dénouement de cette affaire.

On comprend pourquoi l'artiste joue à la voltige ! Après la grisaille de la célébrité, l'artiste va devoir goûter à l'odeur rance du déshonneur. On se souvient encore des tirs croisés que l'artiste a essuyé dernièrement au «Titan», une boîte de nuit parisienne de la part du public qui a lancé le cri de guerre de son rival Werrason de Wenge Musica Maison Mère «Eza ko ya, eza koya, héli, hélicoptère» un véritable affront.

Mais pour le moment, Koffi Olomide ne montre aucun signe de repentance ou d'égard envers ceux qui lui font confiance. Il se comporte comme si sa notoriété était un blanc-poing pour la désinvolture, après avoir fait courir le bruit qu'il avait «gagné» le procès, il convoquait une conférence de presse pour 17heures un samedi, dans un hôtel parisien et débarquait... deux heures plus tard, prétextant des embouteillages ! Puis, flanqué dé Consty Eka, qui fustigeait «l'amateurisme» de Me Anchang, Koffi Olomide a accusé... la presse de vouloir ternir sa réputation! A 40 ans passés, il userait peut-être temps d'apprendre une vertu qui lui éviterait, bien des déconvenues: le respect des autres. Il reste, pour le moment, à suivre ses démêlés judiciaires.

 

 2   dudugbe tutugbe | 9/4/2010 10:30:39 AM
C'est un voyou,ce koffi olomide.Avec son machin folklorique de quartier latin,il se croit tout permis.Et,lorsqu'on commence a le voir aux cotes des dictateurs comme Faure,il faut savoir que les ennuis judiciaires ne tarderont pas a l'assaillir.
Il se croit une star planetaire alors que le mec,quand il vient aux Etats-Unis,il ne chante que dans les amphitheatres universitaires et son public n'est que tout noir.Personne ne le connait,ni sur les grands podiums,ni sur les chaines de radio-television.
Faure n'a qu'a faire annuler le mandat qui pese sur lui.La honte partout,ces africains.
 

 1   GHJ | 9/4/2010 10:12:00 AM
laisser le conditionel et parle nous des choses serieuse avec des investiguations ne nous perdez pas le temps
 

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