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Thomas Kokou N’soukpoe: "Au BAC, plus question de la politique politicienne, plus question à la duplicité politique"


  [2/26/2012]  | Kiosque |Savoir News | Lu :3791 fois | 3 Commentaires
 

Le Bloc d’Action pour le Changement (BAC), un mouvement de jeunes créé en décembre 2000 et présidé par Thomas Kokou Nsoukpoe a été transformé en parti politique le 30 juillet dernier. Cette formation politique se veut un "pont entre l’opposition et le pouvoir" avec pour cheval de bataille, un "Togo démocratique". Après environ sept mois d'existence, comment se porte aujourd'hui ce petit poucet de la scène politique togolaise? A-t-il l'ambition de présenter de candidats aux prochaines législatives prévues pour la deuxième moitié de cette année? L'Agence Savoir News s'est rapprochée de son leader M.Nsoukpoe.




 Lisez.

Savoir News : Comment se porte aujourd'hui le BAC?

Thomas Kokou N’soukpoe : Le BAC se porte à merveille dans le sens, que depuis sa mise en place, nous avons commencé par aller sur le terrain notamment à l’intérieur du pays où nous avons rencontré nos militants. Nous avons pu développer des stratégies avec les fédérations pour voir, dans quelle mesure nous pouvons également - en tant que jeunes - apporter notre pierre à la concrétisation du développement du Togo. Et nous pensons que le moment est venu pour que la jeunesse togolaise apporte sa contribution au développement de notre pays. Si nous voyons bien les choses, depuis 1990 que les jeunes ont pris le devant de la scène politique nationale, la lutte a été récupérée par les leaders qui sont sur la scène. Nous avons constaté que les intérêts des jeunes n’ont pas été défendus en tant que tel. Il va falloir qu'au niveau du BAC, nous puissions développer nos stratégies. Ce qui nous a conduits à organiser des réunions, des journées de réflexion au cours desquelles nous avons pu réfléchir, histoire de voir ce que nous pouvons donner à notre pays pour son développement.

Savoir News : Justement, le 18 février dernier, le BAC a tenu une "journée de réflexion". De quoi avez-vous discuté?

Thomas Kokou N’soukpoe : Cette journée de réflexion avait pour thème: "Examen de la situation sociopolitique et culturelle pour une sortie de crise au Togo". Vous savez, la politique politicienne qui se faisait depuis des décennies jusqu'à ce jour, ne permet pas l’émergence de la jeunesse. La situation nous a poussés à analyser les courants politiques en place. Nous avons constaté qu'il y a trois courants: le premier courant prône le dialogue et la pression. Le second, le radicalisme pur et le troisième, le collaboratisme avec le régime en place. Après analyse de ces trois courants, nous avons constaté que, pour un redécollage du Togo, il faut le courant qui prône le dialogue et la pression. Les jeunes doivent donc faire pression sur le gouvernement, pression accompagnée de dialogue. A l'issue de cette journée de réflexion, nous avons fait des recommandations à l’endroit du gouvernement en ce qui concerne les reformes constitutionnelles et institutionnelles en cours. Nous avons demandé au gouvernement de retourner à la constitution de 1992. Et pour le régime, nous avons proposé le régime semi-présidentiel et un mandat de 5 ans, renouvelable une fois. Pour l'âge, le BAC a proposé que l’âge se situe entre 35 à 85 ans. Nous avons également demandé qu’on donne l’indépendance à la cour constitutionnelle, à la CENI. Nous avons aussi suggéré la mise en place par le gouvernement, d'un conseil supérieur national des partis politiques.

Savoir News: Vous avez également appelé à la mise en place d'un "conseil supérieur" des partis politiques. De quoi voulez-vous parler?

Thomas Kokou N’soukpoe : Nous avons plus de 80 partis politiques au Togo. Et si nous voyons ce qui se passe aujourd’hui au niveau du Cadre permanent de dialogue et de concertation (CPDC), c’est seulement quelques partis politiques qui sont représentés. Ceux qui ne sont pas appelés, apportent des contributions. Reste à savoir si ces contributions sont prises en compte par ceux qui y siègent. Il va falloir mettre en place un conseil supérieur de partis politiques, une structure qui sera chargée d’étudier des questions politiques concernant notre pays, de sorte que le développement que nous prônons aujourd’hui, puisse aller loin. Au BAC, nous sommes disposés à travailler avec tous les partis politiques qui ont la même vision que nous.

Savoir News: Les législatives sont pour bientôt. Comptez-vous prendre part à ce scrutin?

Thomas Kokou N’soukpoe : Partout sur le continent, nous constatons que les jeunes jouent des rôles importants sur la scène politique, sociale et culturelle pour le développement de leur pays. D’où la nécessité pour le BAC de faire en sorte que les jeunes, soient représentés au niveau de l’assemblée nationale, au niveau des municipalités et au niveau des grands projets de développement. Alors, le BAC compte bien aller aux élections législatives à venir.

Savoir News : Quel regard jetez-vous sur le dialogue en cours au CPDC? Et les nouvelles discussions entamées par le Premier ministre avec les partis représentés au Parlement?

Thomas Kokou N’soukpoe : Pour ce qui concerne le travail abattu au niveau du CPDC, nous pouvons quand même relever qu’il y a des manquements que le BAC a corrigés à son niveau à travers ses propositions. Par exemple concernant le découpage électoral, il reste beaucoup à faire. Le découpage électoral doit être fait de sorte que le nombre de voix puissent correspondre au nombre de députés. Le déséquilibre constaté lors des législatives de 2007 entre les voix obtenues par le l'UFC et le CAR et celles obtenues par le RPT, était criard. Pour la prochaine Assemblée nationale, nous avons proposé que le nombre de députés soit porté de 81 à 90. Concernant les discussions entre l'ANC, le CAR et le RPT, nous l'approuvons, car au BAC, plus question de la politique politicienne, plus question à la duplicité politique. Il faut que tout le monde aille à la table de négociation, car c’est autour de cette table que les résultats sortiront et de ses résultats dépendront l’avenir de notre pays. Donc, nous saluons l’initiative prise par le gouvernement en appelant, l’ANC, le CAR qui ont boudé le CPDC, à venir discuter.

Propos recueillis par Lambert ATISSO
Source : Savoir News


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Commentaires


 3   rstfgbdl | 3/2/2012 9:58:24 AM
Hello, i'm come here..
 

 2   #gennick[K | 2/28/2012 9:48:55 AM
MESSAGE
 

 1   Ami | 2/27/2012 8:14:30 AM


TOGO: Libération à Kara des responsables étudiants arrêtés
























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Par Aghu | 27/02/2012 | 12:38:04


TOGO :: POLITIQUE

















LOME LE 27 FEVRIER 2012 © koaci.com - Les responsables de l’Union nationale des élèves et étudiants (Uneet) arrêtés à Kara, ont été relâchés par le Procureur de la République du Tribunal de Première Instance de Kara.

Le vendredi 17 février 2012, alors que la ville de Kara qui devrait abriter les cérémonies funéraires du père de dame Julie Béguédou était bouclée par les forces de sécurité, les responsables de l’Uneet ont malgré les menaces, maintenu la tenue d’une Assemblée générale sur le campus de Kara, pour décider de la conduite à tenir face au retard constaté dans l’exécution des accords intervenus en décembre 2011 pour mettre un terme aux mouvements de grève qui secouaient la ville de Kara. Le même jour, Alinki Moukalawa, président de l’Uneet a été arrêtés dans l’enceinte de l’université, où se tenait l’Assemblée générale.

Traqués et pourchassés par les forces de sécurité, trois autres responsables du mouvement estudiantin, Birénam Bitsioudi dit « Colonel Bits » , Massama Agnité dit « Guillaume Soro », et Patoké sont cueillis le samedi 18 février à Kémérida (village natal du Col Yotroféï Massina), situé près de la frontière du Bénin. Le même jour, les 4 ont été présentés au juge d’instruction du Tribunal de Kara, après avoir fait l’objet de violences et de traitements inhumains et dégradants de la part des forces de sécurité.

Inculpés pour « manifestation interdite, et incitation à la grève », ils sont déférés à la prison civile de Kara. L’information a provoqué des protestations de la part des organisations de défense des droits de l’homme et de certaines formations politiques de l’opposition. L’Anc et le Car qui venaient juste d’entamer des discussions avec le pouvoir, suspendent leur participation et exigent deux préalables à leur retour : la clarification dans la controverse autour des rapports de la Cndh, la libération des étudiants arrêtés à Kara. Le nom du Commandant Ouadja (actuel Commandant de la Brigade de Gendarmerie à Kara), cité parmi les tortionnaires à l’Anr dans le rapport authentique de la Cndh, revient dans les relations des sévices dont les responsables de l’Uneet sont victimes de la part des éléments de la gendarmerie à Kara.

Le samedi 25 février 2012, le Procureur de la République de Kara a procédé à la libération des 4 responsables étudiants, aux environs de 15H. Victime d’actes de tortures, en particulier Birénam Bitsioudi, qui en garderait des séquelles aurait du mal à marcher. Les organisations de défense des droits de l’homme ont entrepris de lui faire subir des analyses médicales à toutes fins utiles.


Ce lundi, les discussions n’ont cependant pas repris entre les formations qui siègent à l’Assemblée nationale. « Notre exigence d’une clarification dans la controverse sur les rapports de la Cndh, n’est pas encore satisfaite. Il faut qu’on sache qui a falsifié le rapport authentique et en tirer toutes les conséquences », a indiqué une source proche de l’Anc. Une réunion du parti est prévue cet après midi sur la question.


Aghu,KOACI.COM LOME; copyright © koaci.com
 

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