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Le poison tribalo-ethno-régionaliste et les gains du patriotisme


  [2/25/2007]  | Kiosque | | Lu :10164 fois | Commenter
 






 
"... And so my fellow Americans, ask not what your country can do for you but ask what you can do for your country"
John Fitzgerald Kennedy, ancien Président des État-Unis, Inaugural Speech, 20 Janvier 1961.

"A house divided against itself can not stand." [1]
Abraham Lincoln, ancien Président des États-Unis pendant la guerre de sécession, House Divided Speech.

Introduction

Le patriotisme pourrait paraître polémique pour les esprits avancés préoccupés par le bien commun et l’élevation morale et spirituelle de l’humanité entière. N’est on pas en avance sur le temps pour penser au bien commun de l’humanité? Celle-ci n’a pas encore brisé les chaînes de l’ignorance qui l’aveuglent autant qu’elle est restée à un niveau élementaire d’évolution de la conscience. À l’observer, l’humanité a vu passer de grands génies dans ce monde qui lui ont pourtant permis de réaliser de vastes progrès merveilleux dans la science, la technologie et la medecine. En un éclair de temps, on est en mesure aujourd’hui de voir des films au téléphone portable, faire des opérations médicales à l’aide de robots et prendre des images claires du profond de l’espace gràce à l’essor des sciences mathématiques des séries de Fourier. Cependant, l’humanité se cherche toujours. Les guerres continuent par la déchirer; les émotions la dévorent et la faim continue d’étrangler une bonne partie d’elle. On ne sait pas si la cause de ce blocage se trouve même dans les structures de son gène ou l’ADN (acide désoxyribonucléique), voici de quoi agacer le Dieu suprême ou les dieux ou poser un problème d’envergure métaphysique dépassant l’entendement humain. Bien! retour à la réalité, le patriotisme comme on le sait, c’est l’amour pour la patrie qui fait tant défaut en Afrique à commencer par les dirigeants d’abord. Il est clair que le morcellement de l’Afrique survenu lors de la conférence de Berlin en 1884 en plusieurs États sans regard pour des réalités ethniques et culturelles est à l’origine de cet état d’esprit qui règne sur le continent. L’idée fondamentale de l’article est que le développement économique dont on parle à grande gueule n’est possible que si l’ethnicisme, le tribalisme et le régionalisme disparaîssent sur l’échiquier national et laissent place à une harmonie entre communautés condamnées à se partager un destin commun. En outre, il devrait émerger un sentiment national et un patriotisme qui donnent motivation à tout citoyen de servir le bien commun. Bien entendu, ce patriotisme dont il est question ici ne signifie nécessairement une haine pour les autres peuples ni d’Afrique ni d’ailleurs.

Rappel historique

Les États africains tels qu’ils sont vus aujourd’hui sur une carte du continent sont fondamentalement l’héritage de la fameuse conférence de Berlin du 15 Novembre 1884 au 26 Férier 1885 en Allemagne où il fut question de partager l’Afrique comme un gâteau entre les grandes puissances coloniales en l’occurence la France, la Grande Bretagne, l’Allemagne, le Portugal, l’Espagne et la Belgique. Ce fut un règlement à l’amiable pour prévenir de potentiels conflits entre elles surtout avec l’arrivée tardive mais aggressive des Allemands dans la conquête coloniale sans tenir compte des emplacements géographiques ethniques ni des affinités culturelles et linguistiques des peuples. Aussi assiste -t- on à un mixage de peuples divers artificiellement cantonnés sur un même territoire alors que les mêmes peuples peuvent se retrouver à l’extérieur des frontières se distinguant ainsi seulement par la nationalité ou le titre de passport. Au lendemain des indépendances dans le souci de prévenir des conflits ethniques et inter-étatiques notamment avec la création de l’OUA (l’Organisation de l’Unité Africaine) la défunte organisation, prédécesseur de l’UA (l’Union Africaine), les États africains avaient convenu de ne pas remettre en question les frontières héritées de la colonisation. Pour contourner ce problème de l’héritage colonial des frontières, les clairvoyants dirigeants dont le flamboyant et charimastique Feu Dr. Kwame N’krumah du Ghana prônaient l’unité africaine à l’image des États-Unis d’Afrique. Contre courant, les pays occidentaux notamment la France, la Grande Bretagne, et le Portugal voulaient ardemment voir les États africains sous leur forme morcellée pour préserver comme jadis leurs intérêts économiques. Ils avaient donc contribué à l’écartement du pouvoir voire l’élimination physique des dirigeants nationalistes africains pour faciliter l’émergence des pseudo-dirigeants qui par complexe d’infériorité, manque de clarté d’esprit et les miettes de richesses servent de gendarmes aux intérêts étrangers au détriment de ceux de leurs peuples.

Les maux de la division nationale : tribalisme, ethnicisme et régionalisme [2]

Le tribalisme, l’ethnicisme et le régionalisme auxquels on pourrait ajouter dans une moindre mesure l’individualisme et l’égoïsme des équipes dirigeantes sont des maux qui continuent de gangrener le continent africain. Partout en Afrique et cela presque sans exception, il est à oberver que le dirigeant africain est d’abord au service des membres de sa famille, de son ethnie ou de sa région avant de se considérer le dirigeant de la nation. Par comparaison en Occident, les dirigeants quoi qu’ils fassent la fierté de leur village, ville, région ou province, se mettent d’abord au service de la nation entière. Naturellement, l’argument selon lequel les nations en Occident et surtout en Europe forment une communauté linguistique homogène et plus compacte n’est pas à dénier. Cependant, il est à noter aussi que, dès qu’un élu au congrès ou un sénateur représentant sa circonscription ou sa région est élu à la magistrature suprême, il cesse d’être le représentant de sa circonscription pour servir l’intérêt national. En outre, les structures de contrôle démocratiques renforcées par la surveillance médiatique ne lui donnent pas les coudées franches pour pratiquer le régionalisme. Bref, en Europe prévaut le sentiment national. Par contre, en Afrique règne une conception moyenâgeuse et ethnique du pouvoir. Le pouvoir est perçu par le potentat comme une bénédiction ethnique c’est à dire le choix de son ethnie par le Dieu suprême même à règner sur les autres du pays. Aussi privilegie -t- il les membres de son ethnie partout dans la fonction publique y compris les ministères, les entreprises d’État, les hôpitaux , les postes de décision etc. Les investitions d’État y compris certaines infrastructures sont orientées dans sa région natale au détriment des autres même si leur viabilité est à mettre en doute. Cela est logiquement mal vu par les autres concitoyens d’où leur colère et leur rancoeur qui se soldent parfois par des affrontements violents entre diverses ethnies. Oui, c’est cela aussi la vérité, le risque des pratiques ethniques et régionalistes pése sur tout dirigeant africain à cause de la pauvreté et du manque remarquable de moyens et perspectives et l’esprit de solidarité africaine qui font que tout le monde fait recours au mieux placé de sa fanille, de son ethnie ou de sa région. À titre d’exemple, lorsqu’un Africain vit en Europe, n’est ce pas toute la famille au sens élargi qui désire recourir à son aide parce qu’on pense qu’il est financiellement mieux situé? C’est donc le même sentiment que les frères et soeurs d’une même ethnie éprouvent envers le dirigeant, un démi-dieu qui doit leur apporter des remèdes à tous les problèmes. Certes, il n’y a fondamentalement rien de mal de vouloir aider les siens, c’est l’abus qui pose un problème. Le dirigeant africain dans l’intention de maintenir un équilibre au regard des aspirations ethniques sur le plan national devrait mesurer les limites du possible. C’est ici, qu’il faudrait situer l’importance de l’instauration de la démocratie qui servira en partie d’auto-régulation pour cette problematique.

Enfin, on ne peut pas ignorer l’instrumentalisation politicienne que les dirigeants font de leurs propres ethnies paisibles tout d’abord comme compagnons de misère à qui on fait craindre que s’ils perdent le pouvoir, elles en feraient les frais et porteraient le fardeau et qu’elles sont dans leurs propres intérêts appelées à lutter pour et soutenir le pouvoir pour maintenir les avantages de tout genre. C’est le problème en Guinée aujourd’hui où Lansana Conté assisté des officiers supérieurs de son ethnie les Soussous oppose ceux-ci contre les Peuls et les Malinké alors que selon les informations dont on dispose il est même détesté au sein de sa propre ethnie. Au Tchad, le Président Idriss Déby Itno fait privilégier l’ethnie des Zagahawa la sienne sur les autres ethnies notamment arabes dans un pays qui compte plus de 200 ethnies. C’est aussi l’une des raisons principales de la guerre qui se déroule actuellement au Tchad. Au Congo-Brazaville, Sassou fait peser sur son ethnie le spectre d’une revanche des sudistes contre les hommes du Nord-Congo pour perdurer au pouvoir. Sassou N’guesso, lui qui après son évincement de la présidence par le professeur Pascal Lissouba et qui ironiquement avait souhaité la bonne chance à son successeur lors de la passation de service, lui aurait remis les caisses vides de l’État à mauvais escient sans même l’informer d’avance signalant ainsi sa mauvaise fois, était revenu en force sur fond de motifs cyniques qu’un psycopathe même ne croirait pas, soutenu par les milieux politiciens et pétroliers français, et l’Angola manipulé par les Français, pour chasser par la guerre Pascal Lissouba et imposer honteusement de nouveau la dictature à ses concitoyens sous forme de démocratie trompe-l’oeil. Au Togo, ce n’est pas autrement. Mais il faudrait aussi reconnaître dans ce pays qu’à part l’armée qui est à composante majoritaire de l’ethnie du Président, de très nombreux sudistes collaborent avec le système dictatorial pour des motifs de cupidité et de préservation d’avantages et de biens mal acquis. Il est réjouissant de noter qu’au Togo si on exclut un certain nombre de personnalités à l’intelligence maléfique du parti politique au pouvoir et leurs alcolytes connus pour distribuer des coupe-coupes, des gourdins, des armes à feu à leurs partisans notamment pendant la période électorale pour semer de la désolation dans le pays et dont je tairais le nom ici, il y a presqu’un consensus national que le problème togolais n’est pas ethnique. Cela est prouvé même sur le terrain par l’accueil chaleureux que les ressortissants de la Kozah réservent habituellement aux opposants originaires du Sud du pays et généralement la cohabitation pacifique entre Togolais du Nord et du Sud et leur collaboration dans l’arène politique. Les Sudistes au Togo devraient aussi garder en mémoire que la dictature des Gnassingbé père et fils a tristement fait tout un lot de victimes nordistes.

Devouement pour la patrie, devouement pour l’intérêt national

Cet aspect va être traité sur deux plans concernant l’élite dirigeante et le simple citoyen. Il n’ y a rien de plus malheureux et de plus grave qui peut arriver à un peuple lorsque son dirigeant est imposé par des forces extérieures. C’est dire qu’il est au service de ces forces au détriment de son peuple. Ce qui est contradictoire aux principes moraux et même bibliques. Ceux qui soutiennent une telle forme de dirigeance étatique en Afrique n’ont qu’à nous prouver le fondement philosophique. Ni le grand philosophe allemand Immanuel Kant ni le réputé théoricien de la justice J. Rawls n’en ont pas parlé dans leurs oeuvres. Être dirigeant, c’est sacrifier sa vie pour le bien-être de son peuple, c’est conduire un peuple en tenant compte de ses aspirations, c’est être constamment à son écoute, c’est tisser un lien solide avec lui, c’est réaliser des desseins pour son peuple, alléger ses difficultés autant que possible et surtout défendre et servir ses intérêts. Voilà une somme de devoirs qui ne peuvent être assumés que par des hommes ayant une certaine disposition d’esprit et devoués pour la patrie [3]. Rien n’interdit à l’homme de nourir d’ambitions personnelles de jouissance de délices mais dès qu’on parvient au pouvoir, il faudrait respecter les obligations de l’État. Il est tout à fait incompréhensible et moralement répréhensible qu’on soit imposé par les forces extérieures ou que l’on s’impose à un peuple par la force des armes ou par la fraude électorale et prétendre servir ses intérêts avec des affirmations diaboliques "on organise pas les élections pour les perdre" comme exprimées par un Président d’Afrique centrale. Cela montre clairement l’état d’esprit retardataire voire enfantin des aventuriers incompétents, ambitieux et cupides sans morale ni élevation spirituelle et honteusement se réclamant être des personnalités d’État qu’ils savent au fond de leur coeur démériter. Les barons politiques collaborent avec les forces extérieures pour piller les richesses du pays pour les miettes d’intérêts tous azimuts. Des avantages voire des privilèges sont octroyés à des sociétés étrangères qui même parfois s’affranchissent illégalement de leurs obligations de payements de taxes pourvu qu’ils règlent dans l’ombre les 2% aux forces criminelles endogènes corrompues. L’argent censé rentrer dans les caisses de l’État se retrouve ainsi dans les poches privées. Entre ceux qu’on appelle les barons du pouvoir s’installe une course de compétition pour la "palme d’or" du plus riche, accélérant ainsi le pillage des biens publics et l’enrichissement illicite. En outre, ces barons gèrent la chose publique comme la leur. Ainsi, il n’est donc pas rare que des ciments achetés avec l’argent de l’État pour la construction de bâtiments publics se retrouvent dans les chantiers privés et que les véhicules de l’État sont utilisés à des fins privées. Ces genres d’exemple qu’on épargne au lecteur sont monnaie courante en Afrique. Comme l’effet de boule de neige, les citoyens sont démotivés et se désinteressent pour la chose publique. Par conséquent, le bien public n’est pas protégé et est pillé s’il faut. Un dicton universel n’affirme -t- il pas que le poisson pourrit par la tête?

Un vrai patriote ne travaille pas pour une ethnie, un clan, une mafia ou des forces d’exploitation d’où qu’elles soient. Il ne se laisse pas corrompre par des forces extérieures pour assassiner ou empoisonner son propre frère pour prétendre à un quelconque avantage ou à un trône. Il ne fait pas allégeance à un Président étranger qui lui promet la longévité au pouvoir et l’écarte de son peuple. L’expérience montre que ces forces utilisent seulement des potentats pour leurs propres intérêts et pour de sales besognes et qu’ils les oublieront et même les tuéront le jour où ils n’ont plus besoin de leurs services. Les exemples abondent pour justifier ce propre des forces extérieures. Un dirigeant patriote devrait plutôt en qualité de fin diplomate défendre la cause de son peuple devant ces forces, leur parler intelligemment et en toute franchise, leur faire comprendre la situation sociale et économique de son pays et essayer de les convaincre. Les forces extérieures n’ont elles pas aussi une conscience? Par la bêtise des dirigeants africains à vouloir s’accrocher au trône, elles vont tout simplement renforcer la conviction de ces forces que le Noir n’est pas intelligent. Pour preuve, pour les gens qui ont bien étudié l’évolution de l’Afrique du Sud, les Noirs n’auraient jamais obtenu la liberté si les dirigeants de l’ANC n’ont pas convaincu les forces de l’apartheid de leur détermination, seriosité, de leur psychologie de fer contre la corruption et de leur propre respect. À l’insu du public mondial, la fin de l’apartheid a été décidée par la société secrète du "broederbond" alliée aux sociétés secrètes occidentales auxquelles sont membres la plupart des politiciens de ces pays. Enfin, il reste à rappeler que le patriotisme n’est pas un chèque pour verser dans le populisme et détester les autres. Oui, l’Africain désire ardemment restaurer sa dignité sur l’échiquier international. Oui, il veut affirmer son destin au plan collectif. Oui, il veut contrôler ses propres richesses. Cela ne devrait provoquer aucune crainte chez les peuples dominants qui hésitent encore à le libérer aussi bien pour des intérêts économiques que les péchés historiques de la traite négrière et du colonialisme. Non, il y a guarantie que la majorité des Africains ne toleront aucune idée vengeresse. Plutôt la vraie indépendance des Africains va contribuer à un monde beaucoup plus harmonieux et plus juste sur le plan international.

Conclusion

L’ancien Président des États-Unis le charimastique Abraham Lincoln nous a déjà averti : une maison divisée contre elle-même ne peut tenir. Le problème ethnique est un problème artificiel en tant que conséquence lointaine du partage colonial de l’Afrique exacerbé ici et là par les colons eux-mêmes pour des motifs de sauvegarde de leurs intérêts et plus tard politiquement instrumentalisé par des potentats en quête de longévité au pouvoir. Il convient donc de dire que les politiciens de bonne volonté dans une Afrique démocratique pourront en atténuer la gravité voire l’évincer. L’enracinement de la démocratie en Afrique avec toute une gamme de structures de contrôle sera sûrement un remède contre le poison tribalo-ethno-régionaliste duquel semble souffrir l’élite africaine. Mais ça ne suffit pas! Beaucoup de pays africains dont le Nigéria malgré l’établissement récent de la démocratie sont de temps en temps secoués par des affrontements ethniques et religieux. Cela veut dire : des réformes sociales et économiques sont indispensables pour élever le niveau de vie des citoyens et ainsi appuyer l’enracinement de la démocratie. Au Congo-Brazza, au Tchad, en Guinée et particulièrement au Togo ou ailleurs en Afrique, le concept de Nordistes - Sudistes doit complètement disparaître dans le vocabulaire national pour laisser place à des patriotes dont l’ambition est de rendre avec joie service à la nation. Les Nordistes ont autant besoin des Sudistes que ceux-ci ont besoin d’eux pour la simple raison qu’ils sont condamnés à évoluer dans un même État et à se partager un destin commun. Ils sont obligés de travailler la main dans la main pour relever les défis du sous-développement et se partager les fruits de le croissance économique. Il est donc du devoir des nouveaux dirigeants d’une nouvelle Afrique démocratique de batailler ferme pour instaurer une confiance nouvelle entre les diverses communautés de la nation. Les dirigeants eux-mêmes devront par leurs comportements servir d’exemple et de modèle à leurs concitoyens qui désormais motivés développeront un sens du bien commun.

[1] Abraham Lincoln a prononcé ce discours dans le contexte de la guerre civile américaine entre le Nord anti-esclavagiste et le Sud esclavagiste et sécessioniste.
[2] Je prierais ici le lecteur pour cette partie très sensible de me lire attentivement pour qu’il ne saute pas à des conclusions hâtives qui n’ont rien à avoir avec l’intention de l’auteur
[3] Voir mon article "Les drames du leadership africain : le rôle d’un dirigeant conscient"

Vienne – Autriche, 26 Février 2007
Par Kofi Asike.
Source :


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