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Saisie de 192 kg de cocaïne et 48 kg de cannabis à Lomé


  [6/23/2011]  | Kiosque |XINHUA | Lu :2568 fois | 13 Commentaires
 

Deux cargaisons de 96 kg de cocaïne, un total de 192 kg, destinées au marché européen et 48 kg de cannabis devant être embarqués sur un vol en direction de la Chine ont été saisis au port et à l'aéroport international de Lomé, a appris jeudi l'agence Xinhua de source officielle.




 Les cargaisons de cocaïne dissimilées dans deux conteneurs en provenance du Brésil et devant être acheminées vers un pays européen ont été saisies les 11 et 15 juin dernier au Port autonome de Lomé. Cette saisie a été opérée par l'Office central togolais de répression du trafic illite des drogues et du blanchiment avec le « concours des services de répression de pays étrangers », a précisé la Police togolaise.

Selon la Police, un Nigérian à qui est destiné la marchandise et un Togolais, transitaire au Port autonome de Lomé qui facilite les transactions, sont interpellés dans cette affaire.

Les 48 kg de cannabis sont en provenance du Nigeria et ont été saisis le 17 juin à l'aéroport international général Gnassingbé Eyadèma de Lomé pendant qu'ils allaient être embarqués sur un vol en direction de la Chine. Deux Togolais impliqués dans ce trafic ont été interpellés par l'Office central togolais de répression du trafic illite des drogues et du blanchiment, a précisé la Police.


Source : XINHUA


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Commentaires


 13   huoiytre | 6/26/2011 4:00:13 PM

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Dimanche 26 Juin 2011 Rechercher : Contactez-nous
Le Togo en quelques chiffres
Politique


Commentaires (2) Envoyer 25 juin 2011
Mission impossible de la CVJR en Europe et en Amérique
En dépit de l’échec patent, Mgr Barrigah s’accroche aux perdiems d’une commission décor
La Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) a déjà bouclé ses deux ans d’existence sans pouvoir terminer sa mission. La Commission de Monseigneur Nicodème Barrigah s’octroie une prolongation indéterminée de son mandat pour étendre sa mission à l’extérieur du Togo notamment en Europe et aux Etats-Unis.

L’évêque d’Atakpamé et sa délégation séjournent depuis le début de ce mois en Occident. De la France aux Etats-Unis en passant par le Canada, Mgr Barrigah, le Professeur Koffi Badjow Tcham et Mme Pépévi Akakpo-Ahianyo qui composent la délégation de la CVJR entendent expliquer au mieux la prérogative de leur commission. Au Canada le dimanche 19 juin dernier par exemple, Mgr Barrigah et sa suite ont entretenu les Togolais de la Diaspora sur la genèse, le mandat de la CVJR et l’historique du processus de réconciliation au Togo. Les Togolais vivant au Canada auraient cherché à mieux comprendre les enjeux de la mission de la CVJR, la responsabilité et la crédibilité de ses membres.

CVJR en Occident, quelle nécessité ?

Le périple européen et américain du prélat à la tête de la CVJR sonne comme un gaspillage des maigres ressources de l’Etat. Au vrai, ils sont nombreux les Togolais vivant sur le territoire national qui ignorent loyalement l’existence de la CVJR.

Ce machin mis en place par le régime en place pour continuer de réprimer et violenter le peuple, est très peu connu des Togolais. Cela suppose que Mgr Barrigah et ses complices ont du boulot à faire sur place étant donné que leurs concitoyens qui sont même au courant de leur existence ne leur accordent aucun crédit.

Ceci pour la simple raison que les initiateurs de cette commission font preuve de duplicité et de mauvaise foi.

Pendant que la CVJR parle de réconciliation entre les fils et filles du Togo, Faure Gnassingbé et sa clique lâchent les forces de l’ordre dans les rues pour réprimer dans le sang toute manifestation publique. L’écrasante majorité des Togolais ne sont aucunement convaincus par la mission « impossible » de la CVJR. La question que l’on se pose est de savoir si Mgr Barrigah qui peine à convaincre ses concitoyens sur place au Togo, qu’est-ce qu’il va chercher en Europe et en Amérique. La plupart des Togolais de la Diaspora avaient fui la misère et les représailles du pouvoir initiateur de ce projet traquenard. Le moins que l’on puisse dire est que Mgr Barrigah décrié par les Togolais sur place, s’est offert gracieusement cette balade pour se refaire le moral. Au cours de cette promenade de santé, le président de la CVJR a fait une escale à Paris pour signaler sa présence à notre confrère RFI. Lors d’un entretien diffusé en début de semaine, Mgr Barrigah a déclaré que « C’est l’Accord Politique Global signé par tous les partis politiques qui a décidé de la création de cette Commission ». Par conséquent, « quel que soit le régime qui crée la commission, c’était en application de l’APG ». Soit, mais le prélat veut-il faire croire aussi que c’est l’APG qui a décidé de l’exclusion des députés ANC de l’Assemblée Nationale et de la modification unilatérale de la constitution ?

A la question de savoir s’il n’a pas l’impression d’être la caution d’un régime qui veut faire oublier les crimes du passé, le président de la CVJR a eu le toupet de nier tout en bloc. « Moi je pense que notre rôle n’est pas d’appuyer un gouvernement ou de servir de caution. Notre rôle c’est d’aider le peuple à commencer une histoire nouvelle dans laquelle les adversaires d’hier vont s’asseoir ensemble pour penser à l’avenir du pays. », a-t-il dit. En réalité, Mgr Nicodème Anani Barrigah-Benissan continue de faire économie de vérité.

Aujourd’hui, il fait bel et bien le jeu du pouvoir RPT. Sinon rien ne peut le retenir à la tête de cette structure qui ne sert que de décor. Au regard de son intelligence et de sa lucidité tant vantée par ses proches, Mgr Barrigah fait la honte de l’église catholique en s’accrochant aux subsides de la CVJR. Celui qui a connu un parcours aussi éloquent dans sa carrière ne peut pas tomber aussi bas pour des perdiems de la CVJR.

Pour son honneur et sa dignité, Mgr Barrigah doit quitter la CVJR, qui ne peut rien faire face à un pouvoir répressif et dictatorial qui a pris en otage les Togolais depuis 44 ans.

Kokou AGBEMEBIO

Le Correcteur 262


 

 12   fernando | 6/26/2011 8:02:33 AM
Non seulement votre article est truffé de fautes d'orthographe et de grammaire, mais également, il regorge de contradictions;
à ce que je sache, même la mondialisation n'a pas encore permis à la chine de devenir un pays européen..je ne suis d'ailleurs pas sûr qu'elle en serait enthousiaste;
ceci étant, que lomé soit une puissante plaque tournante de la drogue dans la sous région, c'est devenu une réalité presque aussi patente que de révéler que le papa de Faure s'appelle Eyadema; je ne suis d'ailleurs pas sûr que ces deux sires en plus de leurs parents, soient totalement neuneus ou incompétents dans ce domaine précis; Mais seulement les plus faibles dans la caste oligarchique passent sous les fourches caudines de la justice quand une opération com devient nécessaire " achat de bonne conscience oblige au niveau international"; Vous avez vite fait d'arrêter de vous en féliciter, car aussitôt les produits illicites confisqués, ils sont remis sur le marché par d'autres circuits plus intouchables, ceux qui les tiennent, décident de la justice des hommes ou sont tout au moins membres de puissantes sectes qui à elles seules décident pour les pensionnaires de "leur globe" LA TERRE;pathétique non?
C'est bien pour cela que je pense mais j'avoue que je peux me tromper que ces opérations sont d'un MAJUSCULE ENFUMAGE!
 

 11   Qui est fou de qui | 6/26/2011 7:33:55 AM
On veut impressionner qui avec cette histoire de prise "importante"?
Personne ne se laissera duper avec ce lâché de leurres sur le dos de 2 chèvres.
Le Togo est un pays entre les mains d'une racaille sans aucune vergogne. Ceux qui les soutiennent ne sont pas mieux. Leur seule malaise résident en ce que ce sont surtout leurs enfants qui ont les moyens de pouvoir se payer la cocaïne. Tout le reste, ils n'en ont en réalité rien à foutre.
Ce qui nous détruit, nous, ce n'est pas la cocaïne mais les armes à feu et les pilleurs fabriqués en Europe. Pourquoi, alors qu'il serait plus facile de lutter contre ce fléau, on vient nous gonfler avec avec des préoccupations qui nous sont nettement secondaires? Tchurrrrrrrrrrrm
 

 10   caramba | 6/25/2011 5:14:40 PM
  Réponse à 7-SOURADJI
 
Bien cher SOURADJI,
merci beaucoup. C´est en discutant qu´on arrive à se comprendre et à s´armer pour mieux attaquer ces " bandits de gouvernants"
Je vous donne raison sur votre thèse et je n´ai rien à y ajouter.
mon intervention signifierait exactement ce qui se passe en Lybie.
SI TOUT LE MONDE SAVAIT QUE TOUT CE QUI SE PASSE EST EN KADHAFFI, ALORS POURQUOI NE PAS L´ABATTRE, AU LIEU DE DÉTRUIRE LE PAYS?????
SI TOUT LE MONDE SAVAIT QUE KPATCHA & FAURE VI SE BATTAIENT ENTRE EUX POUR LA SUPPRÉMATIE DE LAVAGE D´ARGENT DE DROGUE, ALORS POURQUOI ATTAQUER LES SUBALTERNES QUI NE FONT QU´EXÉCUTER LES ORDRES SANS SAVOIR CE QUI SE PASSE?????
Nous sommes sur la même syntonie.
J´ai déjà affirmé ici sur ce forum que la première bataille pour une révolution en Afrique doit commencer par l´éducation, où nous devons apprendre à nos enfants la droiture dans la gestion du bien public.
Sans cela on n´ira nulle part.
Je vous remercie pour votre intervention, et j´hexhorte tous nos compatriotes à réagir, car c´est seulement de cette façon que nous pouvons faire comprendre à cette bande de voleurs qu´on les suit à l´oeil.
Cordialement
 

 9   lpoiuytr | 6/25/2011 5:12:33 PM

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Samedi 25 Juin 2011 Rechercher : Contactez-nous
Le Togo en quelques chiffres
Interviews


Commentaires (14) Envoyer 22 mai 2011


« Faure est pervers, cynique et méchant, c’est lui qui tire sur les ficelles »
Affaire Gnassingbé : Grand déballage de Mimi Gnassingbé et de Mme Esso Gnassingbé

Lire l’intégralité de l’entretien qui annonce l’explosion de la famille Gnassingbé

L’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat dans laquelle le député Kpatcha Gnassingbé et ses co-accusés sont inculpés prend des allures de plus en plus inquiétantes. Dans un entretien diffusé hier jeudi sur la radio « Légende Fm », Mimi Gnassingbé, l’épouse de Kpatcha Gnassingbé et Mme Esso Gnassingbé dont le mari est également détenu au secret depuis le 15 avril 2009, ont fait un grand déballage qui met à nu le malaise généralisé dans la famille présidentielle. « Faure est pervers et très méchant. Je ne sais même pas pourquoi on me parle d’une affaire de famille… Ce sont des conneries », ont déclaré les deux épouses exaspérées de la situation lamentable de leur époux. Elles ont dénudé la face cachée du chef de l’Etat et promettent des jours sombres pour lui si leurs maris ne sont pas libérés. Si les femmes des détenus ont fait des déclarations d’une telle gravité, on se demande ce qu’il en sera lorsque les inculpés seront devant les tribunaux ou seront libérés.

Il y a bien de raisons de craindre le pire pour la famille Gnassingbé qui n’en finira pas de s’entredéchirer.

Nous vous proposons ici l’intégralité de l’entretien accordé à notre confrère « Légende Fm ».

Plus deux ans que vos maris sont incarcérés pour une affaire de coup d’Etat. Mesdames Mimi et Esso Gnassingbé, est-ce que vous arrivez à rencontrer vos maris ?

Mimi Gnassingbé : Si ma mémoire est fidèle, je crois que je l’ai vu la dernière fois en octobre 2009. Depuis ce jour, rien du tout. Il y a une semaine de cela, trois personnes sont rentrées. Malheureusement, moi et Mme Esso Gnassingbé, nos maris sont toujours gardés. Ils nous ont recommandé d’aller prendre les permis pour les rencontrer mais ils ne veulent pas non plus nous les délivrer. Nous ne savons pas ce qu’il en est.

Mme Esso Gnassingbé : J’ai vu mon mari une seule fois. Je crois que cela remonte en 2009.

Vous avez eu certainement des informations sur l’état de santé de vos maris. Comment se portent-ils ?

Mimi Gnassingbé : Concrètement, je ne peux rien vous dire puisque nous ne les voyons pas. Par rapport aux ordonnances médicales que les médecins nous envoient, je conclus que ça ne va pas bien pour eux. Selon les informations que nous avions eues, mon mari est seul dans un bâtiment. Seuls les agents de l’ANR sauront nous répondre à cette question.

Selon les ordonnances, votre mari souffre de quelle maladie puisque vous les recevez pratiquement chaque semaine ?

Mimi Gnassingbé : Il souffre des maux de reins et d’yeux, de l’hypertension bref il souffre de beaucoup de maladies. Les médecins prescrivent des médicaments que nous ne retrouvons pas dans les pharmacies. Nous sommes obligés de négocier avec les pharmaciens pour qu’ils nous trouvent des médicaments équivalents.

Est-ce que vous recevez des informations faisant état des pratiques de tortures sur vos maris ?

Mimi Gnassingbé : Nous en avions tellement reçu. Quand lui-même sera de retour, il vous le confirmera.

Mme Esso Gnassingbé : En 2009 lorsque j’ai vu mon mari, il ne pouvait pas marcher, ses nerfs ne fonctionnaient pas, il était très chétif bref je ne le reconnaissais plus. J’ai commencé à pleurer et il m’a consolée en me disant que ça va passer. Il m’a même demandé de prier pour sa libération. Il a encore dit que Faure a promis de les libérer, mais jusqu’à ce jour, rien n’est fait.

Mesdames, il y a également certaines informations faisant état de ce que quelques détenus seraient libérés. Avez-vous aussi l’information ? Qui sont libérés et pourquoi pas vos maris ? Mimi Gnassingbé : Moi j’en connais trois : Julien, Essolizam et Jaurès. Ils sont les seuls que j’ai rencontrés. Sur les autres, je ne peux pas dire grand-chose. D’ailleurs, je ne les connais même pas. Je ne sais pas non plus si leur arrestation était effectivement liée à celle de nos maris. Mais toujours est-il qu’on nous a dit qu’ils sont dix à être libérés. Le Procureur a eu à dire que ceux qui étaient libérés n’étaient pas directement impliqués. Tout est flou. Nous attendons la vraie raison de leur libération.

A vous entendre parler, on sent à travers votre voix un sentiment de désespoir et de tristesse.

Mimi Gnassingbé : Bien sûr ! Pour beaucoup de personnes, je n’ai pas eu à faire des pas pour rencontrer le Président Faure pour la négociation. J’en ai fait plusieurs fois. Même avec Toyi, le jumeau de mon mari, nous en avions fait. Il en est de même avec ma belle sœur Nathalie.

Malheureusement, il faut comprendre qu’il ne veut pas. Nous nous sommes dit que telle que se présente la situation, soit nous nous résignons dans notre coin. Mais il faut qu’il arrête de nous dire que c’est une histoire de famille et que cela va se régler en famille. Mais jusqu’à quand elle va se régler ?

Vous estimez que le chef de l’Etat fait preuve de mauvaise foi ? Mimi Gnassingbé : Bien sûr ! C’est de la méchanceté, de la cruauté. Il paraît que lorsque je parle, il ne le supporte pas mais moi, je vais encore le dire ouvertement. Il est ni plus ni moins pervers. Je ne peux pas le comprendre. Une histoire de famille se règle en famille.

Dans le cas d’espèce, on parle d’une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat ?

Mimi Gnassingbé : Rien que des conneries. Nous attendons qu’on nous brandisse les preuves. Cette histoire ne prendra tout de même pas un siècle.

Mme Esso Gnassingbé : Cette allégation est vérifiée. Quand l’affaire a commencé mon mari est parti à Kara. Faure avait demandé que mon mari revienne à Lomé, que c’est une affaire de famille et qu’ils vont la régler en famille. Mais jusqu’à présent rien n’est fait.

Comment vos enfants supportent-ils l’absence de leur père ?

Mimi Gnassingbé : Ceux qui en sont conscients sont traumatisés. Ils me demandent où se trouve leur père. La dernière fois, le plus âgé a vu par exemple la photo de Massina dans une presse. Il est tombé des nues du fait qu’il inflige des tortures à son père alors qu’il vient chez lui à la maison.

Mme Esso Gnassingbé : Les enfants ne supportent pas l’absence de leur père. J’essaie de les consoler par moments en leur disant que leur père est en voyage et que bientôt il sera de retour à la maison.

Des Organisations de Défenses des Droits de l’Homme parlent des cas de tortures et de traitements inhumains. Avez-vous eu certaines informations faisant cas de tortures et traitements inhumains à l’ANR ?

Mimi Gnassingbé : Déjà le fait qu’on nous refuse de leur rendre visite est un cas de torture. Nous ne savons pas dans quel état se trouvent actuellement nos maris.

Mme Esso Gnassingbé : Je ne saurai jamais vous dire le problème qui oppose Esso Gnassingbé et Kpatcha Gnassingbé à Faure Gnassingbé. Il traite convenablement les autres détenus. Le cas de nos maris est inquiétant.

Madame Mimi Gnassingbé, c’est en avril 2009 que votre mari a été attaqué à son domicile. Etiez-vous présente ?

Mimi Gnassingbé : J’étais là avec les enfants et la grande sœur de mon mari. Deux des enfants ont souhaité passer le week-end chez cette dernière et ils sont partis. Après leur départ, j’attendais mon mari au salon pour le dîner. Un temps après ma servante est venue m’annoncer que nous sommes attaqués. Jusqu’à cet instant, je ne comprenais pas grand-chose.

Du coup, je me suis levée pour aller chercher mes téléphones dans la chambre. En traversant le couloir, j’entendais qu’ils ont commencé par attaquer le salon. Je rejoins mon mari dans chambre. En partant, ma belle sœur Nathalie nous avait prévenu qu’il y a un complot qui se tramait contre Kpatcha mais celui-ci a banalisé la chose arguant que ce sont des rumeurs.

Bien avant l’arrivée du colonel Félix Kadaga et ses hommes, il a appelé son ex-femme Babanam et son frère Nono leur disant de ne pas sortir parce que ça va chauffer cette nuit, ce sont les termes qu’il a utilisés. Nono a ensuite appelé Toyi pour lui faire part de la situation. Toyi aussi a appelé son beau-frère c’est-à-dire le mari de Nathalie pour le prévenir. Comme cette dernière était ensemble avec nous, elle en a profité pour nous planter le décor. Elle nous a avoué qu’il y avait eu une réunion au camp la nuit du dimanche. Autour de vingt et une heures, ils ont tiré sur notre maison.

Nous avions essayé de regarder par la fenêtre et nous avions reconnu Félix Kadaga. Il était cagoulé. Lui et ses hommes sont entrés et ils ont tiré dans ma chambre et celle de mon mari. Par l’entremise de Toyi, Rock est venu pour sauver la situation. Mais Kadaga a dit qu’il a reçu l’ordre d’en finir aujourd’hui avec les Gnassingbé et que lui et ses hommes ne vont pas replier sans avoir arrêté Kpatcha. Rock a discuté avec Kpatcha et mon mari est descendu. Après, ils sont tous partis au camp. Tous ceux que Kpatcha a tenté d’appeler cette nuit ont tous éteint leur portable.

Donc depuis ce jour, vous n’avez plus des nouvelles de votre mari

Mimi Gnassingbé : Non. Nous sommes dépassées. Nous nous disons soit on les libère ou on les juge. C’est notre mot d’ordre en ce moment. Nous n’allons plus croiser les bras. Nous allons le faire entendre à qui veut parce que nous avons ras-le-bol.

Vous connaissez bien votre mari, vous partagez beaucoup de choses avec lui. A un moment donné, est-ce que vous avez le sentiment qu’il peut faire un coup d’Etat ?

Mimi Gnassingbé : Non, j’ai eu à dire la même chose à la gendarmerie. Ils savent très bien que c’est un fait monté et il a été bien ficelé. Je ne sais pas lequel des Gnassingbé qui va nous dire le contraire. Vivement qu’il m’apporte les preuves. Il faut qu’on arrête de dire que c’est une affaire de famille. Elle a dépassé cette étape. Si les frères Gnassingbé arrivent à se faire des choses, imaginons que c’est une autre personne qui soit dans leurs mains. En tout état de cause, je demande pardon aux personnes à qui nos maris ont eu à faire du mal.

Quel enseignement peut-on finalement tirer ?

Mimi Gnassingbé : Je dirai que après tout, ils sont des frères mais après sa libération, ils seront méfiants l’un envers l’autre. Certains membres de la famille me reprochent le fait que je parle trop de cette affaire. Moi, je suis claire. La famille reste la famille certes, mais s’il y a des problèmes qui se posent, il faut qu’on les règle avant que la famille ne puisse se retrouver un jour. Ils sont incapables de s’asseoir pour régler ce problème, je ne sais même pas pourquoi on me parle de famille. Nous sommes rentrées dans quelle famille où s’il y a un problème, personne ne veut en parler parce qu’ils se disent lorsque je vais commencer à en parler, on ne va plus me donner mon pain quotidien ou on ne va plus s’occuper de ma mère.

Faites-vous allusion aux autres Gnassingbé ?

Mimi Gnassingbé : C’est plus que clair. Je ne cache pas mes sentiments et ils le savent tous. Je ne vais pas mâcher mes mots à leur égard parce que leur comportement m’étonne. Ils sont tranquilles dans leur maison parce que Kpatcha n’est pas de même mère qu’eux. Comme Kpatcha n’est plus là, la vache laitière aussi est fermée. Ils ne pourront plus recevoir de lui. C’est pourquoi ils se sont penchés de l’autre côté.

La manière dont vous connaissez Faure Gnassingbé, vous pensez qu’il peut être cynique à ce point ou ce sont ses proches qui l’ont induit en erreur ?

Mme Esso Gnassingbé : Il est lui-même un homme méchant. Il est très méchant. Faure est très méchant.

Madame Mimi Gnassingbé, est-ce que vous confirmez la même chose ?

Mimi Gnassingbé : Jusqu’à un passé récent, je me disais qu’il a été induit en erreur mais les actes qu’il pose me font croire la même chose. Il se cache derrière les rideaux et il tire sur les ficèles.

Mme Esso Gnassingbé : Faure n’a qu’à essayer de régler ce problème et libérer nos maris. Tant que nous ne dormons pas lui aussi ne dormira pas.

Que ferez-vous concrètement ?

Mme Esso Gnassingbé : Vous verrez vous-même ce que nous ferons.

Transcrit par la rédaction du Correcteur

Source : Légende

 

 8   pays des fous | 6/25/2011 5:07:48 PM
Commentaires (2) Envoyer 25 juin 2011
Mission impossible de la CVJR en Europe et en Amérique
En dépit de l’échec patent, Mgr Barrigah s’accroche aux perdiems d’une commission décor
La Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) a déjà bouclé ses deux ans d’existence sans pouvoir terminer sa mission. La Commission de Monseigneur Nicodème Barrigah s’octroie une prolongation indéterminée de son mandat pour étendre sa mission à l’extérieur du Togo notamment en Europe et aux Etats-Unis.

L’évêque d’Atakpamé et sa délégation séjournent depuis le début de ce mois en Occident. De la France aux Etats-Unis en passant par le Canada, Mgr Barrigah, le Professeur Koffi Badjow Tcham et Mme Pépévi Akakpo-Ahianyo qui composent la délégation de la CVJR entendent expliquer au mieux la prérogative de leur commission. Au Canada le dimanche 19 juin dernier par exemple, Mgr Barrigah et sa suite ont entretenu les Togolais de la Diaspora sur la genèse, le mandat de la CVJR et l’historique du processus de réconciliation au Togo. Les Togolais vivant au Canada auraient cherché à mieux comprendre les enjeux de la mission de la CVJR, la responsabilité et la crédibilité de ses membres.

CVJR en Occident, quelle nécessité ?

Le périple européen et américain du prélat à la tête de la CVJR sonne comme un gaspillage des maigres ressources de l’Etat. Au vrai, ils sont nombreux les Togolais vivant sur le territoire national qui ignorent loyalement l’existence de la CVJR.

Ce machin mis en place par le régime en place pour continuer de réprimer et violenter le peuple, est très peu connu des Togolais. Cela suppose que Mgr Barrigah et ses complices ont du boulot à faire sur place étant donné que leurs concitoyens qui sont même au courant de leur existence ne leur accordent aucun crédit.

Ceci pour la simple raison que les initiateurs de cette commission font preuve de duplicité et de mauvaise foi.

Pendant que la CVJR parle de réconciliation entre les fils et filles du Togo, Faure Gnassingbé et sa clique lâchent les forces de l’ordre dans les rues pour réprimer dans le sang toute manifestation publique. L’écrasante majorité des Togolais ne sont aucunement convaincus par la mission « impossible » de la CVJR. La question que l’on se pose est de savoir si Mgr Barrigah qui peine à convaincre ses concitoyens sur place au Togo, qu’est-ce qu’il va chercher en Europe et en Amérique. La plupart des Togolais de la Diaspora avaient fui la misère et les représailles du pouvoir initiateur de ce projet traquenard. Le moins que l’on puisse dire est que Mgr Barrigah décrié par les Togolais sur place, s’est offert gracieusement cette balade pour se refaire le moral. Au cours de cette promenade de santé, le président de la CVJR a fait une escale à Paris pour signaler sa présence à notre confrère RFI. Lors d’un entretien diffusé en début de semaine, Mgr Barrigah a déclaré que « C’est l’Accord Politique Global signé par tous les partis politiques qui a décidé de la création de cette Commission ». Par conséquent, « quel que soit le régime qui crée la commission, c’était en application de l’APG ». Soit, mais le prélat veut-il faire croire aussi que c’est l’APG qui a décidé de l’exclusion des députés ANC de l’Assemblée Nationale et de la modification unilatérale de la constitution ?

A la question de savoir s’il n’a pas l’impression d’être la caution d’un régime qui veut faire oublier les crimes du passé, le président de la CVJR a eu le toupet de nier tout en bloc. « Moi je pense que notre rôle n’est pas d’appuyer un gouvernement ou de servir de caution. Notre rôle c’est d’aider le peuple à commencer une histoire nouvelle dans laquelle les adversaires d’hier vont s’asseoir ensemble pour penser à l’avenir du pays. », a-t-il dit. En réalité, Mgr Nicodème Anani Barrigah-Benissan continue de faire économie de vérité.

Aujourd’hui, il fait bel et bien le jeu du pouvoir RPT. Sinon rien ne peut le retenir à la tête de cette structure qui ne sert que de décor. Au regard de son intelligence et de sa lucidité tant vantée par ses proches, Mgr Barrigah fait la honte de l’église catholique en s’accrochant aux subsides de la CVJR. Celui qui a connu un parcours aussi éloquent dans sa carrière ne peut pas tomber aussi bas pour des perdiems de la CVJR.

Pour son honneur et sa dignité, Mgr Barrigah doit quitter la CVJR, qui ne peut rien faire face à un pouvoir répressif et dictatorial qui a pris en otage les Togolais depuis 44 ans.

Kokou AGBEMEBIO

Le Correcteur
 

 7   SOURADJI | 6/25/2011 6:24:24 AM
  Réponse à 6-caramba
 
Mon frere et ami caramba,j´ai un grand respect pour toi comme tu le fais reciproquement a moi.Il faut analyser ce que dit le confrere sous un autre angle et plus large.Dans un pays digne du nom la saisie de ces choses respecte les lois des textes en vigueur.Mais au togo ou vont ces saisies ? C´est la question qui gene notre compatriote,est-ce qu´il faut depouiller le proprietaire pour en etre soi-meme ? Je ne suis pas contre la saisie mais cherchons ensemble la destination finale de ces macabres saisies car nous savons qu´on nous dit qu´on a maitrise le flux mais de l´autre cote ca abonde plus que si on ne le faisait pas.Si vous me comprenez pas du moins PETER TOSH me l´a compris en disant mieux vaut le legaliser que de le faire illegalement.L´argent de la drogue circule entre les mains des enfants des dignitaires dans tout LOME,ce n´est pas seulement le vol dans les caisses de l´Etat qui fait fortune aux barons du pouvoir au togo.Qu´on ne nous lave pas le visage d´un cote et nous mettre le masque de l´autre cote.
Si tu ne me comprends pas sur ce point je vais te ramener sur un autre domaine qui est le notre (toi et moi );sur le site du pouvoir on nous dit qu´il y a vol de 200 sacs d´engrais au togo pour destination le ghana.On ne donne pas le nom du voleur,si on analyse bien le fait de ne pas donner le nom du voleur on peut l´interpreter que le sieur est un protege d´un superieur bien connu sinon pourquoi ne pas donner le nom du chaffeur car le vehicule a ete arrete par la police du ghana.Pourquoi voler au togo pour aller enrichir le ghana ?
Donc c´est de la meme maniere qu´on procede pour les drogues qu´on nous montre comme etant saisies au togo et on l´amene soi-meme vendre car on fait des voyages avec des moyens ou on a plus de la place vide.Disons-nous la verite, a quoi sert l´aeroport dit international de NIAMTOUGOU pour le peuple togolais ? Pourquoi on ne donne pas les noms pour que les gens jugent leur importance ?
En tout cas moi je n´applaudisserai jamais meme si c´est derriere ma chambre que cet exploit se passait car elle a ete saisie et elle se retrouvera en meme temps sur le marche.Tu parles des subalternes,oui eux-aussi coupent ce qu´ils peuvent avant de ramener le reste aux superieurs car ils se couvrent les uns et les autres.J´ai beaucoup d´exemples si tu veux demandes-moi de te les citer un a un dans differents secteurs .Ceci pour ta soif,l´Etat a fixe 400 f cfa de paye par chaque vehicule en deplacement a l´interieur du pays avec quittance,les employes comme d´habitude ont trouve mieux de prendre 200 f cfa sans quittance comme ca a la fin de la journee ils vont faire le partage entre ceux du jour et ceux qui sont restes au bureau ceci jusqu´a la tete du bureau local comme celui general (ministere) et le vol est denonce mais personne ne prend cela en compte et cela continue comme si rien ne l´etait.
Bon week-end.
 

 6   caramba | 6/24/2011 5:57:19 PM
  Réponse à 4-fuckyou
 
Cher ami,
Vous venez de poser une très bonne question, d´où la réponse est dans votre bouche, mais que vous feignez de répondre.
Vous critiquez toujours les subalternes regardant les forces de l´ordre, mais vous avez peur d´affronter les vrais responsables.
C´est exactement ce qui se passe aussi dans la classe politique.
On parle d´affaire de drogue, ce n´est pas un simple policier, ou gendarme qui va renifler quelque chose, mais oui la hiérarchie, alors, s´il vous plait, un peu de bon sens. Ne vous faites pas Fuck you looooooohhhhhhhh.
Cordialement
 

 5   Ami | 6/24/2011 5:55:54 PM
Les leaders de l’opposition annoncent un soulèvement populaire total


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Par Malickou Ndiaye | 24/06/2011 | 20:45:21 SÉNÉGAL :: POLITIQUE


Dakar à feu et à sang...

:: Article de la rédaction de Koaci.com au Sénégal::

Le calme est revenu dans la capitale sénégalaise et à l’intérieur du pays après une journée mouvementée,ce jeudi. Dakar a chauffé ; des députés tabassés ,des symboles de l’Etat brûlés. Que de l’électricité à l’air. L’on peut dire sans risque de se tromper que le peuple sénégalais a tourné le dos à son président qui ne sait plus sur quel pied danser. C’est un peuple debout qui dit stop à Me Wade. Tirant le bilan de la journée d’hier, les leaders de l’opposition jubilent et promettent d’appuyer sur l’accélérateur dans les prochains jours. Ils invitent Me Wade à se prononcer sur sa candidature avant qu’il ne soit tard. Si non,ils vont demander à un soulèvement populaire du peuple sénégalais. Ils ont tiré le bilan au micro de koaci Dakar.

Macky Sall
« Le combat continue »

C’est la victoire du peuple sénégalais, il s’est mobilisé durant toute une journée sous la chaleur pour dire non au projet de loi que le président de la République a voulu imposer aux sénégalais sans passer par un référendum.

Le peuple a conscience maintenant qu’il a la souveraineté. C’est une leçon pour tout acteur politique. Mais le combat continue

Ousmane Tanor Dieng

« Que Wade sache qu’il a perdu »

Nous avons remporté la victoire, il reste la bataille. Nous n’allons pas se contenter uniquement de ce retrait ; le combat se poursuit puisque Wade n’a pas le droit de se présenter en 2012.

Que Wade dégage du pouvoir demeure notre prochain objectif. Notre seul combat,c’est de faire partir Me Wade à la tête du pays.
En tout cas, cette victoire est la victoire du peuple de gauche, du peuple et des jeunes. Le peuple Sénégalais a montré sa force ; pourtant Wade disait souvent que nous ne sommes pas capables de faire de ce qui se passe en Egypte ou en Tunisie.

Nous allons continuer le combat et la prochaine stratégie ,c’est le départ de Me Wade.

Amath Dansokho
« nous demandons à un soulèvement populaire,si Wade se présente en 2012 »

Je suis comblé de bonheur.Nous avons vu
une grande mobilisation ; chose inédite au Sénégal.

Les leaders de Benno et toutes les forces vives de la société civile se sont donnés la main dans la main pour se mobiiser.Ils ont dit haut et fort non à ce projet de Abdoulaye Wade.J
Je lui lance un appel solennel : un président assassin,voleur,un président qui a été pris en flagrant délit de blanchiment d’argent, il est dans toutes les sauces sombres. « Lou up tourou »( un mot wolof qui signifie trop,c’est trop).

Il va finir son mandat en 2012. Dans les semaines qui viennent, il faut que Me Wade parle,si non nous demandons à un soulèment populaire total de la population.

Malickou Ndiaye koaci.com Dakar






COMMENTAIRES


Bamigbé

Vous vous réjouissez bien vite, chers frères du Sénégal. Vous savez, Wade se présentera en 2012. Avant même la proclamation officielle des résultats, il recevra les félicitations de Paris et de Washington. Si l'envie vous prend de redescendre dans la rue pour protester, la force Licorne ou son équivalent n'aura qu'un saut de puce à faire pour venir d'Abidjan investir la base de Ouakam pour officiellement protéger les ressortissants français et en réalité vous mater. Et vous n'aurez plus que vos yeux pour pleurer, comme le font depuis des années les Togolais, les Gabonais, et bien d'autres encore. Pourquoi croyez-vous que votre président soutient partout les positions des Occidentaux en Libye, ou hier encore en Côte d'Ivoire? Rendez-vous donc en 2012... Bien fraternellement.




 

 4   fuckyou | 6/24/2011 10:35:30 AM
  Réponse à 3-caramba
 
Fuck ordre! ils ont prete serment pour proteger le peuple ou pour defendre l'interet du clan gnas?
 

 3   caramba | 6/24/2011 6:31:57 AM
  Réponse à 2-Le redresseur
 
Merci
cher ami. Le trafic de drogue doit être combattu avec véhémence. On sait qu´il existe des conncetions, allant jusqu´aux institutions, mais il faut pas toujours rejeter tout sur la police ou autres forces de l´ordre. Ces gens reçoivent des ordres et ce sont ces donneurs d´ordre qu´il faut attaquer.
Cordialement.
 

 2   Le redresseur | 6/24/2011 3:41:49 AM
  Réponse à 1-FAURE DEGAGE
 
Vous avez vu ces gendarmes pendre de la drogue ou vous le dites parce que vous même vous êtes sous l’effet de cette drogue et vous n'arriver pas a faire la différente des choses?
 

 1   FAURE DEGAGE | 6/24/2011 2:11:05 AM
Question a la police Togolaise.

Et que dites-vous de la drogue que ces imbeciles de gendarmes utilisent afin de pouvoir reprimer sauvagement les etudiants et les marcheurs du Frac?
 

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