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Menu varié à la Une des quotidiens burkinabè ce mercredi
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Burkina-Faso -
Les journaux burkinabè de ce mercredi ont abordé divers sujets dans leurs parutions, allant de l’actualité nationale à l’internationale.
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Actualité nationale oblige, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui se tient depuis samedi, s'est invité dans les colonnes des journaux. Ainsi le quotidien gouvernemental Sidwaya affiche à sa Une : « Le Premier ministre au MICA (Ndlr : Marché des arts et du cinéma africain) : Des encouragements aux acteurs du 7e art ». Quant au quotidien privé Le Pays, il titre : « FESPACO 2013 : Le positionnement des chaînes audiovisuelles débattu ». Pendant ce temps, L'Observateur Paalga revient sur les récentes municipales avec cette question à sa Une : « Election des maires dans les 123 communes restantes : Le CDP (Ndlr : Congrès pour la démocratie et le progrès, parti au pouvoir) violera-t-il la loi ?». Le journal publie ainsi une lettre ouverte dans laquelle l'auteur dénonce la « tactique du CDP pour s'assurer de l'effectivité des votes et ses conseillers dans les élections des bureaux des conseils municipaux viole la loi ».
Selon les propos repris par L'observateur Paalga, les résultats provisoires des élections municipales complémentaires dans 123 communes et arrondissements viennent de tomber. « Le taux de participation (35,76%) en dit long sur l'apathie populaire qui a caractérisé ce scrutin. Pendant ce temps, la mise en place des exécutifs municipaux dans les communes où il n'y avait rien à reprendre a permis à l'opinion de constater des anomalies », lit-on dans le document. En actualité internationale, Le Pays aborde le cas des otages français au Cameroun en arborant à sa Une : « Vidéo des otages français : Boko Haram se déshumanise davantage». De son côté, L'Observateur Paalga évoque le Mali et pense que la situation constitue un : « Casse-tête pour la CEDEAO».
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Source :
| APANEWS
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Chronique de Kodjo Epou / Après Sinandaré, Yakanou : Est-il vrai que la politique est faite pour les vivants ? Faure Gnassingbé avait cru, en prenant le pouvoir en 2005, commettant la plus effroyable des abominations de notre histoire, que le Togo allait rester ce fleuve tranquille sur lequel il pourrait naviguer, sans rencontrer la moindre vague. Mal lui en pris. Le brutal imposteur doit avoir compris maintenant qu’il n’est qu’un président vomi, à la tête d’un pays, chaque jour, qui se dérobe sous ses pieds. Sa gouvernance, naturellement, suit la courbe du plongeon, vire au fiasco. A force de vouloir rester, de gouverner contre la volonté d’un peuple qui le déteste, l’apprenti sorcier s’est vu contraint de renouer avec la passion de sa famille: assassiner. Sur sa conscience déjà surchargée, s’empilent de nouveaux cadavres. Sinandaré et Yakanou, malheureusement, ne seront pas les derniers? [ 5/22/2013 ]
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