[7/30/2010] l'institution de micro-finance IDH mise sous administration provisoire
Les autorités togolaises ont mis sous administration provisoire "Investir dans l'humain" (IDH) une importante institution de microfinance au Togo appartenant à l' ancien Premier ministre Kwassi Klutsè sous feu Gnassingbé Eyadèma, a-t-on appris jeudi de sources officielles.
Dans un communiqué, le ministère togolais des Finances a annoncé la dissolution des organes d'administration, de gestion et de contrôle de IDH-Microfinance.
L'institution fera l'objet dans les jours à venir d'un audit global permettant de mesurer l'ampleur des difficultés qu'elle traverse. Un comité de suivi chargé de suivre son redressement a été créé à cet effet.
L'encours des crédits octroyés par IDH-Microfinance, créée par l'ancien Premier ministre Kwassi Klutsè, se chiffrait à 6,7 milliards de francs Cfa au 31 décembre 2009, selon l'hebdomadaire locale Union.
c'est l'une des conséquences quand on ne s'oqp pas bien des personnel de sa société. prochainement il faut bien payer tes employés; les mettre dans de meilleurs conditions de travail; donnez la place ke chacun merite je pense ke ce sera votre premiere solution........
Mr kwassi klutsè vous savez de koi je parle mais en tout cas.... du courag
Gertrude Lawson n'existe pas en personne comme journaliste.Un fond bDebash est debloque' aux paresseux Rtistes pour semer la confusion.ILs ont fini avec Gilchrist ,alors il faut attaquer les autres.
Home Actualité Interviews Carrefour USA - Africa Site Contact Banque Mondiale : Selon Philip English , « Le Togo est riche …mais mal géré » !
Written by Golfe Info Thursday, 29 July 2010 15:45
Actualité - Politique
Gouvernance politique et économique au Togo vue par la Banque mondiale : Philip English : « Le Togo est riche …mais mal géré » !
D’après une étude conduite par Philip English, Economiste principal à la Banque mondiale en séjour à Lomé, « le Togo est un pays potentiellement riche mais mal géré ». Les indicateurs ayant conduits à cette « sévère » conclusion de l’expert de l’institution de Breton Wood sont de plusieurs ordres. Et ce constat porte sur les trente dernières années. Car dira l’auteur de ce constat, « la situation s’est quelque peu améliorée ces dernières années ».
« L’homme est connu pour son franc parlé ». « Il n’a jamais sa langue dans sa poche et ne connait pas la langue de bois ». Il est « véridique». Ces témoignages sont de hauts cadres de l’administration publique togolaise qui assurent avoir travaillé avec ce fonctionnaire «atypique » de la Banque mondiale. Au cours d’une présentation officielle à l’atelier de validation du « Mémorandum Economique du Togo et Etude Diagnostique pour l’Intégration du Commerce », Philip English a suscité la curiosité des participants habitués aux discours diplomatiques des experts des organisations internationales.
Selon l’étude susmentionnée dont la rédaction de Golfe Info a pu se procurer une copie, contrairement aux vingt premières années de son accession à l’indépendance, le Togo a connu les trente années suivantes une situation macroéconomique peu reluisante. La cause est, selon les experts de la Banque mondiale qui ont réalisé cette étude, la mauvaise gouvernance.
De la bombance à la catastrophe « Entre 1960 et 1980, les exportations de phosphate ont atteint 3,3 millions de tonnes ; le revenu par habitant a doublé ; le pays est devenu une plaque tournante régionale du transport et de la finance et la croissance était basée sur une économie ouverte dans laquelle intervenait un secteur privé dynamique », rappelle l’étude qui ajoutera que c’est fort de cet environnement économique favorable, marqué par une stabilité sur le plan politique que «la CEDEAO et l’UEMOA ont établi leurs banques de développement à Lomé et l’UE a choisi la capitale togolaise pour signer sa fameuse convention sur le commerce et le développement avec les pays ACP ».
« Les perspectives d’avenir étaient prometteuses», avaient hâtivement conclu les «prophètes ».
Malheureusement, constate l’étude, comme dans de nombreux pays africains, la situation s’est renversée dans les années 1980. La chute des cours mondiaux, la flambée des prix du pétrole et la crise du secteur financier n’ont pas fait cadeau au Togo qui trainait un fardeau de la dette qui ne cessait de s’alourdir du fait des éléphants blancs qui avaient été construits à la suite des années de prospérité.
Les soubresauts politiques des années 1990 n’ont pas non plus arranger la situation du Togo. La rupture de la coopération consécutive aux violents et sanglants évènements de « Fréau jardin » qui ont fait des dizaines de morts et de blessés sous les yeux d’émissaires de l’UE en séjour à Lomé n’ont fait qu’aggraver la situation.
Les tergiversations D’après la Banque mondiale, « alors que bon nombre de pays africains récoltaient les fruits des réformes et tiraient profit de l’augmentation des prix des produits de base, le Togo a continué de faire les frais d’une piètre gouvernance économique et de l’instabilité politique ».
En 2002 poursuit l’étude, le pays a accumulé des arriérés envers la Banque mondiale qui était ainsi contrainte de lui suspendre son aide financière. « La gouvernance du secteur des phosphates s’est davantage détériorée et la production des principaux produits agricoles de base destinés à l’exportation a reculé », lit-on dans le rapport de cette étude.
Les pouvoirs publics conscients de la gestion approximative Même si le député Ayitou Singo semble en désaccord avec les conclusions du fonctionnaire de la Banque mondiale (pour lui, il faut plutôt parler de richesses mal exploitées), il se trouve qu’à plusieurs reprises, les tenants actuels du pouvoir à Lomé ont admis, au travers de leurs discours et actes, qu’ils sont bien conscients de la situation de mal gouvernance qui a caractérisé la gestion de la chose publique au Togo.
Quelques exemples : Devant un parterre de juristes, d’invités et de représentants de la presse locale, le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé a pointé du doigt les maux qui minent l’appareil judiciaire national.
C’était à l’occasion du lancement du programme de modernisation de la justice togolaise en 2006. Deux ans plus tard, en avril 2008, Komlan Mally, alors premier ministre, laissera entendre à l’ouverture d’un séminaire sur la corruption au Togo que ce mal est réel sur la terre de nos aïeux et qu’il urge qu’il soit combattu.
Au cours du dernier trimestre 2008 et devant les députés à l’Assemblée nationale, Noupokou Dammipi, alors ministre togolais des Mines, de l’Energie et de l’Eau confessera que la société nationale des phosphates a fait l’objet ces dernières années de gestion catastrophique. « La gestion des dix dernières années n’était pas assortie de rapports annuels d’activités », avait-il déclaré devant des élus médusés et surpris.
Quelques mois plus tard, soit au cours du premier trimestre 2009, le conseil des ministres a rendu public un communiqué indiquant que la SOTOCO (Société Togolaise de Coton) a fait l’objet de mauvaise gestion ces dernières années. Ce qui avait alors conduit à la dissolution des organes de gestion et d’administration de la société, suivie d’un audit stratégique.
En 2010, suite à la révision à la hausse des prix des produits pétroliers, Léopold Messan Gnininvi, ministre des Mines et de l’Energie entre septembre 2006 et décembre 2007 a indiqué dans un communiqué de son parti politique, la CDPA (Convention démocratique des peuples africains), que les produits pétroliers font l’objet d’une «gestion opaque au Togo ».
En un mot, Philip English n’a fait que reprendre ce que tout le monde savait déjà. Son mérite, relève un juriste, c’est d’avoir rompu avec le discours traditionnel de ses collègues de la Banque mondiale ou du FMI. Marc D. KOUAKANI
Samedi 31 Juillet 2010 Contactez-nous Le Togo en quelques chiffres Politique
Commentaires (20) Envoyer Imprimer 31 juillet 2010 Création d’un fonds d’appui et de solidarité pour les démocrates des Forces Armées du Togo (FSAD-FAT)
Suite à l’appel lancé à aux forces de sécurité togolaise, nous avons reçu des appuis et des suggestions pertinentes de divers milieux notamment militaires. Nous avons donc approfondi la réflexion et avons abouti à l’idée de la mise en place d’un fonds de solidarité et d’appui des forces armées togolaises FSAD-FAT. Ce fonds sera alimenté essentiellement par la diaspora togolaise acquise au changement et par toutes les personnes de bonne volonté. Son but est de soutenir et d’encourager tout agent démocrate des forces de sécurité togolaise : militaire, gendarme ou policier et tout regroupement de ceux-ci à apporter un appui significatif ou à se distinguer de manière héroïque dans la lutte de libération du peuple togolais.
Le peuple togolais et sa diaspora veulent désormais s’appuyer sur les ressources de son armée pour résoudre définitivement la crise togolaise en vue de faire rentrer le Togo dans la modernité, le bien-être social pour tous et le développement intégral. Le peuple togolais a fait son chemin dans sa volonté de libération et de changement ; il appartient à l’armée ou du moins à une partie de celle-ci de faire le sien.
L’argent étant le nerf de la guerre, il est évident de constater que le régime de dictature héréditaire du père au fils Gnassingbé ne lésine pas sur les moyens pour entretenir jalousement ‘notre armée à tous’ de façon à s’assurer toujours de son soutien, le sésame du pouvoir togolais. Nous devons faire en sorte que l’armée ne soit plus la chasse gardée d’un seul parti, ou d’un clan ou d’une famille. Nous devons briser le mythe selon lequel une famille, un clan ou un parti soient les seuls capables de garantir et d’assurer la survie matérielle à vie de notre armée.
Et pour ce faire, nous devons sortir de nos illusions, nous réveiller de notre léthargie et penser concret en mettant les moyens sur la table pour notre armée. « Lorsque vous êtes confronté à un problème vraiment difficile, a dit Einstein un jour, vous devez changer la façon dont vous l’envisagez mentalement. Continuer à l’envisager sous le même angle ne vous mènera nulle part. Vous devez passer à un niveau de réflexion différent. »
Nous devons abandonner la litanie des paroles incantatoires qui ne déplacent même pas de la poussière. Nous devons essayer autre chose que le dénigrement systématique. C’est faisable si nous savons transformer nos pleurs, frustration, déception, amertume, colère, hésitation, peur, doute, vœux pieux, critiques oiseuses en outils pragmatiques d’actions et d’initiatives innovatrices cohérentes en vue d’un meilleur devenir pour le Togo. De toute façon le Togo démocratique de demain auquel nous appelons de tous nos vœux, aura à composer avec l’héritage lourd et complexe de son armée. Vaut mieux y réfléchir et prendre les devants dès maintenant. La chandelle vaut le coup nous semble-t-il.
Les Fonds de Solidarité et d’Appui des Forces Armées Togolaises (FSAD-FAT) fonctionneront entre autres comme une assurance vie, une assurance maladie et invalidité, une bourse d’études pour les ayant droits, une pension de retraite et une prime à l’action et au courage. Les héros seront immortalisés et leurs noms seront gravés dans le monument de notre deuxième indépendance et baptiseront nos rues, nos écoles et nos édifices publics.
Aussi voulons-nous mettre en place ce fonds en mémoire des martyrs des FAT passés à l’oubliette, mais qui ont œuvré héroïquement, en sacrifiant leur vie, pour l’avènement de l’État de droit, de liberté et de démocratie au Togo.
Les fonds seront administrés par un conseil d’administration, présidé par quelqu’un qui a de l’expertise militaire et bénéficie du respect et la confiance des FAT. Un site internet sera créé bientôt pour faciliter la collecte des fonds et faire connaître le conseil d’administration.
La démarche n’est pas seulement financière, mais aussi, et surtout psychologique, psychique, sociologique et historique. C’est un processus de réconciliation du peuple avec son armée et surtout de la réappropriation de celle-ci dans notre inconscient collectif. Un peuple sans son armée est vulnérable et une armée sans son peuple n’a pas sa raison d’être. Les deux forment les parties d’un tout et le tout d’une partie. Une souveraineté sans la force nous semble être du leurre. Au-delà de la lutte pour l’alternance politique, nous devons avoir en perspective les fondamentaux d’une vraie république souveraine et d’une vraie nation.
Vaincrons ou mourons, mais dans la dignité. La patrie ou la mort, ensemble nous vaincrons.
Le RPT a reussi son pari. Le seul probleme est que il a reussi le mauvais pari. Il a reussi a rassembler les incompetents et les vicieux du pays, du nord au sud.
Ce qu'il faut au Togo est un coup d'etat sanglante ou pas. Ce coup porte par un militaire intellectuel et visionnaire comme JJ Rawlings or ATT du Mali pour nettoyer le gouvernement. La corruption est a son paroxisme et la degradation de la societe Togolaise est criante et putuante.
Il faut agir maintenant. Le temps est venu.
Faure est un incapable. Il ne peut changer rien au Togo. Il doit simplement partir d'une maniere ou une autre.
Son pere etait un analpabete paresseux qui a conduit le Togo dans un gouffle.
Je souligne la pertinence de ta remarque mais malheureusement dans cette "démocratie dirigée" qui nous est imposée dans ce pays, nous ne pouvons que nous soumettre à la confusion des pouvoirs (exécutif et judiciaire) qui y règne.
L'exécutif gouverne en monarque et nous sommes amenés à nous demander si le tribunal mixte de commerce digne de ce nom existe au Togo.
Y-a-t-il eu une commission rogatoire ?
Comme quelqu'un l'a précédemment initié sur ce site: "l'Etat a besoin d'être réformé en profondeur"
salut les patriotes, c'est dans notre république bananière qu'on peut laisser libre des responsables malhonnêtes ainsi.des pauvres gens ont été lésés,spolies aux os.franchement ce pays est tellement malade il faut un reméde de cheval pour sortir dans cet impasse politico financier qui secoue notre cher patrie depuis plusieurs années.la lutte continue.
AFFAIRE IDH IDH est une tombe blanchie, tout est pourri a l'interieur. Epargnes des pauvres populations consummees, utilisees pour construire un chateau et bailler 843 villas et immeubles impayes. KLUTSE malgre tout ne craint rien, car comme il le dit lui-meme, tous les jours, c'est lui qui a fait venir M. HOUNGBO comme PM. C'est verifier. voici les faits: - le vendredi precedent la nomination de M. HOUNGBO I, il avait circule dans toutes les instances de IDH ou il a eu droit a un festin. Apres sa nomination M. HOUNGBO arrive souvent dans la profonde nuit a IDH. M. Houngbo doit eclairer ses rapports noirs avec M. Klutse (secret inquietant....voyage commun plusieurs fois sans revelation par le cameraman....) ** En octobre 2008, son fils Fabrice KLUTSE a pris la place de M. EGBARE comme DG de IDH-Microfinance....et tous les week-end, c'est Montechristo, c'est les filles, c'est la fiesta (selon les dires) ** Dans les comites de gestion et de surveillance de IDH-Microfinance se trouvent des anciens ministres et deputes comme Mrs. KAMBIA (epoux de Mme KAMBIA ex. Directrice de la banque BRS-Togo et M. ATCHA_ATTI Tchagouni). Comprenez comment IDH a pu signer un accord de 30 Milliards avec BRS-Togo et qui a failli couler cette banque par la ruse de M. Klutse... - M. KLUTSE attendrait une revolution de palais au sein du RPT pour rebondir comme President de la Republique. Les agences de IDH dans tous les cantons et villages strategiques etaient pensees comme un moyen politique pour y parvenir. Malheureusement le Petit FAURE n'est pas tombe comme attendu et les credits obtenus ici et la pour financer ce projet ambitieux sont devenus des vraies dettes.... ***Allez visiter IDH-ISMAD et vous verrez les conditions de travail des enseignants et des etudiants de BTS ou BT et vous comprendrai la pagaille.... Qui peut arreter cette mafia de KLUTSE? FAURE? Quel magistrat?...humm! (j'ai le dossier en main, si vous voulez je vous donne des details encore, juste demandez-moi). IDH est pire que REDEMARE et est ennemi meme de la Republique. Klutse fait semblant de soutenir FAURE, c'est juste une ruse (a mon avis) pour faire tomber le 'petit'..
Oh vous avez tout dit!La même affaire s'est produite au Bénin et tout de suite Yayi Boni a pris des décisions à la hauteur des évènements!Au Togo c'est la camaraderie donc pas de sanctions et bientôt on n'entendra plus parler de cette affaire!Pour les sociétés étatiques ou semi étatiques on ne poursuit pas les voleurs va t-on le faire pour les pauvres épargnants?
Ne vous tracassez pas!Ce sont des imbéciles ces gens!Y a des togolais plus bêtes que le cul!Oh si le cul était si bête il ne laisserai pas sortir nos déchets!Cette affaire me rappelle l'affaire Me Dégli un autre épouvantail du pouvoir!Ce sont de fonctionnaires internationaux que nos propres compatriotes salissent!Quelle aberration?Tout simplement triste!
Merci de ton intervention. Ce site www.togo-inside.com est crée de toutes pièces le 26 nov 2009 par les oppresseurs.On connait les noms.. Gertrude Lawson nous dit que le concierge de l'hôtel a remis un billet d'avion a Me Boko...Bizarre! Francois Boko ne peut jamais avoir un billet Aller-Simple sur Cotonou... Il y a tellement d'incongruités dans cet article que ca sent Michelin l'éléphant ou Debbach. Wait ans See
ecrit par GERTRUDE ...lawson.. dixit.. Pourrais tu nous dire et lister les enfants du Tyran Pere Eyadema ?? Y compris ceux qui ont change' de noms ( d'identite' ) par Honte ou discretion.. Ensuite les femmes du "Jouflu faux-re" !!! ses femmes (officielles et officieuses) .. ensuite on va comparer cela avec celles de Boko et on verra clair dans tout cela..
Le Poste 12 :TAGAN a vu de vraies anomalies dans les procedures de dissolution des Instances de IDH .Dans un Etat digne de ce nom ou la justice joue son role, c'est la Justice Togolaise seule et elle seule qui a comptence pour connaitre des problemes de REDEMARE et de IDH afin que la transparence soit de la partie et que les lois qui s'appliquent a ces situations puissent recevoir application efficacement avec l'implication des Avocats des victimes. Mais comme c'est la confusion des pouvoirs aux mains du Gouvernement, c'est le gouvernement ou par un communique du Ministre des Finances que ces decisions graves sont prises. Normalement, ce n'est le gouvernement qui doit agir dans ce domaine mais il saisit la justice pour prendre ces decisions de suspension ou de dissolution. On ne sait meme plus quelle loi doit s'appliquer dans ces dossiers tres epineux et de grand enjeu. Il faut craindre que ces procedures ne soient conduites dans l'opacite la plus totale au grand desavantage des populations. M. HOUNGBO et son gouvernement, saisissez la justice pour la bonne conduite de ces procedures de dissolutions et de suspension des instances de REDEMARE et de IDH. C'est la seule et meilleure solution pour la transparence, la sanction et le dedommagement des victimes. Africa
sans prendre position sur le fait que cette decision soit opportune, je trouve un peu etrange ces decisions qui devienent de plus en plsu courantes.
Pourquoi et sur quelles bases constitutionelles le gouvernement dissout les organes administratives d'une instituion qui n'est pas etattique? Si comme on nous le fait comprendre c'est a cause du gouffre financier de la societe, si je ne me trompe c'est du ressort de la justice soit sur requette de l'institution elle meme (procedures de faillite), soit sur requette des creanciers, ou actionnaires. j'ai pas un diplome en droit commerciale, mais ce serait bien si quelqu'un pouvait m'expliquer si l'Etat est dans le droit de dissoudre l'administration d'une societe pour une raison comme insolvabilite...
Le regime a mis en place son appareil de desinformation, ce low-job est supervise par Debasch et son equipe qui son entrain de creer plusieurs websites pour nous distraire ainsi sur ces web on voit des articles du type "Écrit par Gertrude Lawson"...sur togo-inside par example.... il suffit de google ces noms opur voir des type d'articles que ces auteurs publient...ils se plaisent a raconter des mensonges sans preuves... denigrer les leaders de l'opposition constitue leur salle besogne, Boko est la cible de campagne de desinformation en cours......
Togo/FTF: la mafia qui fait main basse sur le football PDF Envoyer Écrit par DOMENYO Ariane Jeudi, 29 Juillet 2010 16:31 La résolution de la crise qui mine le football togolais depuis les événements survenus à Wangen en Allemagne lors du mondial 2006 a toujours du plomb dans l’aile. Le Comité intérimaire mis en place par la FIFA avec pour mission d’organiser un congrès électif sensé remettre de l’ordre dans la famille du football togolais est à la peine. En effet, à moins de trois mois de ce congrès prévu pour le 16 octobre prochain, les aspirants aux différents postes s’agitent déjà. Dans le lot, on retrouve presque ou tous ces noms dont l’évocation n’éveille chez les Togolais que de tristes et douloureux souvenirs. Gabriel Améyi, Winny Dogbatsè, Gnassingbé Rock, Avléssi Tata, Boukpessi Essoyaba, Espoir Assogbavi, tous ont commencé leurs acrobaties habituelles visant à corrompre les électeurs, majoritairement des présidents de ligues nationales, afin de se faire réélire coûte que coûte à la tête de la Fédération.
Le constat est qu’en dépit de l’enlisement progressif du sport roi et malgré les multiples tentatives menées par la FIFA pour mettre fin aux crises à répétition que traverse la FTF depuis déjà quatre ans, rien ne semble ébranler l’orgueil de ces fossoyeurs du football, prêt à tout pour continuer par jouer les premiers rôles ; et ce malgré les limites criardes qu’on leur reconnaît dans ce domaine. Ces manœuvres sordides et préjudiciables à l’essor du football togolais prennent encore plus d’ampleur dans la perspective du prochain congrès.
Certains présidents de ligues rapportent que des émissaires du tristement célèbre Gabriel Améyi, du transhumant Dogbatsè et du traître Boukpéssi circulent clandestinement de ligue en ligue pour rallier les responsables de ces ligues à la cause de leurs mentors. A coups de billets de banques et de promesses à faire tourner la tête, les émissaires de ces candidats potentiels font croire aux corrompus responsables de ligues que seuls les personnalités dont-ils sont porteurs de message sont capables de sortir le football togolais de l’ornière. Poussant loin leur cynisme, ils ne s’empêchent de calomnier et de discréditer leurs adversaires. Même les nouvelles figures qui aspirent aux postes du bureau exécutif de la FTF n’en sont pas épargnées.
Et pourtant, de mémoire de l’histoire du football togolais, ces personnalités qui se font passer pour des messies ne sont que les principaux acteurs de la descente aux enfers du sport le plus adulé au Togo.
Il est donc fort à craindre que le prochain congrès électif de la FTF ne soit la réédition des précédents congrès, avec cette fois-ci un bureaux exécutif contrôlé par ces mafieux beaucoup plus préoccupés par leurs intérêts égoïstes.
Togo-inside reviendra individuellement sur ces mafieux et sur leur basses besognes.
Écoutez, ca fait plusieurs fois que tu reviens avec cette affaire sans queue de Me Boko. -D'abord, c'est la vie privée de Mr Boko s'il veut avoir des maitresses. Votre Faure ne donne pas le meilleur exemple non plus. - De 2, on parle de la gestion désastreuse de notre pays et non de Me Boko. - Tertio, Me Boko doit bénéficier de la présomption d'innocence, on doit entendre sa version avant de juger. J'attends ! - Finalement, Me Boko est un Togolais et je ne peux pas me réjouir de ses malheurs a l'international. Quel est le rapport avec l'article du Micro-Finance IDH?
Expulsion de Boko du Bénin : la relation adultérine avec la femme de son parrain au Togo en serait l’origine
PDF Envoyer Écrit par Gertrude Lawson Jeudi, 29 Juillet 2010 19:56
Le départ précipité de Boko du Bénin, a laissé plusieurs togolais sans voix. Quelques heures après l’expulsion de Boko du Bénin, les choses se précisent. De sources concordantes, l’épouse d’un parrain de Boko au Togo, un officier, serait la principale cause des problèmes que subit actuellement l’ex ministre de l’intérieur de Eyadema. En effet, Boko aurait transformé l’épouse de son parrain en maîtresse. Celle-ci sous divers prétextes se rendait régulièrement dans la capitale béninoise pour rencontrer Boko. Ces visites régulières ont suscité la jalousie d’une autre maîtresse logée dans le même hôtel que Boko. Cette dernière décida d’en découdre, advienne que pourra, avec la « vielle traînée de garce » du parrain de Boko. C’est ainsi que lors de la dernière visite de cette femme infidèle chez Boko, une vive altercation eut lieu, occasionnant un grand scandale à l’Hôtel du port de Cotonou. Excédée par le comportement volage de Boko, et par crainte de représailles de la part de ce parrain cocu, l’union européenne décida de mettre un terme au contrat qui la lie à Me. Akila Esso Boko. Affaire à suivre.
Ces messieurs! ces dirigeants!, ces vampires! Qu'est-ce qu'ils ont pu faire a ce pays que de le piller et le sucer jusqu'aux os? C'est dommage! et ainsi va la vie au Togo. Pauvre Togo.