Tout est calme à Aného. La petite ville togolaise au bord de l'océan reprend son souffle. Sur le grand marché du mardi, Joséphine, la marchande de bassines en plastique, se fait vernir les ongles par l'une de ces dames qui se faufilent entre les étals avec des flacons multicolores. La vendeuse de riz et de semoule monte la garde près de ses sacs, tandis que l'épicière sert sa première cliente. "On ne vend plus rien depuis un mois, marmonne une marchande de tissu. Ce n'est plus comme avant. La moitié des clients sont partis se réfugier au Bénin. Même nous, nous vivons dans le doute depuis l'élection." Elle marque une pause, puis reprend : "Mais si je parle des événements, on va me passer les menottes, me tuer."
Derrière les étoffes chamarrées, sous les odeurs sucrées, au-delà même des sourires, la peur n'est jamais loin à Aného. Un seul homme tient commerce. Il remplace son épouse, arrêtée et incarcérée, dit-on, au lendemain des émeutes qui ont fait de cette ville l'une des principales victimes, avec Lomé et Atakpamé, de la présidentielle du 24 avril.
Aného, éphémère capitale du Togo précolonial, est une petite ville parmi d'autres dans ce pays de 5 millions d'habitants, francophone, minuscule à l'échelle de l'Afrique, mais considéré par la France, ancienne puissance de tutelle, comme stratégique, au point d'avoir soutenu, trente-huit années durant, la dictature du général Eyadéma, mort le 5 février. Un mois après "les événements" , selon l'euphémisme de rigueur ici, Aného apparaît comme un symbole de la fracture politique et ethnique qui déchire le Togo. D'un côté, un Nord légitimiste, rural, choyé par le pouvoir, de l'autre, un Sud plus ouvert et rebelle. D'un côté, un pouvoir autoritaire et clientéliste, de l'autre, une partie de la jeunesse confrontée à la décrépitude économique et prête à brandir les idéaux républicains pour exiger la démocratie.
Dans cette bourgade d'allure assoupie mais de réputation frondeuse, fief traditionnel de l'opposition, les événements auraient, selon la Ligue togolaise des droits de l'homme, causé la mort d'une cinquantaine de personnes, des membres des forces de l'ordre, mais surtout des émeutiers. Le Mouvement togolais de défense des droits de l'homme, proche du pouvoir, annonce quant à lui une seule victime, une femme, touchée par une balle perdue. Seule certitude : les témoins évoquent des scènes d'une extrême violence.
Tout a commencé un mardi, jour de marché à Aného, quarante-huit heures après un dimanche électoral entaché de fraudes et de violences. La proclamation du résultat officiel immédiatement avalisé par la France , attribuant une nette victoire (plus de 60 % des voix) à Faure Gnassingbé, fils du défunt dictateur, a été vécue comme une injustice. "Quand le bruit a commencé à se répandre, tout le monde a compris ce qui se passait, se souvient Joséphine, la vendeuse de bassines. J'ai vu les jeunes armés de gourdins et de machettes qui avançaient sur la route. J'ai balancé la marchandise dans le pousse-pousse et je me suis enfuie." Un mois a passé, mais Joséphine continue d'aller dormir dans une chambre qu'elle loue à 3 kilomètres de là, de l'autre côté de la frontière, "parce qu'on sait qu'ici, la nuit, on vient chercher des gens pour les faire disparaître" .
Visage et voix d'enfant, Koussam, 17 ans, lycéen à Aného, erre dans le camp de réfugiés de Comé, au Bénin, de l'autre côté du fleuve Mono. Son père, délégué de l'opposition dans un bureau de vote, a été, dit-il, frappé devant ses yeux puis emmené dans un camion. "Le mardi des résultats, témoigne Koussam, on était furieux. Akitani -le rival de Faure Gnassingbé- avait obtenu 90 % des voix chez nous, on l'avait constaté le soir du dépouillement. Et ils ont osé proclamer l'autre vainqueur ! On est sortis dans les rues pour proclamer les vrais résultats, creuser des tranchées et casser. On a brûlé le commissariat et l'Hôtel de l'Union, où les gens du pouvoir se réunissaient. Le soir, les bérets rouges -l'unité d'élite de l'armée- sont entrés dans les maisons et ont pris mon père. Il m'a crié de me sauver. J'ai traversé la frontière par la lagune."
Foisonnants ou secs, héroïques ou dramatiques, mais souvent invérifiables et mettant invariablement en cause la "complicité de la France" dans la reconnaissance d'un scrutin truqué, les récits livrés par les acteurs et témoins des trois journées qui ont ébranlé Aného permettent d'en reconstituer l'essentiel : dès la diffusion du résultat par la radio d'Etat, des centaines d'habitants, peut-être des milliers, s'en sont pris aux bâtiments représentant le pouvoir en place. Aux abords de la préfecture, ils se sont heurtés à des tirs. Des manifestants sont morts, d'autres ont été blessés. Furieux, des jeunes gens ont alors mis à sac le commissariat, dérobant des armes dont ils ont fait usage maladroitement, mais immédiatement.
A partir de cet instant, Aného est devenue la seule ville où des insurgés se sont retrouvés avec autre chose que des bâtons et des coupe-coupe entre les mains. Les forces de l'ordre, informées de rumeurs selon lesquelles l'opposition aurait distribué des armes à ses partisans, ont redoublé de violence. D'autant que d'autres fusils leur ont alors été volés au poste de péage routier situé à l'entrée de la ville. Au total, une dizaine d'armes ont ainsi disparu.
Des renforts ont été dépêchés de Lomé, la capitale, distante de 45 km. Selon plusieurs témoignages, des soldats auraient alors "arrosé" les insurgés depuis un hélicoptère. "Les hélicos tournaient, c'était la panique, le sauve-qui-peut général, raconte un manifestant qui assure avoir transporté trois morts dont il cite les noms. C'est ensuite que les jeunes ont incendié des maisons et des voitures." "C'était pire que les films de Rambo, renchérit Léopold, 23 ans, un militant de l'opposition rencontré dans un camp du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Bénin. Tu cours avec deux de tes copains, les militaires sont au-dessus de toi et tirent, tu te retournes, et il t'en manque un." Delphine, 19 ans, a failli ne pas se relever. Elle dit avoir reçu une balle dans les reins en rentrant du marché. Opérée à Aného, elle a dû jurer de ne jamais en parler, mais n'a apparemment pas tenu sa promesse. Depuis que des militaires sont venus chez elle, elle se cache.
Sur son lit d'un hôpital béninois, où il attend d'être opéré du genou et de la cheville suite à un accident provoqué par sa fuite précipitée d'Aného, François, 33 ans, journaliste dans une radio locale, raconte la suite : "La chasse à l'homme a commencé le lendemain. Des espions qui s'étaient mêlés aux manifestants ont désigné les meneurs et leurs maisons. Ils ont défoncé les portes, tabassé les familles, jusqu'aux vieillards. Ils nous ont empêchés de transporter les blessés." A ses yeux, les gendarmes étaient devenus "tellement fous" qu'ils ont commis l'irréparable : s'en prendre au roi.
Le roi, pour le groupe ethnique Guin, c'est Lawson VIII, l'un des chefs traditionnels d'Aného. Enveloppé dans une toge d'une blancheur immaculée, la tête ceinte d'une couronne ciselée d'argent, cet homme d'une cinquantaine d'années estime que la ville a été "souillée" . Ce père de famille, ancien instituteur, tient du juge de paix et du prêtre vaudou. Il est profondément respecté par les habitants qui voient en lui "le gardien de [leurs] ancêtres et de [leur] culture".
Alors que certains insurgés et un policier qui s'était fait dérober son arme avaient trouvé refuge dans sa demeure, une vingtaine de soldats ont défoncé une des portes et escaladé le mur d'enceinte en tirant des coups de feu, selon son témoignage. "Leur chef hurlait : 'Où sont les armes ?'. J'ai reçu des coups de bottes et des injures avant de pouvoir répondre qu'il n'y en avait pas dans le palais."
La nouvelle s'est répandue en un éclair à travers la ville : "le roi" avait été emmené à la gendarmerie, roué de coups, obligé de se mettre en caleçon et jeté dans une cellule. Il a fallu les excuses de la haute hiérarchie militaire, accourue de Lomé, puis les appels au calme de l'intéressé, médiateur professionnel, pour éviter une nouvelle flambée de violence. Mais l'atteinte portée à cette figure vénérée a avivé la blessure de la triche électorale et décuplé le choc des fusillades. Dès le lendemain, des centaines d'habitants d'Aného partaient vers le Bénin. Leur conviction était faite : rentrer chez soi, c'était prendre le risque de mourir.
"Quand le sang coule et qu'une porte est brisée, les divinités et les fétiches qui nous entourent sont bouleversés" , assène Lawson VIII, dont le jardinet est orné d'une statue de la Vierge et le portail d'un crucifix. Il annonce une "cérémonie de purification" , tout en s'inquiétant de "la prison qui se remplit" et des "arrestations" nocturnes. Puis pose la même question que tout un chacun : "Pourquoi le pouvoir, qui dit avoir gagné l'élection, continue-t-il de frapper ?" Car, selon plusieurs témoignages, les interpellations se poursuivent, en particulier la nuit, un mois après l'élection, même si leur rythme semble décliner, même si le pouvoir en dément l'existence. "Des délinquants ont pu être arrêtés, car des militaires ont été brûlés, des armes leur ont été volées par des gens en situation d'insurrection, explique Pascal Bodjona, directeur de cabinet du président Faure Gnassingbé. Cela n'a rien à voir avec un délit d'opinion. Il serait temps que les responsables de l'opposition cessent de diaboliser l'armée togolaise et d'inciter les jeunes à quitter le pays alors qu'eux-mêmes y vivent librement."
La crainte est pourtant loin d'avoir disparu. A Aného, des élèves réfugiés au Bénin manquent encore à l'appel. "Quand j'approche d'un établissement scolaire avec ma Pajero, je provoque un mouvement de panique. Les militaires utilisent le même véhicule" , raconte un ecclésiastique qui, comme de nombreux opposants, n'a lui-même jamais réussi à obtenir sa carte d'électeur. Aux enquêtes officiellement destinées à interpeller les casseurs paraissent s'ajouter des règlements de comptes personnels liés ou non aux dégradations commises et recourant tantôt à la force publique tantôt à des milices. La suspicion est si générale que même les militants du RPT (Rassemblement du peuple togolais, ancien parti unique) blessés lors des émeutes n'osent pas témoigner, puisque leurs blessures les rendent suspects aux yeux des forces de l'ordre.
Cette confusion alimente les interrogations sur la maîtrise du pouvoir par Faure Gnassingbé. Tandis que certains électeurs de l'opposition fustigent son "double langage" alliant main tendue et répression, d'autres assurent que le "fils d'Eyadéma" n'a pas l'autorité de son père, ni sur l'armée ni sur le pays. La désorganisation des circuits de commandement, les rivalités au sommet de l'Etat favoriseraient la prolifération des vengeances croisées. La leçon administrée par les événements postélectoraux à la population paupérisée, et en particulier aux jeunes, largement désoeuvrés, apparaît lourde de conséquences pour l'avenir. "Sous Eyadéma, on votait sans enthousiasme parce qu'on savait que ça ne pouvait rien changer, se souvient un jeune qui se qualifie de "diplômé chômeur". Quand il est mort, on a cru que l'avenir s'ouvrait enfin. Tout le monde s'est mobilisé pour ces élections, qui nous ont été finalement volées. La France croit qu'elle peut continuer de désigner son gouverneur ici. La colère nous a donné la force d'affronter l'armée."
"Le message des événements récents est clair pour les nouvelles générations, déplore en réponse un observateur international : au Togo, on ne peut pas conquérir le pouvoir par les urnes. Il serait bon que la communauté internationale n'attende pas une situation à l'ivoirienne pour ouvrir les yeux."
Dans les camps de réfugiés, où ils continuent de s'entasser, les éclopés d'Aného et d'ailleurs maudissent les dirigeants de l'opposition, qu'ils tiennent pour responsables de leur exil. Certains rêvent déjà tout haut d'un leadership renouvelé et radicalisé, voire d'une reconquête armée. "Quand on a dû fuir son pays et qu'on dort à même le sol, constate un responsable humanitaire, on n'a plus rien à perdre."
Philippe Bernard Article paru dans l'édition du 28.05.05
Je rentre d'un voyage au TOGOn je n'étais pas au courant de ces événements mais je comprends mieux pourquoi les togolais en veulent à la France pour le moment et peut-être aux individus françaispar la suite.
Vous savez, moi je suis le mélange même, je sui l'assemblage parfait de toutes les valeurs qui font la force du peuple togolais. Effectivement, ma mère est de Kouméa et mon père d'aného, je n'ai aucune préférences, je suis ni pour les kabyè ni pour les anéhotô, JE SUIS POUR LE TOGO. J'ai lu attentivement chacunes de vos interventions et voilà mon triste bilan : J retrouv, dans la promiscuité de ce petit dialogue entre togolais, les bases mêmes de nos problèmes. Vous ne faites que de vous tirer dessus, vous haïr, vous souhaiter la mort mutuellement. Certains disent que les anéhotô on vendu le pays aux Allemands, d'autres disent ke les kabyè ont détruit le pays. Voilà ma vérité: tout le monde fait des erreurs, les anéhoto ont "vendu" le pays aux Allemands mais l'occupation des Allemands a quand même été plus constructive ( route, chemins de fers...etc) que celle des Français qui eux ont collaboré avec des Kabyè. Vous vous trompez dans votre discernement, le problème est plus profond que l'appartenance ethnik, si un jour on veut que l'Afrik est la place qu'elle mérite il fo ke l'Africain cesse de regarder dans l'assiette d'autrui avec envie, il fo ke l'Africain se réconcilie avec sa terre. Prkoi tant de haine entre nous? Cet affrontement Nord/Sud me déchire, c'est le reflet de notre bêtise. Oui, chèrs Frères, nous sommes BETES de nous comporter de cette manière et l'homme blanc c'est vite rendu compte de notre bêtise et il s'en est servi pr nous manipuler afin de nous transformer en esclaves consentants. Le colonialisme et l'esclavage n'ont jamais disparu, ils persistent, ils sont simplement bcp plus subtiles. Rien ne sert de jugez kelkun et de déduire de ses origines les sources du mal, car avant d'être kabyè, ou anéhoto, ou africain, nous sommes des êtres humains faibles, avides, égoïste et pervers. KEL EST LE CONSTAT? Nos chefs politiques et non pa seulement au Togo, sont faibles, avides, égoîste et pervers, le désir du pouvoir a détourné leurs yeux de la lumière et les a transformé en êtres ciniques et méchant. Aujourdhui, on constate que les politiciens et tout les gens au pouvoir ( ce qui ne représente que peutètre 5%) de la population) sont entrain de s'engraisser sur la misère d'un peuple désespéré et à bout de souffle. LE TOGO AGONISE LENTEMENT. Parfois kan j'entends les anciens parler de mon chèr pays, je me dis ke j'orai dû naitre au début du 20ème siècle, afin de pouvoir connaitre ce fameux " TOGO Suisse de L'Afrik". Alors, vous voyez bien que le problème n'est plus un problème ethnik mais un problème d'amour envers son pays. Pourkoi laisser l'homme blanc profiter de notre ignorance et laisser de telles rivalités nous détruire? NOUS NOUS TROMPONS D'ENNEMIS. C l'Homme ki est mauvais pas le kabyè, pas l'anéhoto, cette guerre fratricide fait le bonheur de l'envahisseur qui divise pour mieux règner. A la question : " Est ce la guerre qui libèrera le pays?" je dis OUI! L'histoire nous prouve que kan la tyrannie pousse l'homme à la limite de son désespoir, dans tout les cas, c'est par la Guerre que l'homme gagne sa liberté. Ce fut le cas par exemple de la France, d'où l'accent ultra révolutionnaire et bélliqueux de leur hymne nationale. Ne vous méprennez pas, certes, les kabyè dirigent le pays, mais çà n'empêchent pas que le Togo soit peuplé de kabyè qui meurent de faim. Dans ma famille, du côté kabyè, comme je le disais plus tôt, nous sommes dans la misère, ma grand mère qui a tué sa jeunesse a travaillé pr l'état togolais est aujourdhui en retraite et est souvent resté plus de 6 mois sans touché le moindre salaire alors k'elle est malade. Et c'est le cas de milliers de kabiyè dans le pays, et ce n'est pas non plus parce ke le président sera du Sud qu'il n'y ora aucuns Sudistes miséreux. LA SOLUTION: en plusieurs étapes : 1- réconciliation de l'africain avec sa terre et ses origines. 2- Retour au pays pour le reconstruire tous ensemble 3- Dévellopement dans le coeur de la jeunesse togolaise de l'espoir et de l'envie de réussir 4- Quand l'africain sera libre dans le coeur et empli d'espoir et de détermination il aura envie de se battre pour libérer son pays et non plus fuir et là... 5- LA GUERRE DE LIBERATION. 6- La reconstruction du pays.
Pr l'instant nous ne sommes presk pas à la première étape mais j'ai confiance l'important ce n'est pas d'entrevoir le bout du tunnel, l'important c'est de ne jamais s'arrêter de marcher parce ke c'est en marchant, et mêm dans le noir, kon a le plus de chance de s'approcher de la sortie, rester passif sans mouvement est le pire des dangers.
Alors moi, j m'en fous totalement de la rivalité nord/sud, dans les quartiers bidonvilles de Lomé où jai grandi, on se mélangent tous et on est ensemble dans la misère, dc je ne choisi aucun camp mais je prends les deux, si tou le monde dors et que tou le monde ne fai rien, moi je sui en mouvement, j'aime mon pays, je sui un vrai patriote, dans mon coeur palpite l'espoir d'un togo libre, je ne serai peutètre plus en vie kan ce rêve deviendra réalité, mais je sai k'un jour, mes enfants auront l'immense chance de vivre dans un togo libre paisible prospère et indépendant.
Il y a déjà eut tro de morts BÊTES, effectivement, l'important n'est pas de ne pas mourir, l'important est de mourir pour une cause juste et noble. Je ne crains pas de sacrifier ma vie si c pour libérer mon pays. Le jour viendra où la guerre de libération viendra, mon seul regret sera de ne pouvoir peutètre pas y participer, mais çà arrive, la liberté est un droit que Dieu nous donne de façon illmité et infini, aucun être humain ne peu venir construire sa force impunément sur la dépendance ou la faiblesse de l'autre, aucuns être humain ne peu venir privé son semblable de la liberté, alors, mêm si le temps de réaction de l'oppressé est long, vient toujours le jour où il renverse l'oppresseur, parce ke la soif de liberté est ancrée dans nos gènes, dans l'essence mêmes de ceke nous sommes de façon innée. Alors je ne m'inkiète pas, j'aperçois déjà au loin les signes d'un avenir meilleur pr le Togo.
QI pourquoi un tel silence sur l'enfermement d'agbehome gabriel kodjo a la prison de kara?deux questions de réponses: 1)il a encore pris la fuite avec l'aide des gardiens millitaires de la prison de haute securité de lama kara.le alkatraz de kara. 2)son silence equivaut à sa mort cachée.mais s'il est mort il rejoindra baba gnass.la roue tourne et tout se paye ici bas.au fait il est ou le gun de la honte...?
Quant à vous Omar Konaré,Amani Toumani Touré ,Abdoulaye Wade.vous étiez pour la jeunesse intellectuelle africaine des Leaders du Renouveau de l'Afrique.Vous étiez en passe de laisser dans l'histoire de l'Afrique une trace honorable, indélébile.Oh Seigneur! je suis trop decu de voire que avec une menace du démon J.Chirac et de l'argent du contribuable togolais,Faure vous a corrompus.Aprés avoir défendu la démocratie,vous revenez sur vos pas pour défendre le mal, la souffrance du peuple togolais,en soutenant Faure,le perdant,en le mettant là où il n'a aucune légitimité.Oh Seigneur quel diable vous a saisis? sachez et croyez fermement que l'histoire vous demandera des comptes.
Les gars je pense qu'il faut mettre un peu d'eau ds vos vins et adopter des attitudes bcp plus responsables. Le problème togolais n'est pas un problème Nord-Sud et les togolais s'aiment plus que vous ne le pensez. Mais le problèeme c'est qu'un groupuscule de personne s'est accaparé des richesses du pays et ne veut plus rien laisser rien lâcher. Qd qq1 dit que le Sud a vendu le togo pour des bouteilles d'alcool ou qqc comme ça, je jui dis que c'aurait été les gens du Nord qui avaient traité avec les colons qu'ils auraient agi de la même façon. C'EST LE PROPRE DE L'AFRICAIN DE VENDRE SON PROCHAIN. Posez-vous seulement la question de savoir comment est qu'on peut juger et quelle idée se fera-ton d'un togolais qui attrape un autre togolais au coin de la rue qui déclare aux autres personnes de sa milice qu'IL Y A DU GIBIER et quon batte l'innocent attrapé à coup de gourdins cloutés de machette ou de ceinture de militaire ? Tout simplement parce qu'on l'accuse d'appartenir à un parti donné ou de prendre part à une manifestation ? Est-ce contre des gens qui sont à main nues et qui manifestent leur mécontentement suite à un événement donné, il faille ramener des camps du Nord des Parachutistes (Bérets rouges) pour tirer à balle réelle sur eux ? Personne n'est plus pure, plus propre ou plus intelligent que l'autre ici au Togo. Essayons plutôt de juger la situation avec objectivité et ne ne pas poser des actes qui vont susciter chez l'autre la haine et le mépris. Et retenez que LA VOIX DU PEUPLE C'EST LA VOIX DE DIEU !
Aucun des Leaders de l'Opposition ne trahira la souffrance du peuple togolais en mettant son ventre en avant.Nous avons combattu pendant 15ans maintenant,des milliers de personnes,civiles,miltaires,policiers et gendarmes ont été tuées.Qui se lèvera pour annuler le sacrifice de tous ces gens en acceptant de rentrer dans le gouvernement de Faure? Malheur à une telle personne. L'heure est à la résistance et non à la faiblesse ou à la trahison. Quant à Faure,je te mets en garde quant aux dangers que tu encours en t'entetant de t'imposer aux togolais comme président. Le jour où tu te prendras pour président du TOGO,le jour où tu annonceras la formation d'un quelconque gouvernement,sera le jour de plus pour toi,le jour du déclenchement de la Guerre du Bien contre le mal. Au peuple togolais je dis:" La seule chose nécessaire au triomphe du mal est l'inaction des hommes bons" (Burke) Qui du RPT ou de l'Opposition voudra se moquer de la soif du peuple togolais pour la démocratie doit etre brulé vivant! Peuple togolais,levons-nous et affrontons cette fois-ci l'ennemi dans son propre camp et le mettre en déroute. Militaires,Gendarmes,Policiers,Civiles,Soyez prets à rentrer dans la Rebellion Armée quant celle-ci arrivera à Lomé. La nuit est longue mais le jour vient!
En lisant cette article de Philippe Bernard, on a froid dans le dos. On se pose toujours la question de savoir, qu'est-ce que le Sud a fait pour que l'armée, composée à majorité des gens de l'ethnie du feu Général Eyadéma, leur en veut autant. Jusqu''à preuve du contraire, aucun ressortissant du sud n'est allé chercher noise à personne à Pya? Au delà de ces faits reportés sur ce qui s'est passé à Anécho, c'est le traitement subi par le roi Lawson qui m'interpelle. On ne profane pas aisni délibrérement les vaudous Gins, sans que ceux-ci demandent vengence. Le sang a été répandu dans une enceinte sacrée et c'est par le sang que cette enceinte sera désormais purifié. Ceux qui ont commis de telles actes devront en répondre auprès de nos divinités.
non a mr chirac un menteur ; voleur ; assassin; tueur du peuple togolais tu seras traduit devant les tribunaux DIEU EST GRAND justice sera rendu ;laissez le peuple togolais tranquille mr chirac et bebe gnass
Qi, toi encore? Dis plutot sans le Nord, tout aneho creva de faim, car il n'ya que des voleurs et des paresseux labas . Si la nourriture ne vient pas du nord, je ne sais pas ce qu'ils deviendraient ces vaut rien d'aneho.Vous n'avez que des ruines chez vous ok. De toutes les facons on se retrouve pendant les fetes de fin d'annee chez le remplacant de BODJONA. Et il faudrait me voir pour que le cuisinier ne te neglige pas .
rpt nr connais que le language de la violence. depuis 1963 c'est des terroristes qui gerent le pays, oui la vrai mafia.
ce qui manque au togolais, c'est les armes, et les gens fatigués de tous les ethnies qui veulent sacrifier leur vie pour le togo.
il faut de la violence contre rpt. si demain un togolais se fait exploser dans un batiment publique on verra si rpt va appeler les americains ou seulement les francais AU SECOUR... OOO TERRORISTE OOO TERREUR BLA BLA BLA..
L'ESSENTIELLE EST QUE LA RESISTANCE COMMENCE POUR LIBERER LE TERRAIN AU VRAI DIALOGUE.
DEMENTEZ VOUS. RPT N'EST PAS PRET AU DIALOGUE DEMOCRATIQUE... IL NE FAIT QUE VOUS JOUER.
POUR EBAHIR RPT, IL FAUT DES ACTIONS VIOLENTES, NON SEULEMENT VIOLENTES MAIS DESASTREUSES ET SUPERBES, IL FAUT PRENDRE LE TEMPS ET BIEN PREPARER. HEIN? DONNE 10 ANS A CES IMBECILES POUR UN PEU REVER UN PEU. MAIS PREPAREZ VOUS ESASTRES
les dieux d'aneho avaient déjà lâché le roi d'aneho à cause de son comportement inqualifiable. Il est loin d'avoir les qualités d'un roi. Et parce que les dieux l'ont abandonné, les militaires ont pu lui faire ce qu'ils lui ont fait. Il l'a bien mérité. Faure n'a rien violé...
Pourquoi penser que parce que les gens d'Aného ont voté pour l'opposition à 90%, alors l'opposition doit gagner? Ceux sont ces erreurs de jugement qui ont été la cause des violences à Aného.Ces gens d'Aneho, qui ont toujours pensé et continuent à penser que le Togo se résume à leur préfecture font pitié. D'ailleurs c'est des gens qui ont toujours pété plus haut que leur cul.
Mon diable,TONTON MACOUTE, tu es un imbécile des grands chemin!!!
Tous les Mina sont Traitres? Et que dire des Kabye? Non, Je ne peux me permettre de dire que tous les Kabye sont violeurs, voleurs et tueurs. Il faut bien mesurer ta langue qui coule comme du GOMBO
qi, Tous les minas sont traitres.Cela a commence depuis des temps anciens.Ce sont eux qui ont vendu le pays aux allemands pour quelques DameJeane de liqueur sans consulter les autres ethnies composant la region.Et apres, les autres dignement se sont opposes a lénvahisseur(Nordistes).Le resultat tout le monde le connait.Des centaines de morts a la suite de la resistance. Ailleurs les traites comme vous devriez etre condamnes aux travaux forces jusquá la fin de vos jours et jusquáu dernier mina.Ou tout simplement etre massacre (Algerie avec les pieds noirs). qi, Manger ceci ou cela nést pas le probleme.Les chinois manges tout ce qui existe sur cette terre.Pourtant il ný a pas un seul mina qui arrive au cheville du dernier des chinois. On parle ici díntegrite morale, de conscience, de la grandeur des ames, de la capacite a gouverner et a diriger, de lábnegation et de l´humilite.Et dans ces domaines le mina est le dernier des hommes sur la terre.Meme vos voisins de Palime vous trouvent totalement en dephasage avance quant a ce qui concerne votre probite morale. Je ne vous injurie pas, mais je vous dis seulement ce que vous etes.Considerer cela comme une injure, cést refuser de changer dans votre vie. Jái pose la derniere fois cette question.Entre le Kabye et le mina qui a le plus trompe la democratie?.Si tu ne sais pas alors je te demande de faire reference a EDEM et Agboyibor lorsque dame nature a voulu que vous ayez la majorite au parlement aux elections passees. Monsieur qi,et tous less autres qui pensent quíls ont le savoir de la democratie, je vous dis ceci:SI VOUS AVEZ TANT LUTTE ET TANT ESSAYE EN VAIN,JE PENSE QUÍL EST TEMPS DE VOIR SÍL NÝ A PAS DE GRAIN DE SABLE DANS LA FACON DONT VOUS LUTTEZ.Ceci demande de votre part un examen de conscience approndie.Je dis plutot de consulter un psychologue car il ný a pas honte a avoir si lón est malade! Moi je ne suis pas un radical du rpt,mais vous me rendez radical avec vos maniere depassees de reflechir. Faites un inventaire des gens qui ont trahi la democratie de part et dáutre de Blitta et vous verez que les traitres il y en a plus au sud du Togo quáu nord. Maintenant , fermez vos gueules et REFLECHSSEZ.On séngage pas dans un bataille quón sait pardu dávance!!!! Jóubliais,ce petit roi de roi dáneho doit fermez sa grande gueule et reflechir a la facon dont il jette ses propres ouailles dans les camps au benin.Il a joue sa chance aux cotes des opposant irresponbles maintenant il ná quá aller se pendre et retrouver un peu de dignite.Je pensait quún royaume avait son propre armee.Il ný a que ce roi quon puissen fesser facilement.
qi, Tous les minas sont traitres.Cela a commence depuis des temps anciens.Ce sont eux qui ont vendu le pays aux allemands pour quelques DameJeane de liqueur sans consulter les autres ethnies composant la region.Et apres, les autres dignement se sont opposes a lénvahisseur(Nordistes).Le resultat tout le monde le connait.Des centaines de morts a la suite de la resistance. Ailleurs les traites comme vous devriez etre condamnes aux travaux forces jusquá la fin de vos jours et jusquáu dernier mina.Ou tout simplement etre massacre (Algerie avec les pieds noirs). qi, Manger ceci ou cela nést pas le probleme.Les chinois manges tout ce qui existe sur cette terre.Pourtant il ný a pas un seul mina qui arrive au cheville du dernier des chinois. On parle ici díntegrite morale, de conscience, de la grandeur des ames, de la capacite a gouverner et a diriger, de lábnegation et de l´humilite.Et dans ces domaines le mina est le dernier des hommes sur la terre.Meme vos voisins de Palime vous trouvent totalement en dephasage avance quant a ce qui concerne votre probite morale. Je ne vous injurie pas, mais je vous dis seulement ce que vous etes.Considerer cela comme une injure, cést refuser de changer dans votre vie. Jái pose la derniere fois cette question.Entre le Kabye et le mina qui a le plus trompe la democratie?.Si tu ne sais pas alors je te demande de faire reference a EDEM et Agboyibor lorsque dame nature a voulu que vous ayez la majorite au parlement aux elections passees. Monsieur qi,et tous less autres qui pensent quíls ont le savoir de la democratie, je vous dis ceci:SI VOUS AVEZ TANT LUTTE ET TANT ESSAYE EN VAIN,JE PENSE QUÍL EST TEMPS DE VOIR SÍL NÝ A PAS DE GRAIN DE SABLE DANS LA FACON DONT VOUS LUTTEZ.Ceci demande de votre part un examen de conscience approndie.Je dis plutot de consulter un psychologue car il ný a pas honte a avoir si lón est malade! Moi je ne suis pas un radical du rpt,mais vous me rendez radical avec vos maniere depassees de reflechir. Faites un inventaire des gens qui ont trahi la democratie de part et dáutre de Blitta et vous verez que les traitres il y en a plus au sud du Togo quáu nord. Maintenant , fermez vos gueules et REFLECHSSEZ.On séngage pas dans un bataille quón sait pardu dávance!!!! Jóubliais,ce petit roi de roi dáneho doit fermez sa grande gueule et reflechir a la facon dont il jette ses propres ouailles dans les camps au benin.Il a joue sa chance aux cotes des opposant irresponbles maintenant il ná quá aller se pendre et retrouver un peu de dignite.Je pensait quún royaume avait son propre armee.Il ný a que ce roi quon puissen fesser facilement.
Les responsabilites doivent etre partagees dans les tristes evenements qui ont survenus a Aneho apres la proclamation de l'election presidentielle. Il est evident que le Roi maltraite par les forces de l'ordre a ete pour quelque chose dans les atrocites commises par certains gens organises contre les symboles de l'Etat et les membres du parti RPT. Il est vrai que le camp Gnassingbe ou disons le RPT a cette sale habitudes d'utiliser des procedures peu democratiques dans la conquete du pouvoir. Le peuple vole a le droit de revendiquer, mais il faut quels moyens utiliser quelles strategies adopter tout en tenant enb compte les forces et la capacites de son adversaire. Notre emotion, notre amertumes nous ont fait perdre la raison. Nous avons casse, brule et tue .... et les forces de l'ordre sont venues accomplire les devoir de deterrence sur nous. Mais elles pourraient etre moins virulentes... Mais si elles etaient adoucies dans leurs atrocites aurions nous flechi ? Les circonstances d'attenuation n'etaient en notre faveur. Il faut que fassions attentions, que pesions les consequences que nos actes declencheraient avant de les poser. Il est sage d'etre responsable de ses actes que d'en pleurer quand ils ont ete deja pose!
tonton macoute enculé, sans aneho tout le nord crevera de faim.de toute facon faure est president des kabyès minos.a part le chien squelettique et du tchouck lama kara à quoi,j'ai oublié et le kamou : quand le kabyè ne mange pas des feuilles sèches et du conflit"insecte piégé avec un sceau d'eau quand il pleut",il ne dort pas.autre leur religion c'est l'armée et leur salut c'est épousé les femmes du sud pour manger le adémé et le élanvi qui a beacoup de pieds (crabe).alors lama kara à quoi?ou pya au dos ou haut à quo? évala.heureusement que tous les kabyès togolais ne sont pas bète.maintenant tu dégages
tonton macoute t'as raison, mais tu sais que maintenant a Lomé ce sont eux qui s'occupe de nous rotir nos chien? et leur fille adorent ca man. Laisse ce con de roi ou je ne sais quoi. quand nos ancetre lutté a Pya Hodo et ailleurs au nord qu'est ce qu'ils ont fait à Aneho et ailleurs au sud? ce sont eux qui ont signé avec l'envahisseur allemand, et maintenant ils osent parlé .
Ce roi dÁneho, comment sáppelle-t-il deja? Bon ce nést pas grave. Lui la comme ca , il nést rien.Roi dáneho sans trone oui! Aux temps dévala, il serait charge de laver les boyaux de chiens a pya. On le fesse un peu il pleure.On devrait plutot le t..... Aneho nést rien au togo.Produit rien et profite seulement des autres regions.On pourrait en faire cadeau au benin. Il ná quá attendre quand Gil aura cree son royaume il pourra etre roi dún quartier. Ils sont habitues a immoler et faire des sacrifices humains.Ils croient quón immole facilement un kabyes.Ceci nétait quún avertissement. La prochaine fois il pourrait casser sa pipe!!!!!
Mr Faure Gnassingbe a débuté son reigne avec un affront au peuple Gain, un peuple déjá traumatisé et mis à l´écart durant les 40 années de reigne de son père. Du jamain vu s´est produit dans la maison royale des Lawson: une vingtaine de soldats ont osé défoncer une des portes et escalader le mur d'enceinte en tirant des coups de feu. Le Roi Lawson a reçu des coups de bottes et des injures avait été emmené à la gendarmerie. Roué de coups, obligé de se mettre en caleçon, il fut obligé de rammasser les pierres posées sur la route par les jeunesmécontants et ensuite jeté dans une cellule. Des les premiers jours de son reigne Faure est allé loin, plus que son pere en prés de 40 ans. Ici Faure a commis selon moi une erreur capitale. Faure pense comme son pére qu´il peut s´imposer par la force. S´il n´a pas une courte vision, il doit pouvoir s´en rendre de la réalité politique togolaise que son pèreà vécue les 15 dèrnières années. Désormains, la communauté Gain sait ce qui l´attend et ce qu´elle peut espérer d´un gouvernement sous Faure. L´histoire nous montrera la suite.
Les badauds qui ont ose casser a Aneho ont ete corriger et redresser. Une bonne chose de vivre dans un pays ou l'armee sait se comporter et maitriser une situation. Le roi d'Aneho l'a cherche et il l'a trouve. Il a incite les jeunes a sortir et casser, alors on l'a fesse pour qu'il soit plus responsable. Bravo au FAT
LES AUTEURS DOIVENT ETRE SERIEUSEMENT PUNI POUR LEURS COMPORTEMENTS TRES RARES. AVEC CA ON NE PEIT PAS PARLER POUR LE MOMENT DE GOUVERNEMENT D´UNION GARE ACEUX SONT TENTES PAR CE GATEAU PUANT.