10:49:11 PM Mercredi, 8 Juillet 2020 | 
Actualité  |  Immobilier  |  Annonces classées  |  Forums  |  Annuaire  |  Videos  |  Photos 

Togo - Racisme : Kofi Yamgnane raconte sa propre expérience

Togo - Societe
iciLome | | 10 Commentaires
togo-racisme-kofi-yamgnane-raconte-sa-propre-experience


L’opposant au régime togolais vivant en France a profité de l’indignation du meurtre de l’Afro-américain George Floyd, 46 ans, le 25 mai dernier à Minneapolis dans l’Etat du Minnesota aux USA, pour raconter sa propre expérience en terre hexagonale.

Le Franco-togolais, 74 ans, narre le calvaire qu’il a vécu dans un entretien qu’il a accordé à un média. « Il a fallu que je sois élu maire (de Saint-Coulitz de 1989 à 2001) pour souffrir véritablement du racisme ». Il a dû subir les discriminations raciales, lui qui était le premier noir de Bretagne.

Morceaux choisis de son interview : « Par cartons entiers, j’ai reçu des lettres d’injures, des menaces de mort. Des messages qui disaient : « Sale nègre, est-ce que tu crois qu’un Noir va gouverner des Blancs ? Tous ces cartons sont dans ma cave que l’on a baptisée le musée des horreurs ». « J’ai été amer lorsque les courriers ont été adressés à l’ensemble de la population de Saint-Coulitz en France. Des courriers où l’on pouvait lire : « Il faut être breton, alcoolique et taré pour n’avoir trouvé qu’un nègre à mettre à la tête de votre mairie. Là, la colère m’a pris et j’ai eu peur d’autant qu’ils menaçaient de tuer mes enfants qu’ils appelaient mes négrillons. J’ai ressenti de l’amertume, de la colère et de la peur, mais ils n’ont pas mis leurs menaces à exécution ».

Kofi Yamgnane, ancien député français de 1997 à 2002, regrette le fait que le racisme est en train de devenir banal, dénonçant au passage « le Front national (qui a) rendu normal le sentiment d’être raciste ».

A.H.


Togo - Racisme : Kofi Yamgnane raconte sa propre expérience
Togo - Racisme : Kofi Yamgnane raconte sa propre expérience





Autres titres
Togo - Pour l’Eglise Catholique, voici les paroisses autorisées à rouvrir dans l’arch...
- Togo - Pour l’Eglise Catholique, voici les paroisses autorisées à rouvrir dans l’arch...
Togo - Ouverture partielle des Eglises : La liste des paroisses sera connue sous peu,...
- Togo - Ouverture partielle des Eglises : La liste des paroisses sera connue sous peu,...
Togo - Un jeune joueur togolais décédé au Koweït
- Togo - Un jeune joueur togolais décédé au Koweït
Togo - Vers une grogne à l’aéroport de Lomé ?
- Togo - Vers une grogne à l’aéroport de Lomé ?
Plus de nouvelles






Commentaire
Pseudo
Répondre à:
Numéro de contrôle
Saisir le numéro de contrôle

 10   AshRevolution | Vendredi, 12 Juin 2020  - 22:13
  Réponse à 7-Phanphandong
  A qui tu penses ecrire 2 doigts ?

A u Cameroun tous les generux ont ete convoques chez le MINDEF.

Pour ce qui est de Yark et ses elements et les attentats du CCF, Lycee Francais et resto Okavango c'est le sous officier GIGN Desmars qui l'affirme. Kadngha et ses elements ont crame les marches de Kara et Lome ainsi que le Goethe Institut et a present buter et decouper Madjoulba. Massina lui a trucider et torturer je ne ssais combien de togolais et apparait dans la Revolution Burkinabe en soutine a Diendere, Kpatcha Massina qui fait une ecole de cadet aux USA dand le Vermont devait arriver au Burkina, base arriere des coups foireux qui viennent au Togo prochainement. Tu veux encore des news...

 9   Akonta | Vendredi, 12 Juin 2020  - 21:55
  Hmmm
ça fait très mal quand on vit de telles situations.

 8   JHGB | Vendredi, 12 Juin 2020  - 18:38
  UNIR est entrain de faire venir Tikpi ATCHADAM POUR CASSER LA DYNAMIQUE kPODJRO COMME IL l a fait contre JPF

 7   Phanphandong | Vendredi, 12 Juin 2020  - 16:1
  Réponse à 6-AshRevolution
  Idiot congénital! Si tu as des preuves contre tes compatriotes galonnés cités, donne-les. Au Togo vous aimez la calomnies et la diffamation. Si on vous met la main dessus, on crie non respect des droits de l'homme. Manipulateurs ! !

 6   AshRevolution | Vendredi, 12 Juin 2020  - 14:51
  Lu pour vous:

DEFENSE/SECURITE Au Cameroun le colonel Bamkui a la tete de groupes d'assassins et de braqueurs sevissent et au Togo ce sont Kadangha, Yark, Massina

Masquer le message d'origine






BONJOUR JEUNE COMPATRIOTE, JE SUIS UN OFFICIER SUPERIEUR DE L'ARMÉE CAMEROUNAISE EN SERVICE AU MINISTERE DE LA DÉFENSE.
C'EST LA DEUXIÈME FOIS QUE JE ME PERMETS DE T'ECRIRE TOUT SIMPLEMENT PARCEQUE J'AI BEAUCOUP D'ADMIRATION POUR TON ENGAGEMENT SUR LE TERRAIN DE L'EVEIL DES CONSCIENCES..
Je viens te faire tenir cette correspondance que je souhaite que tu en fasses large diffusion sur tes différentes plates formes dans l'espace tres courue des réseaux sociaux. Fais le surtout en anonymat sans afficher mon identité.
Cette correspondance fait suite à l'une de tes dernieres publications relativement à la honteuse et humiliante affaire des militaires camerounais braqueurs et voleurs de vehicules de luxe au Togo.
À la suite de tes nombreuses publications sur ce sujet, il y'eut comme un froid glacial qui a frappé l'ensemble du grand corps de notre armée car nous n'imaginions pas que l'image de l'armée de ce pays qui nous appartient tous pouvait autant être trainée dans la boue.C'est une honte cher petit frere. Une honte pour les Forces armees Camerounaises.
Cependant,je voudrais néanmoins attirer ton attention sur un fait sur lequel tu n'es pas toujours suffisamment revenu à chaque fois que tu as traité des cas similaires dans tes publications. Il s'agit du fait que Tous ces enfants et jeunes militaires pour la plupart arrivés dans l'armée par effraction car ayant cherché du travail ailleurs sans succès se retrouvent entrain d'être encadrés et protégés par le Colonel Joël Emile Bamkui et ceci est un secret de polichinelle.

Image en ligne

Tout le monde dans l'armée sait que le Colonel BAMKUI entretien un vaste reseau de BANDITS de grandd chemin d'hommes en tenue aux fins de rentes personnelles.
Les deux civils que tu vois sur ces photos que je T'ai envoyé en tenues militaires sont connus comme étant de petits voleurs et assassins pourtant en possession des cartes SEMIL . Je te propose de mobiliser tes sources pour pour qu'elles te renseignent sur la série de braquage qu'il y'a eu à SA'A et surtout de savoir qui en était le commanditaire. Tu verras que le nom de BAMKUI revient toujours.
Celui qui tient l'arme (PA) s'appelle Abdoulaye. Il est plus connu sous le pseudonyme d'Abdou. Lui et d'autres jeunes militaires opèrent partout dans la périphérie de Yaoundé ( Sa'a , Monatele , Obala ...) . Il l y'a de cela quelques mois, après avoir mené un braquage à Sa'a en compagnie d'autres jeunes militaires, ce ABDOU s'est fait interpeller par le Commandant de Brigade
DAVID PHILIPP ONGUENÉ qui va plus tard se résigner à le libérer sous les fortes pressions du COMMANDANT DE LA SECURITÉ MILITAIRE LE COLONEL JOEL EMILE BAMKUI.

Image en ligne
Image en ligne

Cette situation que je te décris est devenue insupportable au sein de l'armée et le Ministre est deja parfaitement informé .Depuis que j'ai entamé toute ma longue carriere dans les forces armées jusqu'à ce jour ,je n'ai jamais connu un tel degré de délinquance en plein cœur de l'armée et de surcroît, entretenue par un chef militaire, pas n'importe lequel, celui qui est chargé du moral des militaires,des enquêtes et de la discipline. C'est pourtant lui aujourd'hui qui en est à entretenir de vastes réseaux de trafics de toutes sortes dans l'armée. Quel Gâchis!
Il ne faut pas tourner autour du pot pour le dire. Le colonel Bankui est un bandit de grand Chemin. Il encadre et collabore avec des criminels à qui il aide à commettre des crimes. Il est temps d'extraire ce voyou de nos rangs car sa place n'est pas dans nos rangs mais en prison.
Revenant sur le cas de ce jeune militaire dont je t'en parlais plus haut,son père est un chef traditionnel de la communication Haoussa résidant à Sa'a. Lui Lui-même un grand bandit connu de tout le monde à Sa'a et très ami du Colonel Bankui COMMANDANT DE LA SECURITÉ MILITAIRE. Il possède une arme que lui a donné ce dernier et d'ailleurs en ce moment dans la seule ville de Yaoundé, une vingtaine de jeunes civils detiennent porteur des armes automatiques que leurs a donnés le colonel BANKUI. Mais à quelle fin donc?!
Mon petit frere, ce que je te dis est très grave. J'admire ton courage, mais il m'arrive parfois de me dire que la véritable révolution viendra de l'armée avec de tels comportements.
Ne sois pas surpris que les l'armée bascule totalement du Côte de la révolution, car les militaires eux aussi en ont raz le bol.
Quel pays allons nous laisser au prochaine generation?
Avec tout ceci Quelle moralité allons nous léguer en heritage aux prochaines générations de militaires? Un pays où les soldats sont jetés en prison pour avoir obéit à des ordres criminels avec des donneurs d'ordres qui sont en liberté. Imagines par toi-même la frustration. Nos petits qui sont aux fronts sont déjà mal encadrés, mal nourris, mal equipés et pourtant ,ce sont eux qui subissent encore des humiliations au quotidien. Non Il faut que ça cesse mon petit!
Les camerouais sont attaqués dans le grand nord par Boko HARAM . Les Camerounais sont divisés de l'interieur par la CRISE du NOZO.
Les Camerounais sont persecutés par les mauvaises conditions de vies et CORONAVIRUS et voilà que les Camerounais se retrouvent terrorisés par un Colonel qui entretient des gangs de bandits et des feymen au sein de l'armée.
Je t'en ai parlé pour que tu en fasses large échos car,il viendra un moment où, il suffira d'une simple balle à placer à la tête d'un type comme Bankui pour que le problème soit résolu et qu'on passe à autre chose. Ça ne peut plus continuer comme ça.
Je reviendrai très bientot pour d'autres informations.
À très bientôt.

Au Togo c'est le meme systeme operatoire le Chef d'Etat Major des FAT le General Abalo Felix Kadangha, le Ministre General de la securite Yark et le colonel Yaokpessi ainsi que le colonel de gendarmerie Yetrofei Massina ont a leur solde des groupes de delinquants et mercenaires etrangers qui font les braquages, les attentats comme les incendies des marches de Lome et Kara, le lycee francais, CCF et restaurant Okavango d'apres l'ancien sous officier francais du GIGN Philippe Desmars.

Cameroun Le colonel Bamkoui il y a 12 ans avait assassine un corps habille comme le general Kadangha au Togo


Le chef d'escadron Joël Emile Bamkoui a été placé en détention préventive à la prison militaire de Yaoundé hier, jeudi 20 novembre 2008. Ce sont là, les derniers développements de ce qu'il convient désormais d'appeler " l'affaire Bamkoui ". Laquelle fait suite à l'assassinat de l'inspecteur de police Hervé Michel Mapouro Njifon survenu dans la nuit du 13 au 14 novembre dernier au domicile du commandant situé en plein camp des officiers de gendarmerie à Mboppi (Douala). Une brillante carrière de gendarme risque ainsi de prendre du plomb dans l'aile. Après avoir enchaîné plusieurs stages de recyclage successifs à Yaoundé et à l'étranger, le commandant Bamkoui devait, en effet, être promu au grade de lieutenant colonel dès le 1er janvier 2009. Une promotion plus que jamais hypothéquée, au vu du triste événement qui a marqué sa vie ces derniers jours. Il ne faudrait cependant pas se méprendre. Joël Emile Bamkoui ne saurait être traumatisé pour avoir ôté la vie à un homme. Il en est habitué. Notamment dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme, qu'il semble avoir fait sienne. Des sources proches de la gendarmerie, celui qui était encore le commandant du groupement territorial de gendarmerie de Douala jusqu'à une date récente, revendique en effet un tableau de chasse impressionnant. Ses collègues parlent d'une vingtaine de gangsters tués au cours de son service. Un bilan qui lui vaut la confiance de sa hiérarchie, et lui confère également une réputation de gâchette facile. Très caractériel, selon certains de ses collègues d'arme, les anecdotes sont nombreuses au sujet de Joël Emile Bamkoui. Illustration en 2006, à Douala. Au cours d'un bouclage du cimetière de Bonadibong, le commandant interpelle quatre présumés malfrats à qui il demande de s'en aller en courant. Au même moment, il ordonne à ses hommes de tout "nettoyer" en fusillant les suspects dans le dos. Lors d'une visite à Douala du Secrétaire d'Etat à la Défense chargé de la gendarmerie, Jean-Marie Aléokol, le commandant Bamkoui n'avait, en effet, pas eu besoin de mettre des gants pour affirmer qu'il est fatigué de traîner des bandits au parquet où ils sont par la suite remis en liberté. "J'ai dit à mes hommes d'en finir sur le champ des opérations", avait-il précisé. Le passage de ce dernier au poste de commandant de l'unique compagnie de la gendarmerie qui existait à l'époque dans la Mifi, aura par ailleurs marqué les esprits. Notamment en mars 2002, lorsque Barthélemy Kengne, le neveu du promoteur de Congelcam, entreprise spécialisée dans la vente du poisson, est conduit dans le monde du silence éternel. Joël Emile Bamkoui n'y est pas directement impliqué, mais officie comme patron hiérarchique du commandant de brigade. Il peut donc donner des ordres à son subalterne. Barthélemy Kengne est froidement assassiné au fond d'une cellule de la brigade de gendarmerie à Bafoussam. Nul ne sait par qui, ni comment cela est arrivé. Méthodes Aussitôt, l'affaire est portée au-devant de la scène. Chacun veut percer le mystère qui entoure comme c'est le cas avec le cas de l'inspecteur Mapouro, deux versions s'affrontent : l'autorité de gendarmerie s'accroche sur la thèse de l'étranglement orchestré par l'un des locataires de la cellule ; tandis que la famille du défunt explore la voie d'une dérive. Sous les chaumières, il se raconte en effet que, pour extorquer des aveux à la victime, des gendarmes soumis à l'autorité de Joël Emile Bamkoui ont dû lui loger un plomb dans le pied. Barthélemy Kengne, 38 ans, avait été interpellé à la suite du démantèlement d'un redoutable gang de neuf personnes qui opéraient à Bafoussam sous la conduite d'un certain Jean Alain Kenfack. Le défunt avait été désigné comme l'un des receleurs des cinq microordinateurs arrachés à des missionnaires. Jusqu'à ce jour, les circonstances exactes de sa mort sont restées floues. D'aucuns critiquent ainsi les méthodes de Joël Emile Bamkoui. Mais, ses proches disent de lui qu'il est simplement ferme dans ses décisions et particulièrement sérieux dans son travail. Que ce soit à Nkongsamba où il fut commandant de peloton, dans la province de l'Ouest où il a œuvré en tant que commandant de compagnie, et à Douala où il est tour à tour fait commandant de compagnie et commandant du groupement territorial de gendarmerie, le courage de Joël Emile Bamkoui, en tout cas, force l'admiration et le respect. Un véritable bosseur, dit-on, qui est sorti de la promotion "Ouverture" de l'Ecole militaire interarmes (Emia) en 1992. Toutefois, si le commandant Bamkoui a régulièrement été félicité par sa hiérarchie pour ses faits d'arme contre des hors-la-loi, il est aujourd'hui appelé à s'expliquer devant la justice militaire pour avoir tiré et tué un inspecteur de police, qu'il présente comme un amant de son épouse Danielle. Fils d'un pasteur, le Révérend retraité nommé Songsaré, qui fut président de l'Eglise évangélique luthérienne au Cameroun (Eelc) pendant une dizaine d'années, Joël Emile Bamkoui est en effet, selon ceux qui croient bien le connaître, "fou amoureux" de sa femme. Un mari irascible et particulièrement jaloux aussi. Un trait de caractère qui s'explique par toute la peine que semble, à écouter des témoignages, s'être donné cet homme qui tenait à mettre son épouse au petit soin. Au point ne pas imaginer qu'elle puisse le tromper avec un autre. Un caractère assez singulier pour un pratiquant d'arts martiaux, qui aspire à un troisième dan au karaté shotokan. Eugène Dipanda
Du sens des valeurs
"La question que monsieur le journaliste omet de poser, mais qui est accablante, reste pourquoi et comment le Commandant Bamkoui est encore en liberté alors qu'il a abattu quelqu'un de sang froid? (...)" Car, même s'il y a un motif, il n y a point de doute qu'il a commis un crime fatal. (...) Drôle de pays, drôle de Justice!". Voilà une réaction parmi les centaines qui accompagnent tous les articles des journaux camerounais repris par divers sites internet et relatifs à l'affaire qui défraie la chronique depuis une semaine au pays des Lions indomptables. Il s'agit du meurtre de l'inspecteur de police Hervé Mapouro Njifon par le chef d'escadron Emile Joël Bamkoui, commandant du groupement territorial de gendarmerie de Douala. Ce dernier soutient avoir trouvé son épouse en flagrant délit d'adultère avec la victime dans le domicile conjugal. L'officier de gendarmerie a transpercé de plusieurs balles le policier, collègue de sa femme au commissariat de l'aéroport international de Douala. Depuis lors, différentes versions se télescopent sur le film des évènements. Mais deux faits demeurent constants. Il y a sur le carreau un mort par balles. L'auteur du meurtre est bel et bien Emile Joël Bamkoui qui reconnait avoir vidé le chargeur de son pistolet sur la victime. Un acte qui en théorie doit entraîner, ne serait-ce qu'à titre de mesure conservatoire, l'interpellation illico-presto de l'homme qui a appuyé sur la gâchette pour faucher la vie à un autre. Quitte à aller faire valoir par la suite son bon droit devant les juridictions compétentes qui ont la latitude de lui trouver des circonstances atténuantes. C'est ce qu'on observe dans tous les pays normaux. Et nous avons la faiblesse de penser que le Cameroun en est un. Puisque l'attachement à l'état droit est bien un point récurrent des discours du président de la République. Ne pas respecter cette démarche suppose un retour à l'état de nature où le plus fort dicte sa loi et où les acteurs sociaux s'en remettent à la loi du talion pour réguler leurs rapports. Mais jusque dans la nuit de mercredi dernier, le commandant Bamkoui, comme il est connu dans la ville de Douala, restait libre de ses mouvements, recevant amis, connaissances et journalistes à son domicile de fonction, théâtre supposé du crime. L'officier s'étonnait même de ce que des médias l'annonce en résidence surveillée à la requête du commissaire du gouvernement près le tribunal militaire de Douala, alors qu'il jouit d'un congé de 10 jours qui lui a été octroyé le jour même du crime par le commandant de la légion de gendarmerie du Littoral. Tout se passait jusqu'alors comme si aucune infraction n'avait été commise, le chef d'escadron bénéficiant même toujours des honneurs dus à son rang puisqu'un gendarme faisait encore office d'huissier à son domicile mardi dernier, tel que rapporté par La Nouvelle Expression. Et on en est à se demander si tel que prescrit dans le préambule de la Constitution du Cameroun, tous les citoyens de ce pays naissent véritablement égaux en droits et devoirs. Surtout quand sont signalées des attitudes au moins controversés, pour ne pas dire plus, de personnalités supposées être garantes de la préservation, de la promotion de certaines valeurs et du respect des normes et principes. Celles-ci, répertoriées pour l'essentiel dans la hiérarchie de la Défense nationale, n'ont pas hésité, à user de leurs positions, on ne sait pour quel dessein, pour réduire au silence quelques médias d'Etat dont les journalistes ont cru nécessaire de faire simplement leur travail en relatant également le drame qui s'est noué en principe dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 mars au camp des officiers au quartier Mboppi à Douala. Quelles sont les valeurs défendues par ces personnalités en essayant de faire barrage à la relation des faits, au respect scrupuleux de la loi qui est en théorie la codification et l'élément de coercition opposable à tous pour l'observance de valeurs communes ? Face à cette situation, on imagine d'ici l'embarras d'un parent interpellé par son enfant de moins de 10 ans à qui il a toujours dit que, donner la mort à quelqu'un pour quelque raison que ce soit était mal, répréhensible et sévèrement réprimé par la loi. Surtout si le bambin est moulé dans la tradition judéo-chrétienne, et qu'il lui a été martelé au cours de catéchèse que l'un des dix commandements est: "tu ne tueras point". Une entorse à ce principe amenant le contrevenant à s'exposer à la colère divine. De façon ingénue, au regard de tous les atermoiements dont a fait montre la justice militaire et les services de sécurité avant de procéder à l'arrestation d'Emile Joël Bamkoui, cet enfant aura beau jeu d'accorder désormais peu de crédit aux mises en garde de son père, convaincu que dans son pays, le Cameroun, on peut tuer et aller et venir en toute impunité. Et si c'était dans des faits comme ceux-ci qu'il faut aller chercher la fascination des enfants pour les métiers des armes qui leur laissent l'impression d'être invulnérables?

 5   Fou Shin Ho Chi | Vendredi, 12 Juin 2020  - 14:9
  Ce sont ceux qui n'ont jamais subi du racisme qui le sous estiment. Le racisme, ce n'est pas seulement le fait de vous refuser un emploi, un logement ou l'entrée d'une boîte de nuit ; c'est vous contester votre humanité. Étudiant au Maroc, au réfectoire, un serveur me demandait si je voulais du couscous ou des bananes !!!

 4   Kozah Nostra | Vendredi, 12 Juin 2020  - 13:5
  Le racisme, une pandémie mondiale!!! Comme l'a suggéré un compatriote africain, le racisme doit être désigné comme une maladie mentale par l'OMS et traité comme telle!!!

 3   Adjetato | Vendredi, 12 Juin 2020  - 12:41
  Réponse à 1-Kombaté
  Cher frère tu peux changer de pseudo et évite d'insulter gratuitement les kombatés sont mieux éduqué que cela
Bon vent.

 2   Affivi | Vendredi, 12 Juin 2020  - 12:37
  Réponse à 1-Kombaté
  Vous vous trompez, en 2000 j'etais encore étudiante à Toulouse quand les attaques contre notre compatriote ont été portées à la connaissance du public par la presse.
Essayez d'échanger avec les autres en évitant l'invective gratuite.

 1   Kombaté | Vendredi, 12 Juin 2020  - 12:6
  Regardez moi ce bandit et c est maintenant qu il faut le dire?Depuis tu n as rien fait pour dénoncer ces manières .Circulez


RECOMMANDÉS
Togo - Pour l’Eglise Catholique, voici les paroisses autorisées à rouvrir dans l’arch...
1.  Togo - Pour l’Eglise Catholique, voici les paroisses autorisées à rouvrir dans l’arch...

2.  Togo - Ouverture partielle des Eglises : La liste des paroisses sera connue sous peu,...

3.  Togo - Un jeune joueur togolais décédé au Koweït

4.  Togo - Vers une grogne à l’aéroport de Lomé ?

5.  Togo - Lutte contre Covid-19 : La FTBC au chevet de la MUSA CSTT




Restez connectés sur iciLome iciLome sur Youtube
Google plus
iciLome sur Facebook.com
RSS iciLome.com

HOME Actualité Immobilier Annonces Forums Vidéos


Nos services : Reportages Publicité Soumettre un article

Sites web partenaires : Azizo.net LomeChrono.com AfricaHotNews


@iciLome 2020 Contactez-nous Termes et conditions Partenaires média