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Panique générale dans la ville de Sokodé !

Togo - Societe
iciLome | | 33 Commentaires


Le phénomène demeure pour le moment un mystère, aussi bien pour les autorités locales que pour les parents d’élèves. Personne n’arrive à l’expliquer, tellement c’est étrange. Plusieurs filles dans une salle de classe, qui tombent évanouies en même temps, il faut être dans les secrets des dieux pour savoir ce que c’est.

Bien qu’aucun décès ne soit signalé, les nombreux cas de perte de conscience des jeunes filles enregistrés laissent les observateurs sans voix. Les témoins pensent qu’il s’agit d’un phénomène inouï, « une épidémie mystique » qui fait le tour des collèges à Sokodé, ville située à plus de 300 km au nord de Lomé. Ces jeunes filles, entre 16 et 18 ans des collèges notamment Kpangalam, de Komah 2, d'IPR, CEG Tchawanda, du CEG Koyoyro, tombent subitement et perdent conscience, et le plus surprenant dans cette situation, est que chaque jeune fille qui tombe entraine la chute d’autres filles.

Selon les informations, même l'assistante médicale qui assumait les soins au centre de santé SOLINGOBOU n’a été épargnée. Ce qui dépasse l’entendement des responsables de ces établissements scolaires ainsi que les médecins traitant.

Plusieurs cas sont enregistrés et admis au centre de santé, notamment 05 filles au CEG de Koma 2, le vendredi 25 janvier 2019, 11 filles le lundi 28 janvier dans le même CEG, 35 filles le jeudi dernier au CEG de Kouayoro, et 16 cas le 05 février 2019 au CEG Koma 2. Pour l’un des responsables de ces établissements scolaires, c’est un phénomène inexplicable.

« C’est un événement que nous-mêmes n’arrivons pas encore à comprendre. Le 5 janvier dernier, cela avait commencé avec un certain nombre de filles, 11 au total qui sont tombées évanouies en salle en plein cours. Nous avons essayé de les aider à retrouver la respiration normale. Des musulmans et chrétiens se sont organisés pour dire des prières. Elles se sont senties mieux et sont rentrées à la maison. Pour d’autres encore, des parents sont venues les chercher pour les ramener à la maison », a confié un des responsables dudit CEG aux confrères de la radio Zephyr.

Une des assistantes médicales, dans l’incapacité d’aider les victimes, traduit les manifestations du phénomène qui s’offre en scène.

« Quand nous avons reçu ces filles, elles étaient dans des états dépressifs avec des crises et tremblements. Il y a d’autres qui présentent des hallucinations. Cela ne se passe qu’avec les filles, c’est une actualité que nous vivons à Sokodé », a-t-elle indiqué.

Elle a poursuivi : « Le plus inquiétant, c’est que l’examen fait sur ces filles ne montre rien de concret ». Les psychologues estiment qu’il faut un traitement particulier aux jeunes filles victimes de ce phénomène.

Aux dernières nouvelles, certains établissements scolaires ont dû libérer les élèves pour prendre des dispositions. Pour l’heure, pas de réactions des autorités togolaises sur la situation. La panique est générale dans la ville de Sokodé.


Nicolas





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 33   Man'Kani Mém&eacut | Dimanche, 10 Février 2019  - 10:58
  Réponse à 32-Abladjo
  je regrette, ce problème nous interpelle tous !
Il y a longtemps déjá il avait été signalé un lot de vaccin qui pourrait rendre les jeunes africaines moins productives.
Faisons tous des recherches dans ce sens

 32   Abladjo | Vendredi, 8 Février 2019  - 23:26
  Réponse à 31-Atalolo
 
On doit commencer à vendre des Abladjo dans les écoles car les fille pour garder la ligne et rester mince ne prennent us le petit déjeuner kom avec canami ou ayimolou le matin.

La faute aux magasines de mode qui font la promotion du rachitisme.



 31   Atalolo | Vendredi, 8 Février 2019  - 19:59
  Réponse à 30-prades france
  Les conclusions des enquêtes sont vagues et n' enseignent rien à personne.

Bref, de quoi souffre les jeunes filles?

Comment peut-on comparer un cas particulier à ce qui se passe sporadiquement à la France puis tirer des conclusions sans cause?

Merci pour cet info mais il n' enseigne rien ni n' informe rien sur la nature du syndrome qui affecte nos jeunes filles de Sokodé.

 30   prades france | Vendredi, 8 Février 2019  - 15:18
  L'étude de l'ARS a été réalisée sur 35 collégiens.

Les conclusions des enquêtes environnementales et épidémiologiques menées au collège de Prades, ont été présentées aux familles mardi soir.

Si l'étude confirme la série de malaises, 35 collégiens ont été malades dont 27 pris en charge par les services d'urgence hospitaliers, l'enquête n'explique pas vraiment la ou les causes de ce phénomène collectif.

Elle conclut à l'absence de source d'exposition environnementale commune et elle exclut l'hypothèse d'une intoxication de nature chimique ou infectieuse pour expliquer ces cas groupés.

Voici les principaux extraits du communiqué de presse de l'ARS Occitanie :

Une enquête environnementale approfondie a été réalisée sur place : les investigations ont porté sur l'ensemble des sources d'exposition relatives à l'eau du robinet, l'alimentation, l'air et le sol. Cette enquête environnementale a conclu à l'absence de source d'exposition environnementale commune, et elle exclut l'hypothèse d'une intoxication de nature chimique ou infectieuse pour expliquer ces cas groupés.

A la demande de l'ARS, la délégation territoriale de Santé Publique France (Cire) a conduit sur place la semaine dernière une enquête épidémiologique. Cette étude a été menée auprès de 35 élèves ayant présenté des symptômes divers (maux de tête, nausée, vertiges...). Elle visait à décrire les symptômes et le contexte de leur apparition chez les enfants fréquentant le collège. Cette enquête épidémiologique confirme l'existence d'un phénomène de cas groupés d'enfants malades, sans lien avec une cause de nature chimique ou une cause de nature infectieuse.

Ce type d'évènement, appelé communément syndrome collectif avec une forte composante anxieuse, est un phénomène connu.

Chaque année en France, plusieurs évènements de ce type sont signalés et investigués. Ils surviennent habituellement dans des milieux collectifs (école, travail) et présentent des caractéristiques communes similaires à celles observées au collège de Prades.

En lien étroit avec la Préfecture, le Conseil départemental, l'Education Nationale et la mairie, l'Agence régionale de santé a souhaité que ces conclusions, qui viennent d'être connues, soient prioritairement présentées aux familles des collégiens concernés, réunies ce mardi soir à Prades.
Cette réunion publique a permis aux familles concernées d'échanger directement avec l'ensemble des services qui ont mené ces enquêtes environnementale et épidémiologique, pour répondre à leurs interrogations mais aussi pour rassurer désormais l'ensemble des collégiens, leurs parents et les enseignants de cet établissement scolaire.

 29   algerie | Vendredi, 8 Février 2019  - 15:16
 
SAIDA : Evanouissement collectif de 20 jeunes lycéennes


Dans la journée du jeudi de la semaine écoulée, plus de vingt (20) jeunes lycéennes ont eu un malaise (évanouissement collectif) à l'intérieur de la classe de 2ième année secondaire (lettres) au lycée Aibout Mohamed situé à la commune de MOULAY Larbi relevant de la wilaya de Saida. Le hic dans cette étrange affaire c'est de ne pas connaitre les raisons de cet incident et de voir que ce ne sont que les jeunes filles qui se sont évanouies et non les garçons. Ceci est pour le moins étrange et dont les parents doivent se poser plusieurs interrogations ? Cet incident énigmatique entraina une certaine polémique entre les parents des filles atteintes et l'administration et que cette dernière refuse d'assumer sa responsabilité. Il y a lieu de se poser la question de savoir si nos enfants scolarisés sont-ils en sécurité dans leurs écoles ?

 28   brazza | Vendredi, 8 Février 2019  - 15:13
  Plus d'une quarantaine d'élèves du collège et du lycée Nganga Edouard, un établissement public du centre de Brazzaville, ont perdu conscience ce mercredi 24 octobre dans une scène surréaliste qui a provoqué une grande panique. La scène a commencé alors que l'établissement recevait la visite de la ministre de la Jeunesse.

Incessant mouvement d'ambulances entre le collège et le lycée Nganga Edouard et le Centre hospitalier et universitaire où les véhicules ont évacué mercredi peu avant 11H (10 GMT), quarante-quatre élèves en majorité des jeunes filles de 12 à 18 ans. Les médecins ont fait état d'une crise générale d'hystérie dont ils n'ont pu expliquer la cause.

Quelque peu en colère, certains élèves se souviennent de la façon dont la séquence a commencé. « Nous étions tous dans les salles et on est venu nous sortir pour recevoir la ministre de la Jeunesse. Lorsque la ministre est arrivée, une fille est tombée. On s'est dit que c'est peut-être un problème d'asthme ou d'émotion. Quand la ministre a fini son discours et elle est partie, les gens ont commencé à tomber en transe. Aussitôt on a vu plus de seize ambulances qui sont arrivées et ont emmené les élèves pour les conduire à l'hôpital », raconte un témoin. « C'est pas normal », ajoute une autre élève.

Plus de peur que de mal. Aucun mort n'a été déploré selon le bilan de la direction générale du CHU. Les parents, qui ont accouru nombreux, sont rentrés le soir avec leurs enfants après une période d'observation et des soins dans le service d'urgence. Deux élèves au moins ont passé la nuit à l'hôpital.

 27   carcassonne france | Vendredi, 8 Février 2019  - 15:11
  Carcassonne : les 23 collégiens hospitalisés après des malaises sont rentrés chez eux

Vent de panique ce matin à la clinique Montréal. L'établissement de santé a dû prendre en charge une vingtaine d'élèves de 6e du collège Jeanne-d'Arc. La source de cet afflux imprévu de patients aux urgences, survenu en début de matinée ? Un malaise ressenti par une des élèves, alors que deux classes de l'établissement devaient se consacrer à une séance de sport sur un terrain de L'Estagnol. Alerté pour prendre en charge la jeune fille, l'équipage de pompiers a vite dû faire face à un problème plus conséquent : alors que les élèves montaient dans le bus pour quitter les lieux, le malaise respiratoire ressenti par la collégienne s'est répandu comme une traînée de poudre.

30 sapeurs-pompiers et 30 personnels de la clinique mobilisés

Les sapeurs-pompiers, aidés par des renforts pour un total de 30 hommes mobilisés, ont finalement dû se résoudre à opérer le transfert de 24 collégiens vers la clinique Montréal, toute proche, alors que la première "victime" était emmenée au centre hospitalier de Carcassonne en VSAB. Dans la clinique, ce sont une trentaine de personnels qui ont été rapidement mobilisés pour assurer les examens des élèves, avec l'appui d'une psychologue : pris en charge dans des boxs d'urgence ou dans des chambres libérées, les élèves concernés (une quarantaine d'autres collégiens avait déjà rejoint le collège) étaient toujours hospitalisés en fin de matinée.

Effet de panique supposé, enquête de l'ARS

Sur les lieux, le directeur du collège accueillait les parents, alertés, alors qu'une cellule psychologique avait été activée sur l'établissement. Pour éloigner toute hypothèse d'intoxication, les pompiers de la cellule des risques chimiques avaient opéré des mesures sur le site où les élèves avaient pratiqué leur séance de sport, mais aussi sur la ZI de l'Estagnol, où est implantée une entreprise classée Seveso. Des mesures aboutissant à la levée de toute crainte. L'hypothèse d'un mouvement de panique contagieux, et une explication psychologique aux maux ressentis, était envisagée en fin de matinée pour expliquer le phénomène.

Reste qu'aucune certitude n'est encore possible. A 12 h 30, tous les collégiens concernés avaient en tout cas quitté la clinique. Il revient désormais à l'agence régionale de santé (ARS), alertée par l'établissement, de mener une enquête pour tenter de trouver la cause de ce malaise collectif.

 26   maroc | Vendredi, 8 Février 2019  - 15:9
  Un nouveau cas d'évanouissement étrange dans un lycée marocain. 14 filles se sont évanouies dans la journée de mercredi dans la province de Fqih Bensalah alors qu'elles participaient à une séance d'éducation physique.

La Délégation provinciale du ministère de l'Éducation nationale assure, dans un communiqué, que les élèves « ont été transportées à bord de plusieurs ambulances à l'hôpital de proximité de Souk Sebt Oulad Nemma où les premiers soins et secours leur ont été prodigués, avant de quitter l'établissement hospitalier dans un état normal ».

C'est d'abord une fille souffrant de la thyroïde qui s'est évanouie, avant que deux autres élèves, dont l'une souffrant d'une maladie respiratoire chronique et l'autre vivant dans des conditions sociales particulières, ne soient prises du même malaise, précise le communiqué.

Pour le ministère, « les cas d'évanouissement se sont succédé touchant au total 14 filles qui, selon les examens médicaux auxquels ont été soumises, ne souffraient d'aucune maladie suscitant l'inquiétude », évoquant « la hausse de la température et au stress de la période de pré-examens » comme possibles causes de cet évanouissement collectif.

Le mois dernier, une cinquantaine de lycéennes s'étaient évanouies dans la commune rurale de Sidi Issa sans que l'on en sache précisément les causes.

 25   Coffi | Vendredi, 8 Février 2019  - 11:58
  BURKINA FASO
Des filles qui piquent une crise, s'agitent violemment, puis s'évanouissent en plein cours ! Depuis quelques années maintenant, ce phénomène paranormal est devenu fréquent dans les établissements scolaires du Burkina Faso. Que ce soit à Ouagadougou, Orodara, Gaoua, Bobo-Dioulasso ou encore à Banfora pour ne citer que ceux-ci, de nombreux lycées, publics comme privés, ont déjà enregistré leurs lots de filles ayant perdu connaissance dans les salles de classe. Rien que jeudi dernier (21 février 2013), cinq jeunes filles régulièrement inscrites au lycée provincial « Le Bafudji » de Gaoua, sont venues allonger la liste des victimes de ce mal mystérieux.

A en croire les témoins, certaines d'entre elles se sont d'abord violemment débattues, avant d'être difficilement immobilisées. Les filles auraient par ailleurs tenu des propos tels que « elle arrive », « la voilà » ... comme pour signaler la présence de tierces personnes, pourtant invisibles par les autres.

Le jeudi 7 février 2013 (encore un jeudi !), soit deux semaines seulement plus tôt, c'est dans le Kénédougou, précisément au lycée provincial « Diongolo Traoré » de Orodara, que le phénomène avait fait son apparition. Selon notre correspondant sur place, c'est la psychose qui régnait ce jour-là dans ledit établissement. « Les membres de l'administration et les élèves ne savaient plus à quel saint se vouer. L'on a dénombré environ une dizaine de filles qui ont été touchées par des crises hystériques. Le spectacle était désolant et chacun y allait de son commentaire », rapportait-il.

L'année dernière, dans un lycée de Bobo-Dioulasso, les filles qui entraient en transe avant de perdre connaissance, parlaient d'un certain « Bachirou » que personne d'autre qu'elles ne voyaient. Qu'est-ce qui explique donc tous ces évanouissements à répétition ? Pourquoi sont-ce seulement des filles qui sont touchées ? Et pourquoi cela se passe-t-il uniquement dans les établissements secondaires ?

Les interrogations sur le sujet ne manquent pas, et jusqu'à présent, nul n'est arrivé à fournir une explication rationnelle sur l'origine du phénomène. Dans les centres de santé où les victimes sont évacuées, on fait plutôt allusion à « la panique » ou encore à « une trop forte pression des études », subie par les filles en classe. Si tel est le cas, pourquoi alors les garçons n'en sont pas atteints ? D'autres personnes, plus superstitieuses celles-là, pensent plutôt que les lieux où sont érigés ces établissements scolaires sont hantés par des forces surnaturelles. A croire donc que de tout ce que le pays compte comme écoles, centres de formation et universités, seuls les lycées sont construits sur des sites hantés ! Où est la vérité ?

Les fondateurs d'établissements quant à eux, tiennent leur bouc émissaire : il s'agirait d'attaques mystiques, orchestrées par les promoteurs concurrents, qui voudraient par tous les moyens, salir leur réputation. Les tenants de cette vision témoignent avoir remarqué matinalement, devant leurs établissements, les jours précédant la « valse » des filles, des sacrifices bizarres. S'agit-il donc d'un simple jeu de concurrence ? Beaucoup voudraient bien le croire.
Il a été révélé par exemple qu'une des filles évanouie dans un lycée de Bobo faisait un début d'asthme, après diagnostic. Ce qui est certain, c'est qu'il existe bel et bien une explication au fait que des filles s'évanouissent régulièrement dans les lycées. Même si aucune perte en vie humaine n'a encore été enregistrée, il est souhaitable que l'Etat se penche sérieusement sur la question, car jusqu'à présent, aucune autorité ne s'est officiellement prononcée sur le phénomène.

Sans verser dans le pessimisme, est-ce que ces évanouissements ne sont pas un signe avant-coureur de quelque chose de plus grave ? En tout état de cause, il faut prendre le phénomène très au sérieux et faire des recherches là-dessus. Il doit y avoir des spécialistes en la matière, qui pourraient se pencher sur la question et mener des investigations. Cela permettra peut-être de savoir si les types de constructions desdits établissements ou leur emplacement y sont pour quelque chose, ou bien si les filles touchées ont un problème commun de santé. Une telle démarche, à notre sens, serait à même d'apporter des explications claires et nettes sur la question, ce qui sera déjà un début de solution. Sinon, à vouloir laisser les supputations de toutes sortes prendre le dessus, l'on court le risque de créer une psychose générale dans les établissements. Déjà que certains d'entre eux ont vu leur réputation ternie, à cause de ce phénomène.

Moustapha SYLLA (moussy_2020@yahoo.fr)

Sidwaya

 24   Podo | Vendredi, 8 Février 2019  - 11:53
  On autorise des produits pharmaceutiques rejetés par les occidentaux dans nos pays en Afrique. les grands laboratoires ont les moyens de corrompre qui que se soit. Surtout les africains et particulièrement les " dirigeants " togolais.
La santé publique n'est pas leur problèmes.
Pour preuve, du riz impropre à la consommation, déclaré "propre" pour les togolais. tout ça parce que les barons du pays sont imbriqués dans tous les business du pays . imaginez leur manque à gagner.
un peu de déduction et on comprend tout.

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