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Chronique de Kodjo Epou : Désordre complet, honte totale

Togo - Politique
iciLome | | 19 Commentaires
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«Chaque pays a ses réalités». Au RPT, c’est presque une devise. Plus récitée que l’hymne national. Huit millions d’âmes doivent s’y soumettre. De gré ou de force. L’État, naturellement, s’est déconnecté du peuple qui ne trouve plus en lui aucune garantie d’assurance, de sécurité et de confiance: les Togolais veulent aller vivre ailleurs. Leur terre, mise en faillite, piétine sourdement. Les ravages sont immenses, la déconfiture rance. Les voir en face donne des frissons. Quelle solution peuvent apporter les élections sous un régime comme celui-ci? Le Togo a besoin d’être réparé. D’où, Transition-Constituante-Refondation. Cette triade est reprise par un candidat : Agbéyome Kodjo. Un autre, Aimé Gogué a la même vision. La formule est frappante, même accrochante. C'est la voie, l’unique. Dans notre cas, peu importe celui peut y conduire. Sans ce passage réparateur, libérateur, tout sera peine perdue, les errements du Togo vont se poursuivre. Le désordre et la honte avec. L’histoire des élections, au Togo, écrase tout espoir. Certes! Mais, un peuple, quelques immenses soient ses souffrances, reste un peuple: Imprévisible. En cela, nonobstant les bêlements indignes qu'on entend des valets du palais, l’avenir, au Togo, n’appartient pas a UNIR.

Par Kodjo Epou

Le Togo a ses réalités » tient lieu d’un héritage politique immuable, d’une vision prophétique inattaquable. Il sert de chapelet dans les casernes et récité comme « Notre Père qui est aux cieux » dans les esprits incapables de jugement, périphériques à la moyenne. Au sommet de l’Etat, « Le Togo a ses réalités » est plus fort que «la terre de nos aieux», l’hymne national. C’est une idéologie. Plutôt une échappatoire soigneusement entretenue, comme si on ne veut pas que le Togo ressemble à aucun autre pays sur terre. Elle est souvent utilisée comme une mise en garde. Parfois même une menace: les Togolais, sous son emprise, se doivent de choisir entre la dictature et le chaos. Et, le pauvre peuple, par peur des lendemains sombres s’y accommode. La nation s’obscurcit, se recroqueville dans ses peurs morbides, se calfeutre dans la recherche du pain quotidien. L’État togolais est devenu une pénible exception en Afrique. Son ADN déglingue et dégénère jour après jour, les agrégats de son équilibre dynamité avec Inouïe insouciance, sans états d’âme. Conséquences partout palpables, LES TOGOLAIS SOUFFRENT.

Inutile de demander comment va cet État togolais? Pas un seul officiel pour nous le dire avec exactitude. Avons-nous une fois vu ce président, devant la presse de son pays, présenter un bilan des affaires publiques? Attendons de le suivre pendant les prochains débats télévisés; c’est sans doute qu’il nous livrera des chiffres étranges à faire perdre à Pythagore ou, plus près, à Jules Henri Poincaré, leur génie de mathématiciens. Finalement, le Togo est par excellence le pays où personne ne rend compte; même ceux qui assassinent en plein jours.

« Chaque pays a ses réalités ». Le principe est sacré. S’imposent alors quelques questions douloureuses qui expliquent, pour peu qu’on leur trouve les bonnes réponses, l’état dans lequel les Togolais se trouvent. Pourquoi à chaque élection présidentielle, certains Togolais doivent souffrir atrocement dans leur chair ou, simplement, perdre la vie? Pourquoi pour une élection, certains doivent voir tous leurs biens voler en éclats si ce ne sont leurs cotes et fémurs brisés, moulinés en petites pièces c’est-a-dire handicapés à vie? Pourquoi tant de violences, tant de haine et tant d’animosités contre certaines catégories bien ciblées de compatriotes à l’approche de chaque présidentielle? Pourquoi certains pensent que le Togo ne peut pas être sans la famille Gnassingbe? Au nom de quel principe? Doit-on comprendre que l’élection présidentielle, elle, doit se dérouler sans une réelle compétition, donc synonyme de tous les horreurs?

A chaque échéance en tout cas, les miliciens se pavanent avec armes blanches et à feux; au nez et à la barbe de l’autorité; le danger de mort rode en boucle, jamais loin des villes et campagnes, de certaines populations prises pour cibles. Il fallait inventer une dynamique. Pour parer au plus pressé. En tenant compte des expériences passées, le prélat émérite Kpodzro, à son corps défendant selon certains, inspiré par le saint Esprit selon d’autres, a dû engager une dynamique dont en principe l’initiative revenait à l’opposition. Cette dernière aurait dû agir avec diligence et promptitude, tous les égos tus, par devoirs de vérité et de compassion envers notre peuple et de ses martyrs. La nature a horreur du vide!

Agbéyomé n’est pas le fruit d’un malencontreux hasard mais le résultat logique du manque de rigueur et de inconséquence de ceux qui se sont donné pour mission d’incarner le courant du futur. Agbeyome Kodjo, c’est le produit direct des lassants atermoiements de nos opposants traditionnels perdus dans de petits calculs de perdants. Pendant qu’ils traînent des pieds et/ou se font la guerre, beaucoup de Togolais crèvent la dalle se demandant, à chaque lever du soleil, si l’avenir parviendra à s’affranchir de leurs douloureuses parenthèses? Parce que pour le RPT « le Togo a ses réalités », son opposition finit par suivre elle aussi la même ligne, donnant l’impression de ne jamais chercher à faire comme les autres oppositions du continent. L’histoire, elle, inarrêtable, continue de dérouler ces laides séquences, de prolonger les attentes, les souffrances.

Comment tout cela va t-il finir? C’est cela la vraie question que se pose le Togolais de tous les jours. Les Souvenirs sont lancinants. L’avenir, lui aussi, lancinant. L’élection du 22 février va-t-elle redresser la courbe du plongeon? Personne n'y croit vraiment. Agbeyome Kodjo peut-il, comme il le promet, amener les Togolais au faîte du mont Kilimanjaro, à réaliser leur rêve d’alternance, l’étape cruciale qui ouvre la voie à la refondation pour le Togo? Le doute est permis parce qu’il existe. Néanmoins, il faut mettre un bémol pour ne pas trop déterrer les cadavres supposés du candidat ou agiter trop fort ses crimes, imaginés ou réels. Le problème du Togo n'est pas Agbeyome. Notre état de désespérance est assez avance pour nous enseigner qu’il ne faut rien conclure des seuls cas, des seuls faits. La vérité a ses heures et la période, à notre sens, semble inappropriée si l’on considère que les Togolais sont en lutte contre une des plus violentes et méprisables dictatures du monde. Et puis, le bénéfice du doute existe. Quand on n’est pas très sûr, quand le passé incite à ne pas trop y croire, n’est-il pas préférable de l’exercer, le bénéfice du doute? On peut être agréablement surpris. L’idée, ici, n’est pas de soutenir ou pas le prélat et le candidat issue de son initiative, mais d’éviter de faire comme le sot qui chasse l’épervier parti avec la poule en lui lançant les œufs que celle-ci a laissés derrière.

Le prélat a peut-être cette faiblesse(?) de ne pas savoir ménager la chèvre et le chou. Mais il sait rester avec les désespérés pour partager leurs peines. En cas d’injustice l’homme d’Église ne doit-il pas être du côté des opprimés? Pourquoi refuse t-on de lui voir cette qualité? Pendant que Kpodzro crie haro sur l’oppresseur et ses sbires, ses pairs de l’église catholique, eux, se contentent, hypocritement, de déclarations alambiquées, maniérées, mettant dos à dos les criminels et leurs victimes? A vrai dire, l’objectif visé par les critiques peut être fondé mais pour certains, ce n’est pas très clair; ils cachent (mal) une anguille sous la roche lorsqu’ils ont l’air de laisser le criminel pour le témoin présent sur les lieux au moment des faits. Où, veut-on en venir? Faire croire que le président actuel est l’homme de notre situation?

Notre peuple, connaissant les tenants et aboutissants, saura quoi faire du jour ou des lendemains du fameux 22 février. A moins d’être dans la logique «si c’est Untel, vaut mieux que Gnassingbé reste», a moins d’avoir une solution toute prête sur un plateau d’argent, il faut se garder de trop poursuivre à boulets rouges la dynamique Kpodzro; le prélat n’a fait qu’entreprendre ce qu’il croit bon pour son peuple de fidèles, pour le peuple tout court du Togo qui souffre. Il faut, les temps le recommandent, se montrer capable de ne pas dépasser les bornes car, à ce point, l’alternance venant de n’importe lequel des candidats déclarés de l’opposition est prenable.

Trêve de flèches venimeuses inutiles, inopérantes, de cris de charretiers, à hue et à dia, sur tel ou tel candidat en qui certains Togolais veulent placer leur espoir. Notre condition actuelle l’exige, tout est à prendre, pourvu que cela débouche sur l’alternance souhaité.e par tous. Après, on verra car, les Togolais n’ont pas encore dit leur dernier mot. On peut le répéter à loisir car cela est une vérité immuable, : un peuple, quelques immenses soient ses souffrances, reste un peuple. Imprévisible. En cela, nonobstant les bêlements indignes qu’on entend, l’avenir, au Togo, n’appartient pas a UNIR.

Kodjo Epou
Washington DC
USA

L'AUTEUR
Kodjo Epou
Kodjo Epou
.

Chronique de Kodjo Epou : Désordre complet, honte totale
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 19   Agon PICDAGOU | Dimanche, 9 Février 2020  - 16:37
  Malgré lecture et relectures, je n'ai rien compris à cette chronique au style vraiment singulier! On étouffe à le lire tant le texte est touffu et cousu de phrases courtes qui se heurtent, comme si l'auteur était animé d'un sentiment de déception très grande et de colère rentrée!

On dirait qu'il rumine encore l'échec de son candidat préféré alors que l'occasion lui est donnée de se grandir, d'agir en vrai homme politique en proposant une chronique qui rassemble et dynamise derrière le candidat désigné, ou élu, monsieur Agbéyomé Kodjo!

Mais il préfère, comme toujours, s'en remettre au dieu Hasard et caresser le rêve d'un changement politique au Togo, positif et spontané. Or rien n'arrive sans cause!

 18   SacréeC ? | Vendredi, 7 Février 2020  - 17:9
  Réponse à 17-Koffi
  Mon cher Koffi, je te sens très en forme.
Dis-leur la vérité. Ils se prennent pour de grands connaisseurs en démocratie alors qu'ils sont tous des imposteurs.
Ils n'apprennent rien de leurs séjours en Occident.

 17   Koffi | Vendredi, 7 Février 2020  - 16:43
  Réponse à 14-Akouyovi Adabra
  Discuter de quoi? ICILOME est donc une section de ton parti politique pour que je me mettes a élaborer avec vous des strategies? Ou c est un club de discussion? Je commente l article de Kodjo Epou a qui je dis que ces écrits ne sont pas en accord avec ses actes. Il se prend pour un leader d opinion qu il n est point. Il trompe plutôt l'opinion. C est a lui que je m' adresse pas a vous.

Pour le vouvoyement vous savez vous pouvez faire ce que vous voulez. Ca fait longtemps que la BONNE EDUCATION a quitte les femmes du Togo comme vous. J ai l habitude des insultes! Go ahead!

 16   Dadjinou A. Brigitte | Vendredi, 7 Février 2020  - 10:31
  Réponse à 15-Julio
  "Agbeyome Kodjo peut-il, comme il le promet, amener les Togolais au faîte du mont Kilimanjaro, à réaliser leur rêve d'alternance, l'étape cruciale qui ouvre la voie à la refondation pour le Togo? Le doute est permis parce qu'il existe. Néanmoins, il faut mettre un bémol pour ne pas trop déterrer les cadavres supposés du candidat ou agiter trop fort ses crimes, imaginés ou réels. Le problème du Togo n'est pas Agbeyome. Notre état de désespérance est assez avance pour nous enseigner qu'il ne faut rien conclure des seuls cas, des seuls faits. La vérité a ses heures et la période, à notre sens, semble inappropriée si l'on considère que les Togolais sont en lutte contre une des plus violentes et méprisables dictatures du monde. Et puis, le bénéfice du doute existe. Quand on n'est pas très sûr, quand le passé incite à ne pas trop y croire, n'est-il pas préférable de l'exercer, le bénéfice du doute? On peut être agréablement surpris. L'idée, ici, n'est pas de soutenir ou pas le prélat et le candidat issue de son initiative, mais d'éviter de faire comme le sot qui chasse l'épervier parti avec la poule en lui lançant les œufs que celle-ci a laissés derrière".

Je crois que l'essentiel de votre preoccupation se trouve dans ce paragraphe. Parce tron ensencer ce canditat va paraitre comme si on le flattait. Kodjo Agbeyome est bel et bien l'homme de la stuation actuelle. Pourvu qu'il arrache l'alternance comme promis avec vehemence. Meme s'il avait vraiment commis des crimes dans le passe comme les gens le disent, il sera absout. Voila ce que moi je pense. En dehors de cela, le texte est en faveur de la dynamique Kpodzro. Beaucoup de compatriotes pensent dans ce sens.

 15   Julio | Vendredi, 7 Février 2020  - 10:12
  Mr Kodjo EPOU, le bon candidat pour permettre de faire l'alternance c'est AGBEYOME Kodjo. C'est vrai qu'il est un pur produit du RPT. Mais à dire vrai KPODZRO a fait un bonne analyse politique et a fait un bon choix politique. Je vous invite à une analyse approfondie du choix de KPODZRO. Demandez simplement à nos frères électeurs de voter sans calcul pour le candidat AGBEYOME

 14   Akouyovi Adabra | Vendredi, 7 Février 2020  - 9:57
  Réponse à 10-Koffi
  Monsieur, c'est vous le grand naif. Revolution ? Ah bon? Quand? Je decouvre en vous plutot le vrai naif. Donc pas de discussion fructueuse avec vous, cher revolutionnaire. Toi qui te caches pour ecrire, tu vas faire la revolution comment? Derriere ton pseudonyme. Tu n'as rien dans ton pantalon et tu merites d'etre tutoyé. La bouche, la bouche et encore la bouche. Je suis déçue, car je croyais avoir un monsieur et apprendre de lui. REVOLUTION? Hahahahahaha. Bye bye.

 13   Democratie | Vendredi, 7 Février 2020  - 9:20
  Sans rejeter l'analyse de monsieur Epou, je lui suggére qu'il y a aussi une autre façons de combattre le système, car, on dit souvent que celui qui danse avec le fou n'est moins fou que lui, n'est-il pas plus cohérent de laisser le fou danser tout seul. En d'autres termes, ne pas participer à cette élection de con, qui ne fait que conforter le système que nous combattons, se joindre à cette mascarade dans ces conditions, n'est ni le souhait et encore moins la revendication du peuple togolais, car de toute façon nul ne doute du résultat.

 12   Damien | Vendredi, 7 Février 2020  - 8:55
  Epou kodjo ou l art du raccourci tendancieux. Il a encore frappé.

 11   JOHN | Vendredi, 7 Février 2020  - 8:53
  Monsieur EPOU,l'alternance n'est pas un souhait de tous les togolais sauf si vous avez fait un sondage portant sur 99,99% de la population togolaise.
Ni le Togo, ni aucun pays africain noir n'y arrivera a éradiquer la pauvreté tant que les mentalités ne changerons pas: forte taux de natalité, pratiques agricoles préhistorique, comportements tribaux basés sur notre culture. Les arrières grands parents ont inventé la HOUE qu'on n'a jamais amélioré. Dites moi, eux avaient quel président à l'époque pour arriver à cette invention que nous n'arrivons jamais à améliorer?
Ce n'est pas le gouvernement américain ni britannique qui ont fait les plus grandes inventions. Les plus grandes inventions ont été l'œuvre des individus sans l'aide des gouvernants. Rien n'empêche les intellectuels africains d'améliorer la HOUE, le COUPE-COUPE; de revoir la façon dont les la majorité de population active composée de la couche agricole/paysanne laboure leurs champs et pratique leurs récoltes. Au Togo, un seul jeune a essayé d'innover en nous inventant FOUFOUMIX qui change un peu; le reste, ce sont des inventions littéraires, de longues litanies de critiques des journalistes comme vous.
Venez et circuler dans tout le Togo et vous comprendrez que le changement qu'il faudrait au Togo et en Afrique pour faire développer nos pays, ce sont les mentalités d'abord. La démocratie, c'est un luxe et les pauvres n'en ont pas besoin.
Au soir du 22 février, vous viendrez encore nous publiez vos critiques linguistiques.
Très bon weekend.

 10   Koffi | Vendredi, 7 Février 2020  - 8:44
  Réponse à 9-Akouyovi
  Et moi je dis que ces balivernes qu il professent aux naifs a longueur de journee ne correspondent pas a la taille du journaliste qu il prêtent être. Ces quoi ces histoires de chroniques anachroniques tous les matins. Pour finir avec les Gnassingbé je propose une revolution! Est ce que c est concret maintenant!


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