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Fenêtre sur l’Afrique du 22 Février 2013 : Débat sur le procès de l'ancien Président Laurent Gbagbo à la Haye

  [2/23/2013 7:13:01 PM]  | Kiosque | Kanal K | Lu :3462 fois | 3 Commentaires
 

Afrique  -






Débat sur le procès de l'ancien Président Laurent Gbagbo à la Haye

Invités

1-Me François Epoma, depuis Paris

2- Allain Jules, Journaliste Blogueur, en direct depuis Paris


C’était au micro de Sylvain Amos en Collaboration avec Romain Koudjodji, Fabbi Kouassi et Lucien Hunkanli.

Pour nous suivre en direct sur notre site de 19 h à 21 h, heure de Paris cliquez sur ce lien :http://www.kanalk.ch/ueber-uns/empfang/
Source : | Kanal K


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Commentaires


 3   Ami | 3/2/2013 7:12:59 PM


Guinée: décès d'un des blessés de mercredi, nouveaux heurts jeudi à Conakry
01/03/2013


Un jeune de 22 ans décédé des suites de ses blessures...



Par Panapress

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Manifestation mercredi 27 fevrier 2013 à Bamako
Manifestation mercredi 27 fevrier 2013 à Bamako




Un jeune Guinéen figurant parmi quelque 130 blessés mercredi à Conakry lors d'une manifestation d'opposants a succombé à ses blessures, selon une source hospitalière, alors que de nouveaux heurts ont opposé jeudi les forces de l'ordre à des jeunes en banlieue.

Mamadou Téla Bah, un lycéen de 22 ans, avait été blessé à l'arme blanche et transporté à l'hôpital Jean-Paul II de la capitale où il est décédé mercredi peu après 22H00 (locales et GMT), a affirmé à l'AFP la source hospitalière sous couvert d'anonymat.

"Le jeune Bah est arrivé ici dans le coma, on lui avait sectionné une veine à l'aide d'une arme blanche et donc il avait perdu beaucoup de sang. (...) Malheureusement, nous n'avons rien pu faire pour lui, il est mort sous mes yeux", a-t-elle dit. Le corps du jeune homme a été transporté à la morgue de l'hôpital Donka, où le chef de file de l'opposition guinéenne, l'ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, s'est rendu pour se recueillir sur sa dépouille.

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C'est un martyr, une autre victime de la dictature d'Alpha Condé, l'actuel chef de l'Etat guinéen, élu fin 2010 au second tour de la présidentielle, a affirmé M. Diallo, candidat battu à ce scrutin.

Mercredi, l'opposition guinéenne avait appelé à une manifestation, qui a rassemblé des milliers de personnes, pour exiger l'organisation d'élections législatives libres et transparentes fixée au 12 mai. La manifestation a dégénéré en violents affrontements, faisant 130 blessés, dont 68 membres des forces de l'ordre selon un bilan officiel.

Des échauffourées ont à nouveau opposé jeudi les forces de l'ordre à des jeunes dans des quartiers de la banlieue de Conakry réputés favorables à l'opposition, dont Bambéto, Koloma et Simbaya. D'après des résidents des ces quartiers, les heurts ont commencé dans la matinée, lorsque des jeunes ont jeté des pierres aux membres des forces de l'ordre présentes.







Des témoins ont affirmé à l'AFP que plusieurs dizaines de personnes, essentiellement des jeunes, ont été arrêtées par les forces de l'ordre. Un photographe de l'AFP a vu des gendarmes interpeller plusieurs personnes, dont au moins un mineur. Aucune information n'était immédiatement disponible de source policière ou auprès de la gendarmerie sur ces incidents.

La journée de jeudi coïncidait avec une journée ville morte à l'appel de l'opposition, appel suivi en partie dans la capitale: les commerçants ont fermé boutique au marché de Madina, le plus grand de Conakry, plusieurs rues et avenues habituellement actives et passantes étaient désertées et silencieuses, a constaté un journaliste de l'AFP.

En revanche, l'administration et les stations-service ont fonctionné normalement, mais la circulation était réduite à travers la ville, où étaient visibles des patrouilles de gendarmes et des dispositifs sécuritaires.


L'appel à la journée ville morte a été partiellement suivi en province, notamment à Labé et Pita (nord), Mamou (centre) et Boké (nord-ouest), ont indiqué à l'AFP des habitants joints dans ces zones.

L'opposition guinéenne avait déjà organisé le 18 février une marche qui avait mobilisé des milliers de personnes pour exiger que les législatives, attendues depuis 2011 et repoussées plusieurs fois, soient libres. La date du 12 mai retenue pour les législatives doit encore être confirmée par un décret du président Alpha Condé au plus tard lundi.

Les dernières élections législatives en Guinée remontent à juin 2002, sous la présidence du général Lansana Conté, décédé en décembre 2008 après 24 ans au pouvoir. C'est actuellement un Conseil national de transition (CNT, non élu) qui fait office de Parlement.


 

 2   Ami | 3/2/2013 5:06:36 PM


Tollé en Afrique du Sud après la mort d'un Mozambicain
01/03/2013


Attaché à un fourgon de police, il a été traîné à terre



Par Redaction Grioo.com

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Mido Macia traîné derrière un fourgon de police
Mido Macia traîné derrière un fourgon de police




Pour s'être mal garé, un chauffeur de taxi mozambicain est mort dans un commissariat d'Afrique du Sud. Auparavant, il avait été attaché au camion de policiers qui l'ont traîné à terre, selon une vidéo amateur qui a scandalisé jeudi le gouvernement mozambicain.

"Les images de cet incident sont horribles, indignes et inacceptables", a réagi le président sud-africain Jacob Zuma. "Aucun être humain ne devrait être traité ainsi", a-t-il ajouté, avant de demander une enquête au ministre de la Police.

L'affaire a pris une tournure diplomatique dans la soirée quand le ministre mozambicain des Affaires étrangères Oldemiro Baloi a déclaré: "Evidemment, nous sommes scandalisés par ce qui est arrivé. Il est très triste qu'une vie ait été perdue aussi stupidement." M. Baloi a aussi évoqué "la violence extrême" avec laquelle les Mozambicains sont traités en Afrique du Sud "quand ils commettent des crimes".

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Enquête ouverte

Manifestation devant le commissariat de police où Mido Macia aurait été battu à mort
Manifestation devant le commissariat de police où Mido Macia aurait été battu à mort




Les faits remontent à mardi soir. Mido Macia, 27 ans, a arrêté son minibus-taxi dans une rue de Daveyton, township à 25 kilomètres de l'aéroport international de Johannesburg, a indiqué la police des polices qui a ouvert une enquête pour meurtre.

Interpellé, il s'est retrouvé encerclé par une demi-douzaine d'agents, l'un d'eux au moins brandissant son arme, selon les images divulguées par le quotidien Daily Sun.

La vidéo montre le jeune homme menotté et attaché à un camion de police. Il a ensuite été traîné à terre par le véhicule faisant route jusqu'au commissariat, sous l'oeil incrédule de nombreux passants.

"Des allégations"






Placé en détention préventive, Mido Macia est mort moins de deux heures et demie plus tard, selon le communiqué de la police des polices (IPID). "Nous sommes choqués par la vidéo diffusée", a dit le porte-parole de l'IPID, Moses Dlamini.

"Les circonstances entourant sa mort restent pour l'heure des allégations. Attendons de savoir ce qui s'est réellement passé", a-t-il ajouté. Il assure que l'homme aurait tenté de désarmer un officier de police, version cependant démentie par des témoins.


 

 1   Ami | 2/27/2013 6:42:35 PM

CPI : Pour la défense de Gbagbo, l’appel à l’enrôlement des jeunes dans l’armée n’était pas «va-t-en-guerre» mais de « raison » !
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Par amycocos | 27/02/2013 | 17:27:26
CôTE D'IVOIRE :: POLITIQUE
CPI - La Haye le 27 février 2013 © koaci.com – Ce mercredi se tenait la huitième étape de l’audience de la confirmation ou non de charges qui pèsent contre Laurent Gbagbo à la Haye avec, comme depuis jeudi, la parole à l’équipe des avocats de l’ancien président ivoirien.

Durant cette journée, la défense prétendra systématiquement prouver que la volonté de Laurent Gbagbo était de tout faire pour trouver une solution pacifique à la crise et non de violence tout en démontrant qu’aucun « plan commun » n’a existé contrairement à ce qu’affirme le procureur.

Faits marquants de la journée, pour la défense de Gbagbo, l’appel à l’enrôlement des jeunes dans l’armée n’était pas «va-t-en-guerre » mais de « raison » et la révélation faite sur deux généraux d’alors, promus depuis, qui auraient été impliqués dans un trafic d’arme au profit de la rébellion.

La défense par la voix de Maître Natacha Fauveau-Ivanovic qui aura été la première à prendre la parole, s’est entreprise dès l’entame de la poursuite de sa présentation, à attester que Laurent Gbagbo n’avait aucune influence sur l’armée et les miliciens que l’accusation estime contrôlés par Blé Goudé, lui-même sous contrôle de l’ancien président selon la présentation d’alors du «plan commun », «inexistant » tout comme, de fait, la structure chargée de l’appliquer, selon la défense.

Pour répondre à l’accusation qui rapporte que Laurent Gbagbo a donné ordre de recruter 2 000 soldats (appel aux « jeune gens » lancé par Mangou et Blé Goudé), la défense a indiqué que cette procédure n’avait aucun lien avec la crise postélectorale, un simple besoin exprimé par l’Etat-major d’alors et ce sans aucune intervention de Laurent Gbagbo pour le choix de ces derniers.

Rien ne prouve, selon la défense que l’ordre aurait été donné par Laurent Gbagbo tout comme le suivi du recrutement des jeunes et des mercenaires. La défense citera une note du procureur mentionnant une réunion chez Anaky Kobena, qualifié d’opposant par l’avocate qui retournera l’accusation en évoquant un recrutement non pour Gbagbo mais pour Ouattara.

Au sujet des caches d’armes au palais présidentiel, la défense indiquera, tout en reconnaissant que l’armée ivoirienne n’avait pas assez d’armes, que les généraux Bredou et Kassaraté, promus dès l’arrivée d’Alassane Ouattara, étaient tous deux au centre d’un trafic d’armes, ajoutant qu’aucun élément faisant état d’un lien avec Laurent Gbagbo n’a été prouvé. Maître Natacha Fauveau-Ivanovic sous entendra que ces armes auraient été achetées pour armer la rébellion. Pour l’avocate, l’achat d’arme pour les forces régulière comme décrit par l’accusation est « complétement imaginaire » selon l’expression employée.

Après avoir été interrompue par la présidente pour des raisons de vitesse, l’avocate reprendra sur le « plan commun ». « Quoi de plus normal que d’avoir des réunions en période de crise » soulignera l’avocate qui précisera que ces dernières avaient des finalités pacifiques et non criminelles comme l’affirme l’accusation.

La défense poursuivra en affirmant qu’aucune preuve vient attester que le président Gbagbo était au courant des comptes rendus des réunions de l’Etat-major, l’ancien président aurait été mis au courant qu’à trois reprises, sans avoir participé personnellement à quelconque réunions, en révélant que ce dernier avait pris des distances avec les commandants de hauts rangs de l’armée.

L’avocate évoquera alors Simone Gbagbo en indiquant que l’alliée politique du prisonnier de la Haye, avait tenu des réunions dont une campagne contre les forces armées rebelles à Abobo. Pour la défense, à aucun moment une preuve ne viendrait là encore, démontrer que Laurent Gbagbo y aurait participé. A en croire la défense, les réunions avaient uniquement une finalité d’apaisement de la situation qualifiée d’ « intenable » pour les populations.

Un huis clos partiel sera demandé après une évocation des évènements d’Abobo contenus dans le document de présentation des charges (DCC). La coupure durera à peine deux minutes et à la reprise, l’avocate indiquera que des enquêtes avaient été diligentées pour ces événements, contrairement aux affirmations du procureur.

Le procureur militaire d’alors aurait ouvert des enquêtes sur des éventuels débordements de l’armée, Laurent Gbagbo aurait été « choqué » suite aux évènements de la marche des femmes d’Abobo, et aurait, à en croire la défense, envoyé des militaires du palais sur place pour enquêter.

« Difficile de croire que c’était un ordre car l’armée avait décidé de ne pas intervenir » citera l’avocate qui relèvera qu’aucune preuve d’ordre de Laurent Gbagbo n’était rapportée pour les événements d’Abobo tout en rappelant que des instructions d’ordre général étaient légalement données et ce notamment pour cesser les manœuvres du « commando invisible » afin de protéger les populations civiles d’Abobo tout comme dans certains villages.

Pour la défense, il n’y a eu aucun « blocus » de l’armée sur l’hôtel du golf décidé par Laurent Gbagbo, ce dernier n’aurait jamais donné instruction en ce sens. Guillaume Soro et Alassane Ouattara étaient libre de mouvement selon l’avocate mentionnant les allers et venues de ces deux derniers durant la crise.

Concernant la marche sur la RTI, selon l’avocate, les forces de l’ordre n’avaient pas pour mission de tirer sur les manifestants n’étant pas déployées pour s’attaquer à ces derniers mais uniquement pour un maintien de l’ordre.

« Nettoyer Abobo et en faire un cimetière », l’expression imputée par le procureur à Laurent Gbagbo n’ « existe pas » selon la défense, là encore aucune preuve en attesterait.

Maître Natacha Fauveau-Ivanovic estimera au terme de la première partie de sa présentation du jour que le procureur n’apporte aucune preuve de lien entre les quatre évènements rapportés dans le DCC et Laurent Gbagbo.

L’avocate conclura, avant une pause de trente minutes, en fustigeant que la défense prouvera que la volonté de Gbagbo était de tout faire pour trouver une solution pacifique à la crise et non par la violence.

Au retour, l’avocate poursuivra sa présentation de la non responsabilité de Laurent Gbagbo dans les événements qui constituent le DCC .

Pour la défense tout a été entreprit par les rebelles et Alassane Ouattara, leur chef, pour renverser le régime de Laurent Gbagbo et ce en mettant en place des plans sanglants pour ensuite les imputer à ce dernier, rappelant certaines déclarations d’alors de l’actuel président ivoirien dont la fameuse «Quand je frapperai ce régime moribond, il tombera».

La défense diffusera alors une vidéo musicale d’Antoinette Alany, sortie en 2009, qui chantait « on gagne et on gagne ».
L’expression de l’artiste baoulé qui aura fait la campagne pour Ouattara, sera comparée au « on gagne ou on gagne » de Laurent Gbagbo, sans relever la différence entre un « ou » et un « et ».

La défense indiquera que le 19 mars 2011 Blé Goudé a appelé les jeunes à s’enrôler dans l’armée, un moyen, pour la défense, de lutter contre le désordre, pas un appel «va-t-en-guerre» mais de « raison » comme le considèrera l’avocate qui martèlera une fois de plus la volonté de Laurent Gbagbo d’user du dialogue pour la paix et non d’avoir un quelconque recours à la force et à la violence tout en rappelant sa volonté de recomptage des bulletins de vote. Un extrait vidéo montrant Gbagbo invitant à cette solution sera diffusé pour contredire la volonté avancée de se maintenir « coute que coute au pouvoir » comme l’affirme le procureur.

Me Jacob prendra la relève de la défense pour poursuivre la démonstration de sa collègue mais sur l'aspect technique notamment sur le mode de responsabilité de Laurent Gbagbo dans le plan commun et plus largement par rapport aux faits qui composent le DCC.

L’audience se poursuivra demain jeudi pour se terminer, sauf changement, vendredi.

Amy
 

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