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Zarifou Ayéva : Les raisons de la démission


  [10/7/2006]  | Kiosque |LE CHANGEMENT N° 043 du 05 octobre 2006 | Lu :7127 fois | 4 Commentaires
 

LE CHANGEMENT N° 043 du 05 octobre 2006




 La liste s’allonge au jour le jour

Certains hommes politiques, malgré leur niveau d’instruction et leur chance d’avoir fréquenté les grandes démocraties occidentales et américaines se sont toujours comportés comme des analphabètes du moyen âge qui ignorent des notions comme respect mutuel, droits de l’homme, libertés fondamentales et démocratie. Ils ont toujours choisi d’imposer leur point de vue à une majorité, oubliant ainsi qu’en démocratie, c’est le débat contradictoire.

Parmi cette catégorie de politiciens atypiques, figure M. Zarifou Ayéva, le Président du PDR (Parti Démocratique pour le Renouveau) actuel Ministre d’Etat.
L’homme, en réalité, n’est plus à présenter. Au sein de son parti, il est connu pour sa dictature, et son refus d’accepter le débat contradictoire. Mieux, c’est un homme qui a toujours du mépris pour les autres. Issu d’une famille royale, il a toujours confondu son parti le PDR à la chefferie traditionnelle avant le vent de l’Est en Afrique.

Malgré ses caprices, ses plus proches collaborateurs ont toujours supporté ses humeurs, privilégiant l’adage selon lequel " le linge sale se lave en famille ". Mais, l’homme refuse d’entendre raison. La suite, on la connaît.

En effet, dans un courrier daté du 26 septembre 2006 adressé à M. Zarifou Ayéva, les trois poids lourds du parti lui ont signifié leur démission.
Il s’agit de :
1- Me Tchassona-Traoré Mouhamed
2- Innoussa Nafiou
3- Adam Abdou Rahamane.
(Voir lettre ci-contre)

De sources bien informées, d’autres ténors du PDR à savoir le Trésorier M. Oukpédjo, le Premier Vice-Président M. Affo Issa, le Président de la Commission des Finances, M. Abdoulaye Souleymane, le 2e Vice-Président M. Akuéson etc avaient démissionné depuis belle lurette du parti.
Les trois nouveaux démissionnaires à savoir le Président de la Commission Politique Me Tchassona, le Secrétaire Général Adjoint chargé des Fédérations, M. Innousa Nafiou et M. Adam, membre fondateur du PDR, viennent prolonger la liste.

Contrairement aux dires de certains, ce n’est pas parce que ces démissionnaires n’ont pas fait leur entrée au gouvernement qu’ils ont pris leur distance vis-à-vis du parti. La raison fondamentale est le mépris que M. Ayéva a pour les autres membres et le diktat avec lequel il conduit le parti.

A preuve, il ressort de nos investigations que M. Kolani, le Secrétaire général n’a pas été élu à l’issue d’un Congrès. Il aurait été nommé, par Zarifou Ayéva, sans l’avis des autres membres. Ce n’est pas parce que les démissionnaires refusent de parler pour l’instant qu’ils nous démentiront. Le prince de Komah gère le PDR comme un patrimoine familial voire une propriété privée. Il aurait toujours refusé de se référer aux autres avant de prendre une décision. Bref, la gestion du PDR par son Président est calamiteuse. Surtout qu’il prend, seul, les décisions en violation des textes selon nos informations.

Ces démissions en cascade à quelques mois des élections législatives, sont un coup dur pour M. Ayéva et son parti. M. Ayéva qui s’est toujours appuyé sur ses hauts cadres pour mobiliser ses militants et sympathisants vient de subir un cinglant désaveu. Les prochaines élections risquent d’être fatales, très fatales pour M. Ayéva qui a toujours confondu vitesse et précipitation. Nous attendons de voir de quoi il est capable sans les autres.

On se rappelle les coups bas qu’il a faits au CAR et à son Président, Me AGBOYIBO au moment de leur cohabitation.
Le peuple togolais a encore en mémoire ses entourloupettes au moment de la signature des 22 engagements et au cours du dialogue intertogolais au temps de feu Président Eyadéma.
Si aujourd’hui ce sont ses proches collaborateurs qui claquent la porte parce qu’il y a un malaise au sein du parti, cela démontre à suffisance que l’homme n’est pas sérieux. La politique de sans moi rien, n’a jamais payé. A l’allure où vont les choses, M. Ayéva risque de se retrouver seul à cause de son appétit glouton du pouvoir.

Rappelons que la fédération locale du PDR en Allemagne et en Europe avait déjà enregistré une avalanche de démissions.
Nous y reviendrons.

AMOUZOUVI
Source : LE CHANGEMENT N° 043 du 05 octobre 2006


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Commentaires


 4   princesse mollah | 7/18/2008 11:10:10 AM
quand les membres d'un parti ne payent pas de cotisations et que celui que vous critiquer est le seul a soutenir financierement son parti on comprend aisément qu'il veuilles le diriger comme une chefferie traditionnel parce qu'il peut considérer dès lors le PDR comme son parti.si les membres du parti veulent se plaindre qu'ils accomplissent d'abord leur devoir de membres avant de réclamer leur droit et de raconter du n'importe quoi.
 

 3   Oubrey Djipon | 10/12/2006 6:58:12 AM
La plupart des chef de partis politiques Togolaise Gère de la même façon leur Parti. C'est très regrettable. Cela prouve combien de fois ils ne pense qu'à eux-même et non au peuple. Ayéva est typique de Gilchrist et tous d'eux plus que Eyadéma.

Quant aux coups-bas tous nos politiciens se sont fait à tour de rôle à des moments des coups bas.

Ayéva s'est dessolidarisé de Agboyibo le jour où ce dernier lors d'une réunion pour une candidature unique contre Feu Eyadéma à déclaré "On ne peut pas chercher à remplacer un gorile par un singe" au moment où Ayéva était proposé. Et cette année là l'opposition était allée en rend dispercé.

Merci!
 

 2   GANVIE | 10/8/2006 12:37:24 PM
Togo : intégrer un Premier ministre dans les stratégies électorales gagnantes


En nommant le Premier ministre au sein des partis dits de l’opposition, ceci sur la base des résultats des précédentes élections dont les chiffres ont été largement contestés, le Togo continue sa longue route sur la confirmation de l’usurpation du poste présidentiel et de la légitimation d’un pouvoir trafiqué. La communauté internationale a pourtant rappelé qu’elle ne reconnaissait pas ce régime. Nicolas Sarkozy, un des candidats aux élections présidentiels en France et Président de l'Union pour la Majorité Présidentielle (UMP), a même critiqué la réaction de la France à l'élection présidentielle au Togo, en y voyant "une parodie d'élection" et n’a pas mâché ses mots lors d’un débat public : "Je pense qu'il n'y avait aucune matière à se féliciter de ce qui est une parodie d'élection".

Faure Gnassingbé, avec l’appui des caciques du pouvoir et de l’armée, vient de réaliser ce que les partis de l’opposition ont toujours raté : élargir sa base électorale par des coalitions avec des partis qui ont choisi de s’éloigner de l’alternance politique en choisissant, souvent sans garde-fous, le fourre-tout que constitue la solution dite d’une co-gestion asymétrique appelée gouvernement d’Union nationale à la Togolaise. Cette stratégie a permis très tôt de récupérer les déçus et transfuges politiques en provenance de partis sclérosés par un manque de démocratie interne ou simplement, ceux qui ont choisi de ne plus combattre une armée omniprésente dans les affaires au Togo. Le Premier Ministre sortant et les partis associés ont été les premiers à avoir choisi de s’aligner sur cette approche. Aujourd’hui, il est simplement question d’un "remake" avec un parti de l’opposition qui représente aussi une région importante en termes de circonscription électorale (préfecture du Yoto, fief électoral du Président du Comité d’Action pour le Renouveau).

A ne pas avoir pris au sérieux "l’accord politique global" qui n’était qu’un arrangement politique partiel, les partis d’opposition du Togo n’ont pas réalisé que la politique togolaise évoluait vers la création d’un bipartisme où chacun des tenants des partis qui s’estimaient majoritaires, doit nécessairement faire des alliances officielles, parfois contre nature, pour survivre et gagner aux prochaines élections législatives, puisqu’il n’y a finalement que cela qui préoccupe le pouvoir pour le moment. Du peuple togolais, il n’est guère question puisqu’il n’y a ni programme politique, ni programme économique précis à part l’objectif consistant à tout faire pour récupérer les fonds de l’Union européenne et laisser graduellement l’ensemble de la communauté internationale se ranger derrière les faits.

Avec la nomination de Mr Yaovi Agboyibo, Président du CAR et Président du Dialogue inter-togolais, et le refus "personnel" de Gilchrist Olympio, Président de l’Union des Forces du Changement, de participer au gouvernement d’union nationale alors qu’il a laissé son parti signer ledit "accord politique global", la stratégie électorale choisie par le plus grand parti d’opposition du Togo n’est pas concluante. En effet, les arrangements non écrits, les non-dits et surtout les négociations sans avoir au préalable organisé une grande coalition acceptable pour l’ensemble de la communauté internationale et les parrains chefs d’Etat africains lui ont fait défaut.

L’UFC pourrait pour la première fois remettre en cause ses propres stratégies car les échecs cumulés mettent en cause les processus de négociation fondés sur le secret. Il y a donc de vrais risques de transfuges de certains membres de l’UFC et d’autres partis de l’opposition vers la mouvance présidentielle. Allons-nous assister à un renouveau de l’UFC ? Si jamais le pouvoir en place use des moyens de persuasion qui lui sont propres et si certaines personnalités ne peuvent encore accepter de souffrir pour soutenir des stratégies non gagnantes de l’UFC, alors la l’organisation d’une grande coalition de la mouvance présidentielle est en marche. Le choix de Me Y. Agboyibo vient confirmer cette approche d’élargissement de la base du RPT lequel ne peut obtenir une majorité aux prochaines élections législatives, si celles-ci sont transparentes et démocratiques.

Cette nouvelle mouvance présidentielle intègre tant le RPT et l’armée, les dissidents du Rassemblement du peuple togolais (ancien parti unique) que les partis et associations qui ont accepté de s’inscrire dans la logique du rattachement à la marge du RPT et affichent à qui veut les entendre qu’ils constituent des partis d’opposition modérés alors qu’ils ne peuvent broncher face à une armée toujours bien menaçante et limitant les libertés au Togo.

Il faut donc suivre de près la stratégie de l’UFC qui risque de changer de position et voir ses propres membres rejoindre un système RPT bien huilé et disposant de facilités financières et un réseau puissant et secret attendant avec impatience de tirer parti des investissements importants consentis pour conserver le fils du père au pouvoir, ceci en marge des règles de la démocratie représentative, instaurant ainsi la gouvernance télécommandée par l’armée et des réseaux secrets.

Si l’UFC maintient sa position et que ses membres du Togo ou de la Diaspora finissent par retrouver le chemin de la coalition, du professionnalisme et de l’efficacité, il est clair que ce gouvernement sans l’UFC ne pourra pas aller aux élections dans des conditions de transparence. D’ailleurs, il y a fort à parier que l’UFC choisira de "boycotter" les élections législatives. A ce petit jeu, le Togo est devenu le terrain de prédilection de toutes les ingérences car beaucoup d’affaires se traitent dans un pays qui est, à lui tout seul, une zone franche où même ce qui est interdit ailleurs est possible. Il suffit d’avoir les bonnes relations et le soutien des militaires non républicains.

Les portes de sortie au Togo consistant à retrouver un minimum d’équilibre entre les militaires et les civils risquent de passer par la communauté internationale. Ou bien cette communauté internationale se contente de prendre acte et finit, malgré elle, par céder aux pouvoirs télécommandés des militaires togolais en :

ouvrant la voie au transfert des reliquats des fonds de l’Union européenne,
ouvrant la vanne des crédits des institutions financières,

ou bien elle choisit :

d’opter pour l’éthique, et
la refondation démocratique par le retour de la confiance effective grâce à des élections sécurisées et libres de tout contrôle d’une armée qui est le décideur en dernier ressort du nouveau Gouvernement togolais.
Mais la communauté internationale a d’autres priorités et pourrait être prise d’une certaine fatigue dans l’imbroglio politique togolais. Face parfois aussi à une réelle désinformation sur la situation réelle du Togo que seuls les changements de postes éventuels au niveau de la Commission de l’Union européenne pourraient contribuer à faire évoluer, il n’est pas impossible d’ici quelques mois que l’actuel remaniement ministériel togolais concocté sous forme de "package du tout ou rien" n’accouche d’un nouveau départ vers une refondation démocratique sans les fourches caudines de l’armée. Les changements à l’ONU en fin d’année et la prise de fonction de la présidence de l’Union européenne par l’Allemagne sont autant de bouleversements qui auront des impacts certains sur le retour de l’éthique et la fin de l’impunité au Togo.

Après avoir été juge et parti dans le dialogue inter-togolais, après avoir réussi à se faire accepter par les caciques du pouvoir échaudés par une communauté internationale plus vigilante, Mr Agboyibo a cette fois ci, fait le grand écart en organisant un "package" gagnant pour les élections législatives. La mouvance présidentielle a prouvé sa capacité à s’adapter pour mieux survivre. Cette nouvelle coalition où les nominations ne doivent en rien modifier les équilibres des rapports de force au sein de la famille régnante au Togo, ne répond pas donc aux préoccupations d’une grande majorité silencieuse du Togo. L’UFC l’a bien perçu et préfère prendre le peuple à témoin et attendre puisque l’actuelle constitution ne permet en rien au Premier ministre d’avoir les coudées franches pour "imposer" sa politique. Allons nous vers une constitution de type monarchique ou faut-il croire que cette fois-ci, le décor pour des déstabilisations imprévues est clairement planté… ? Wait and see…

Tout cela parce que des dirigeants des partis togolais sont "incapables" de s’accepter comme ils sont, principalement plutôt anti-démocratiques au sein de leur propre parti et réservant bien peu de place aux femmes. Il est difficile dans ces conditions de mettre en valeur l’intérêt des citoyens togolais. Le rôle de la société civile togolaise, celle qui n’est pas à la solde du pouvoir, doit continuer et même s’accentuer pour que la Communauté internationale prenne conscience des bombes à retardement que constituent ces solutions où le dialogue inter-togolais n’est pas conçu sur une base "win-win", mais bien comme une stratégie de marginalisation d’un parti majoritaire lequel en oublie de faire des alliances et coalitions à temps pour mériter la confiance de ses membres, des sympathisants ou même de la communauté internationale.

En définitive, il convient malgré tout de rappeler que l’actuel premier ministre du Togo a été un député indépendant entre 1985 et 1991 avant l’avènement du multipartisme au Togo, ce qui a amené certains à le considérer d’office comme un élément satellite du pouvoir. Il a été aussi le principal avocat d’affaires pour l’Office Togolais des Phosphates, la vache à lait du gouvernement togolais, dont les comptes impénétrables font que le Togo a graduellement basculé vers une économie à deux vitesses où l’essentiel des richesses du pays est réservé à des ayant-droit… Tant pis pour les autres. Donc, c’est naturellement que chacun retourne à ses sources.

Il faut néanmoins souhaiter bonne chance au nouveau Premier ministre, Mr Agboyibo, et espérer qu’il n’oubliera pas les laissés-pour-compte de la population togolaise et s’assurera, si les moyens lui sont donnés, que les 1,5 millions de Togolais de la Diaspora puissent enfin avoir le droit de vote et que leurs voix soient effectivement comptabilisées de manière transparente lors des prochaines élections législatives quelque soit le camp qu’il choisira, espérons le, en toute liberté…


Rédaction Afrology Think Tank
Groupe de réflexion, d’action et d’influence



Yaovi Agboyibo



Lire aussi:

UE-Afrique: Devoir de vigilance

UE: gouvernance et coopération

Togo: arrangement sans garde fou










 

 1   LAfrique en Danger | 10/8/2006 2:52:29 AM
Voila encore une raison de plus pour prouver ce que je dis chaque fois ici. Le Togo en particulier et l'Afrique en generale cherchent la solution pour les problemes trop loin. La Dictarure est la pratique de tous les jours ds les familles jusqu'a l'etat. Ces politiciens croient que c'est avec leurs diplomes seul qu'ils vont changer les choses. La solution est ds nos comportement. Tous ces politiciens au Togo ou ailleur en Afrique ne vont rien changer s'ils ne changent pas leur propre conscience premierement.
Le monde evolu, L'afrique marque les pas, par consequent l'Afrique recule. Et les gens souffrent.
Pensez-y.
Merci.
 

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