Version mobile  | LOMECHRONO.COM | AZIZO.NET  | ICIBENIN.COM  | AFRICAHOTNEWS.COM   
 4:58:08 PM Samedi, 20 Janvier 2018 | 
Actualité  |  Immobilier  |  Annonces classées  |  Boutique  |  Forums  |  Annuaire  |  Rencontres  |  Videos  |  Photos 
HOME
Actualité Togo  |  Bénin  |  Maghreb  |  Afrique de l'Ouest  |  Afrique Centrale  |  Afrique de l'Est  |  Afrique Australe  |  Ocean Indien  |  International
Togo: L’homme simple, président déphasé et un PEUPLE DEBOUT!


  [12/29/2017 9:51:27 AM]  | Kiosque |iciLome | Lu :2163 fois | Commenter
 

Togo  -




Dans une République le rôle du président de la république consiste à incarner l’autorité de l’État, à veiller au fonctionnement normal des pouvoirs publics dans le sens surtout de la continuité de l’État et de son affirmation face à l’extérieure; notamment son indépendance nationale, sa souveraineté ou son intégrité territoriale. En bref l’État se doit d’être la somme des caractéristiques et des expressions de la Nation ou du Peuple qui le composent.

C’est ainsi que le président de la république se doit d’être le «maître de chantier», ses ministres et hauts fonctionnaires «des artisans» ou «des ouvriers» du peuple. Le président doit être un multitâche et serviteur redevable, imputable…autrement il ne serait qu’ «un simple usurpateur». Alors se prendre pour simple homme face à ces défis, à la fois colossaux et nobles, relève de la chimère! D’ailleurs, lorsqu’on observe le président, chef d’État ou chef de gouvernement d’un État doté de règles effectives et de mécanismes d’imputabilité, il vieillit à vue d’œil durant les quelques années de son mandat; tellement les responsabilités sont pesantes et de tous les instants. Les exemples sont légion.

Alors, les fonctions du «maitre de chantier» du peuple sont telles qu’il faut, sous tous les cieux, des contrepouvoirs, notamment des mécanismes de surveillance et de contrôle. À défaut de cela, on a une personne ou un groupuscule qui impose une forme de pouvoir arbitraire, autoritaire et soumis. Et tout est alors fait par et/ou pour la satisfaction des caprices du chef inamovible. Dans ce cas d’espèce, ce n’est rien d’autre que la dictature. Et c’est le cas au Togo, ‘’Mr Homme Simple Déphasé’’.

Comment peut-il en être autrement alors que depuis les années 90 une multitude d’accords, de négociations, de dialogues ont été conduits sans mise en œuvre par le pouvoir en place; 27 au total, pour être précis. Parce que tout simplement ils ne faisaient pas ou ne font plus le bonheur du «maître» des lieux; père ou fils. Par conséquent le simple fait de brandir encore une négociation comme la panacée pour les maux du Togo, n’est que provocation et mépris. Ce dilatoire a assez fait son œuvre et son chemin. Il peut être question d’aménagement pour une sortie honorable pour l’homme simple, mais plus de subterfuges.

Dans ce contexte, il faut se poser la question à savoir “si on peut faire démocratiquement une révolution pour aboutir à une démocratie”? C’est tout simplement non et non.

Une révolution est une remise en cause plus ou moins brusque de l’ordre existant. C’est un passage irréversible à autre chose que ce qui était. Pour cela il faut de l’opportunisme, un ou des canalisateurs et la surprise en termes de rapidité d’action dans le but de contrecarrer l’anticipation de l’ordre ancien. Que ceux qui peuvent et en sont capables le fassent. Par la suite tout un chacun peut prendre part à l’ordre nouveau et se faire valoir. D’ailleurs, ce n’est même pas usuel que ceux qui font les révolutions en soient les premiers bénéficiaires; loin de là.

Depuis les années 90 ans les contestations ouvertes semblent être gérer de la même manière pour prétendre arriver à des résultats différents. Certains considèrent l’arène politique comme une hotte à dividendes et s’y prennent en conséquence. Ce qui ramène conséquemment l’expression du désir de liberté du peuple togolais dans une sorte de «moule» que l’usurpateur père ou fils peut plus facilement modeler à sa guise. Et naturellement pourquoi changer ce qui marche, telle fut la devise du père que le fils ne fait que la perpétuer. Il faut agir en pionnier, poser des gestes pour la postérité. Et pour cela il faut une vision. Car le pays reste, les hommes passent et l’histoire s’écrit d’elle-même. Ce ne sont pas les «hommes» qui la font. Ceux qui ont essayé de manipuler l’histoire ont généralement été effacés par l’histoire, la vraie…

Le peuple togolais a fait plus de sacrifices que pas mal de peuples voisins qui sont passés à autre chose. Alors posons-nous la question avec sincérité; mais pourquoi donc? Le mal que constitue le bloc RPT/UNIR est implacable et indéniable. Mais pourquoi ça ne change pas, eu égard au rejet, aux contestations récurrentes payées chèrement de sang et de vies humaines. Qu’est-ce qu’il faut encore de plus?

Et comme le peuple ne peut éternellement rester débout, il lui arrive de s’assoupir un peu pour prendre sa respiration, refaire le plein et de reprendre le flambeau; en espérant chaque fois que c’est la bonne; mais hélas. Jusqu’en juin/juillet 2017 il y en avait qui se demandaient, mais pourquoi le peuple accepte encore autant de brimades et d’humiliations sans réagir, sans sortir massivement; malgré les appels. Ceux-là traitaient le peuple de tous les noms possibles.

Cependant depuis Août 2017 le peuple est de nouveau dehors plus que jamais debout et les jours passent, les mois passent avec des affluences de plus en plus record; sans égard aux répressions barbares et iniques de RPT/UNIR avec son bras armé les FAT. Alors posons-nous la question sans détour : Mais pourquoi cette fois encore, comment est-ce possible alors et à quoi bon?

N’est-ce pas que le peuple était arrivé ailleurs et qu’il s’est trouvé un autre vecteur ou canalisateur plus adapté à ses ambitions du moment? Cela ne veut pas dire que l’homme ou la femme du moment est meilleur ou pire que les autres. C’est seulement qu’il sait pour le moment mieux exprimer, canaliser les attentes du peuple. Et si demain il y aura, au cas où ça n’aboutit pas cette fois non plus, ce sera encore un ou une autre. Par moment ça peut paraitre ingrat ou insensé, cependant c’est le peuple. D’où l’assertion, le peuple est souverain! Et allons avec lui à l’essentiel.
Ainsi une analyse non partisane nous amènera à cette réalité qui doit toujours guider nos actions de patriotes et citoyens avisés; notamment : le peuple, la nation ou la patrie bien avant les partis; les partis avant les individus et etc…

Le peuple est arrivé au summum de son impatience et de son désir vers un lendemain meilleur. Les jeunes, la grande majorité de la population togolaise actuelle, veulent des opportunités. Alors, ceux qui aspirent à prendre les règnes de l’État togolais après plus de 50 ans des Gnassingbé père et fils doivent être capables, préparés et avertis. Ils n’auront probablement pas de lune de miel. Pour ceux qui ne se sentent pas capables de faire face aux obligations à venir, il n’est pas trop tard pour s’ajuster.

Le rôle des «diasporas togolaises» de par le monde va être décisif pour le nouveau départ. Il faudrait des projets d’appoints sous toutes les formes dans l’éducation, la santé, en agriculture et agro-alimentaire, en formation professionnelle et autres. En ces moment-là ce sera moins de Whatsapp, de telegram,…mais plus de concrets qui seront de mises. Autant des petits projets entre amis, connaissances ou bonnes volontés vers des structures locales (écoles, dispensaires, etc…) que des projets à l’échelle des diasporas doivent alors émergés. Donnons-nous le défi de faire du Togo dans 20, 25 ans un Togo citoyen.

N’oublions pas que les usurpateurs du pouvoir du peuple ont toujours usé de la ruse, des moyens de l’État togolais pour manipuler, corrompre et ainsi se perpétuer au pouvoir. Ils ont eu plus d’un tour dans leur sac. Soyons futés. Ils ont toujours joué à la division systématique pour mettre les gens les uns contre les autres, manipuler les consciences, engendrer des doutes, pour tourner toute sorte de situation à leur avantage. Et c’est par simple pragmatisme qu’il faut reconnaitre qu’ils sont «maîtres dans l’art de la manipulation et sont sans pitié pour le peuple». Tactique qui est devenue désuète grâce à la force de la mobilisation et de la détermination du peuple désormais vrai maître de la situation

Pour mémoire analytique, afin d’éviter de tomber dans les pièges de ceux qui ont fait, sans honte, leur lit dans le mensonge et la manipulation, je vous soumets ci-dessous les principaux gouvernements successifs depuis l’accession du Gnassingbé père au pouvoir en 1967 jusqu’au gouvernement d’union d’après-guerre inter togolais de la primature de décembre 1991. Les légers remaniements n’y sont pas inclus.

Pour ceux qui ont suivi ou qui maîtrisent l’histoire récente du Togo et les mouvements de contestations récurrentes réelles ou non, ils y verront que les nominations n’ont jamais été anodines, elles sont radicalement malicieuses. Elles sont plus symptomatique ou à velléité manipulatrices qu’autrement… Prenez le temps de les analyser et restons plus que vigilants. Notez que les détails des ministères sont donnés le plus succinct possible, pour éviter plus de lourdeur dans l’article.

1- Selon L’ordonnance No16 du 14.04.1967 le gouvernement est constitué de :
Le Lt-colonel Étienne Eyadema (président de la république et défense),
Colonel Kléber Dadjo (garde de sceaux et justice),
Chef de bataillon James Assila (intérieur),
Chef d’escadron Albert Alidou Djafalo (santé publique),
M. Joachim Hunlédé (affaires étrangères),
M. Alex Mivedor (travaux publics, mines, transports, postes et télécom.),
M. Boukari Djobo (finances et économie),
M. Sylvain Bebeleme (éducation nationale),
M. Paulin Eklou (commerce, industrie, tourisme et plan),
M. Benoît Malou (travail, affaires sociales, fonction publique),
M. Barthélémy Lambony (information et presse),
M. Pierre Adossama (délégué chargé – économie rurale).


2- Selon l’ordonnance No18 du 4.08.1969 le gouvernement est constitué de :
Général Étienne G. Eyadema (président de la république et défense),
Chef d’escadron Janvier Chango (garde des sceaux et justice),
Chef de bataillon James Assila (intérieur),
Chef d’escadron Albert Alidou Djafalo (santé publique),
M. Joachim Hunlédé (affaires étrangères),
M. Alex Mivedor (travaux publics, mines, transports, postes et télécom.),
M. Barthélémy Lambony (délégué chargé – travail, affaires sociales, fonction publique),
M. Paulin Eklou (économie rurale),
M. Benoît Malou (éducation nationale),
M. Nanamale Gbegbeni (commerce, industrie et tourisme),
M. Jean-Têvi (finance, économie et plan),
M. Frédéric Ali Dermane (information et presse).


3- Décret No74-8 du 21.01.1974 fixant la composition du gouvernement :
Général Étienne Eyadema (président de la république et défense),
Lt-Colonel Albert Alidou Djafalo (santé publique et affaires sociales),
M. Joachim Hunlédé (affaires étrangères),
M. Alex Mivedor (travaux publics, mines, transports, postes et télécom.),
M. Benoît Malou (éducation nationale),
M. Jean Tevi (commerce et industrie),
M. Nanamale Gbegbeni (garde des sceaux, justice, fonction publique et travail),
M. Mathieu Koffi (jeunesse, sports, culture et recherche scientifique),
M. Joseph Bagna (intérieur),
M. Édouard Kodjo (finances et économie),
M. Saïbou Dermane Fofana (économie rurale),
M. Henri Dogo (plan)
M. Michel Éklo (information, presse, radiodiffusion et télévision).


4- Décret No78-83(dépôt légal 18 bis)- du 24.07.1978 décrète : le gouvernement… :
Gal. D’armée Gnassingbé Éyadema (président de la république et défense),
M. Gachin Ayité Mivedor (travaux publics et mines),
M. Koudjolou Dogo (plan, développement industriel, réforme administrative),
M. Samon Kortho (aménagement rural),
M. Kwaovi Benyi Johnson (information, poste et télécommunication),
M. Yao Grunitzky (finance et économie),
M. Kpotivi Têvi Djidjogbé Lacle (intérieur),
M. Lassissi Dikéni Kerim (travail et fonction publique),
M. Frititi Voule (jeunesse, culture et sports),
M. Hodabalo Bodjona (santé publique, affaire sociale et promotion féminine),
M. Tosseh Gnrofoun (développement rural),
M Bibi Yao Savi De Tove (garde des sceaux et justice),
M. Boumbera Alassounouma (éducation nationale, recherches scientifiques),
M. Zarifou Ayeva (commerce et transports),
M. Anani Kuma Akakpo-Ahianyo (affaires étrangères et coopération),
Mme Kekey (ministre d’État- santé publique; chargée : affaires sociales et promotion féminine).


5- Décret No80-183 du 26.06.1980 fixant la composition du gouvernement :
Gal. D’armée Gnassingbé Éyadema (président de la république et défense) + (postes et télécommunications provisoirement),
M. Koudjolou Dogo (plan et réforme administrative),
M. Kpotivi Têvi Djidjogbé Lacle (intérieur)+(information provisoirement),
M. Frititi Voule (jeunesse, culture et sports),
M. Anani Kuma Akakpo-Ahianyo (affaires étrangères et coopération),
M. Têtê Tevi Benissan (économie et finances),
M. Barry Moussa Barque (travaux publics, mines, énergies et ressources hydrauliques),
M. Samon Kortho (aménagement rural),
M. Hodabalo Bodjona (santé publique),
M. Boumbera Alassounouma (enseignement des 3e et 4e degrés et recherche sientififique),
M. Anani Gassou (développement rural),
M. Amoussouvi Vigniko Amedegnato (enseignement des 1er et 2e degrés),
M. Kwassivi Kpetigo (industrie et sociétés d’État),
M. Koffi Walla (commerce et transports),
Mme Abra Amedome (affaires sociales et condition féminine),
M. Akangni Awunyo Kodjovi (garde des sceaux et justice),
Nyandi Seïbou Napo (travail et fonction publique),
Mme Massan Dagadj (sécrétaire d’État-chargée : relations avec le parlement).


6- Décret No87-24 du 12.03.1987 portant restructuration du gouvernement :
Général Gnassingbé Eyadema (président de la république et défense),
M. Kpotivi Têvi Djidjogbé Lacle (garde des sceaux et justice),
M. Barry Moussa Barque (plan et mines),
M. Gbegnon Amegbo (délégue- chargé de l’information),
M. Comlan Agbétiagan (intérieur),
M. Koffi Edoh (enseignement technique et professionnel),
M. Bitokotipou Yagninim (travail et fonction publique),
M. Tcha-Koza Tchalim (éducation nationale et recherche scientifique),
M. Koffi Walla (développement rural),
Aïssah Agbétra (santé publique, affaires sociales et condition féminine),
M. Djondo Koffi (industrie et sociétés d’État),
M. Komla Alipui (économies et finances),
M. Yaovi Adodo (affaires étrangères et coopération),
M. Yao Komlanvi (environnement et tourisme),
M N’Souwodji Kawo Ehé (commerce et transports),
M Komlan Dométo Gnemégna (jeunesse, sports et culture),
M. Nassirou Ayeva (équipements, postes et télécommunications).

7- Décret No90-18 du 13.02.1990 portant restructuration du gouvernement :
Général Gnassingbé Eyadema (président de la république et défense),
M. Barry Moussa Barque (plan et mines),
M. Gbegnon Amegbo (ministre délégué à la présidence),
M. Koffi Edoh (enseignement technique et professionnel),
M. Bitokotipou Yagninim(garde des sceaux et justice),
M. Tcha-Koza Tchalim (éducation nationale et recherche scientifique),
Général Yao Mawulipklimi Amegi (intérieur et sécurité),
M. Koudjolou Dogo (développement rural),
Aïssah Agbétra (santé publique),
M. Koffi Gbondidè Djondo (industrie et sociétés d’État),
M. Kwaovi Benyi Johnson (information),
M. Komla Alipui (économies et finances),
M. Yaovi Adodo (affaires étrangères et coopération),
Mme Ahlonkoba Aithnard (affaires sociales et condition féminine),
M. Yao Komlanvi (environnement et tourisme),
M. Messan Agbéyomé Kodjo (jeunesse, sports et culture),
M. Komlanvi Klousseh (commerce et transports),
M. Dahuku Père (travail et fonction publique),
M. Souleymane Gado (équipements, postes et télécommunications).

8- Décret No91-1 du 25.09.1991 portant composition du gouvernement de la période de transition :
Maître Kokou Joseph Koffigoh (1er Ministre et ministre de la défense),
M. Elias Kwassivi Kpetigo (économie et finances),
M. Aboudou Touré Cheaka (affaires étrangères et coopération),
M. Kokouvi Masseme (administration territoriale et sécurité),
M. Aime Chabouré Gogue (plan et aménagement territorial),
M. Boona Awülo Djato Ketehouli (communication et culture),
M. Yao Amefia (équipement et mines),
M N’Koley Koffi Abotchi (développement rural et environnement),
M. Ekoude Ihou (santé et population),
M. Jean Kouassi Anani (éducation nationale et recherche scientifique),
M. Payadowa Poukpessi (commerce et transports),
M. Komi Paul Dougna(emploi, travail et fonction publique),
M. Alassani Issa Samarou (industrie, sociétés d’État, tourisme et artisanat),
M. Lantame Zoumarou (enseignement technique, formation professionnelle),
M. Horatio Beno Freitas (jeunesse, sports et cultures).

9- Décret No92-001 du 02.01.1992 portant composition du gouvernement d’union nationale (après la guerre inter togolais de la primature de 12.1991) :
Maître Kokou Joseph Koffigoh (1er Ministre et ministre de la défense),
M. Elias Kwassivi Kpetigo (économie et finances),
M. Aboudou Touré Cheaka (affaires étrangères et coopération),
M. Aime Chabouré Gogue (plan et aménagement territorial),
M. Yao Joseph Amefia (équipement et mines),
M. N’Koley Koffi Abotchi (développement rural),
M. Koami Kouma Tordjo (garde des sceaux et justice),
Dr. Ekoude David Ihou (santé et population),
M. Jean Kouassi Anani (éducation nationale et recherche scientifique),
M. Payadowa Poukpessi (commerce et transports),
M. Komi Paul Dougna(emploi, travail et fonction publique),
M. Alassani Issa Samarou (industrie, sociétés d’État),
M. Horatio Beno Freitas (jeunesse, sports et loisirs).
M. Yao Komlavi (administration territoriale et sécurité),
M. Tchimbiano Djagba (communication et culture),
M. Kpandja Fare (environnement),
M. Issa Affo (enseignement technique et formation professionnelle),
Mme Were Gazaro (bien-être social et solidarité nationale),
Me Djovi Gally (droits de l’homme),
M. Kodjo Lucas Afantchawo (tourisme, artisanat, petites et moyennes entreprises),
M. Aboudou Assouma (délégué auprès du 1er ministre – chargé des FAT),
Me Jean Yaovi Degli (délégué auprès du 1er ministre- chargé des relations avec la HCR et porte-parole du gouvernement),
M. Georges Kwawu Aidam (sécrétaire d’État- auprès du Ministre de l’administration territoriale-sécurité, chargé des consultations électorales).

Ce retour à notre histoire est une modeste contribution qui doit contribuer à améliorer, en chaque instant, notre action pour bannir définitivement de la terre de nos aïeux cette frange minoritaire qui tue, pille notre patrimoine commun.
Un peuple qui connaît son histoire est une Nation invincible.
Togo, faire de toi l’or de l’humanité!

Kokou Atounouvi
Source :


Publicité>
Commenter cet article
Répondre à intervenant :
Référence : http://
Nom / Pseudo *
Veuillez saisir le numéro de controle ci-dessous dans l'espace texte à droite  
Controle:
     
* : Champs obligatoires
(Cliquez une seule fois!)


Imprimer | Commenter  



Dans la même rubrique

55 ans après l’assassinat de Sylvanus OLYMPIO, finissons-en avec l’enfer impérialiste français au Togo !  [ 1/20/2018 ]
Déclaration de la cellule de réflexion de la diaspora Tem en Allemagne suite aux délires du colonel AGADAZI   [ 1/19/2018 ]
La Corée du Nord, est- elle une réelle menace pour la paix et la sécurité mondiale?  [ 1/19/2018 ]
Du paradoxe à la paradoxalité comportementale de Faure GNASSINGBE  [ 1/16/2018 ]
Vous êtes diffamé ou harcelé sur les réseaux sociaux : comment vous défendre ? Partie 1 (Par Aliou TALL) Les ébats sexuels d’un homme politique avec sa maîtresse sont postés sur Facebook. La vidéo pornographique faite par une journaliste à son amoureux est publiée sur Whatsapp. Un lâche clone votre Whatsapp pour y publier des images ou des conversations obscènes. Un malfaiteur poste sur votre Facebook ou d’autres réseaux des commentaires, des photos ou des vidéos dans le but de nuire à votre réputation. Nul n’est à l’abri ! Si ça vous arrive, que ce soit le fait de votre adversaire politique, de votre concurrent professionnel, de votre collègue, de votre conjoint cocu, de votre coépouse, de votre Ex, ou simplement d’un pitoyable envieux, ne vous laissez pas faire. Vous avez des moyens légaux de vous défendre et de le faire condamner. [ 1/16/2018 ]
Lettre à mon camarade militant d’UNIR  [ 1/15/2018 ]
LES DEUX CORDES  [ 1/14/2018 ]
H & M : Le Noir est-il un singe ? (Par Aliou TALL)  [ 1/10/2018 ]
Togo : Faut-il compter sur la communauté internationale ?  [ 1/9/2018 ]
Voeux du RNDP 2018  [ 1/9/2018 ]
Autres titres de cette Rubrique
TOUTE L'ACTUALITE
► POLITIQUE
► SPORTS
► SOCIETE
► ECONOMIE ET FINANCES

► Envoyez-nous vos contributions
Afrique : Toute l'Afrique
Afrique du Nord : Algérie   Maroc   Tunisie
Afrique de l'Ouest : Bénin   Burkina-Faso   Côte d'Ivoire   Ghana   Guinée   Mali  
Nigeria   Sénégal   Togo
Afrique Centrale : Burundi   Cameroun   Centrafrique (Rép)   Congo   Congo RDC   Gabon  
Rwanda   Tchad
ARTICLES LES PLUS RECENTS

© EXIN MEDIA. Contactez-nous. | Politique de vie privée | Partenaires
. | . | | ! | .