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Dans le bastion du régime, l’opposition sous pression



  [11/7/2018 11:30:14 AM]  | Kiosque |- | Lu :7111 fois | 43 Commentaires
 

Togo  - Avant les élections de mi-décembre, habitants et militants du Nord racontent leur quotidien fait d’intimidations et de passages à tabac par les troupes du gouvernement de Faure Gnassingbé, dont la famille est au pouvoir depuis plus de cinquante ans.



Chaque soir, le cavalier et sa monture reçoivent une volée de balles. La statue, construite à la gloire des «guerriers bâtisseurs» de l’ethnie Tem, est devenue un symbole honni par le pouvoir togolais. Elle a été érigée en 2013 sur la place centrale de Kparato, à côté du baobab sacré. Aujourd’hui, le cheval s’effrite sous les balles des soldats, des trous gros comme le poing sont visibles sur sa croupe et ses jambes arrières menacent de flancher. Kparato est le village natal de Tikpi Atchadam, l’homme qui a réveillé l’opposition l’an dernier en déclenchant un vaste mouvement de contestation à travers le pays. L’emblème de son Parti national panafricain (PNP) est un cheval cabré.

«Les militaires sont venus à sept véhicules dimanche soir. Ils ont ouvert le feu sur la statue, ils espéraient certainement provoquer une réaction des villageois», raconte un habitant qui refuse de donner son nom «par peur des conséquences». Ce mercredi matin, dans l’enfilade d’un couloir où circule un courant d’air frais, il a installé deux chaises en plastique à l’abri des regards, derrière l’une des mosquées de Kparato. «Nous sommes restés calmes. Après la prière, on a demandé aux gens de rentrer chez eux, et aux jeunes de ne pas parler aux soldats, poursuit-il. L’an dernier, les militaires s’étaient carrément installés ici, ils frappaient au hasard, tout le village a fui pendant un mois.» Cette fois, Tikpi Atchadam, réfugié au Ghana voisin, a diffusé un message audio dénonçant «une pièce de théâtre macabre» et appelant ses partisans à la retenue.

Manifestations géantes

Un autre symbole avait déclenché la fureur du régime quelques jours auparavant. A cinq kilomètres de Kparato, dans la ville de Sokodé, le PNP a installé son siège dans l’ancien cinéma Imperial, une grande bâtisse carrée connue de tous. «C’est un lieu historique, ce fut la première salle du Nord-Togo, décrit un jeune proche de l’opposition. Pour le pouvoir, c’est un affront, il ne tolère pas cet affichage. Pendant la nuit du 24 octobre, ils ont repeint les murs pour effacer les couleurs du PNP [rouge et noir, ndlr]. Le 26, le siège du parti présidentiel [Unir] a connu un incendie : ils ont accusé l’opposition. Depuis, les militaires tirent en l’air tous les soirs pour terroriser la ville.»

Le militant a donné rendez-vous dans un hôtel discret, au milieu des champs de maïs. L’endroit est désert mais il ne peut s’empêcher de baisser la voix : «Sokodé est la ville la plus surveillée du Togo. Il y a une tradition de contestation et de détermination chez les Tem. Tout le pays sait que quand Sokodé sort dans les rues, ça devient sérieux.»

Le président Faure Gnassingbé en a parfaitement conscience. Il a succédé à son père, Eyadema, en 2005 (lui-même au pouvoir pendant trente-huit ans), avant d’être réélu en 2010 et 2015 lors de scrutins entachés d’irrégularités. Si le Sud-Togo a toujours été une terre d’opposition, le Nord est considéré comme le bastion du régime : aucune dissidence n’y est tolérée. En réveillant les populations septentrionales l’an dernier, le PNP a changé la donne.

«Comme beaucoup de jeunes Togolais, j’adorais la politique mais je n’étais pas actif. Tikpi Atchadam m’a galvanisé, raconte le jeune homme. J’ai connu cinq présidents français, mais dans le même temps, ici, une seule famille règne ! Quand je vois les pays voisins, qui ont tous peu à peu conquis la démocratie, j’ai honte pour le Togo.»

L’armée a été immédiatement déployée à Sokodé pour étouffer la contestation. Les militaires ont pris leurs quartiers dans une ancienne brasserie réquisitionnée. «Sokodé, ville de paix et de prospérité, vous souhaite la bienvenue», indique une pancarte à l’entrée de la ville. «Jamais le pouvoir n’aurait imaginé une telle mobilisation. Il a été surpris, nous aurions dû en profiter davantage», regrette notre habitant, qui parle d’une «occasion manquée». Après six mois de crise, la coalition des partis d’opposition (C14) a accepté l’ouverture de négociations, sous l’égide de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), en début d’année. Les manifestations géantes ont cessé à Lomé. Une feuille de route a été tracée, devant mener à des élections locales et législatives les 16 et 20 décembre.

«On me salue seulement la nuit»

Depuis plusieurs mois, le «dialogue» entre l’opposition et le pouvoir s’était doucement enlisé – une constante de la politique togolaise – jusqu’à l’annonce du recensement électoral. Selon la feuille de route, l’opération devait être organisée par une Commission électorale nationale indépendante (Céni) comprenant autant de membres de la C14 que de l’Unir. Or cette instance paritaire n’est toujours pas entrée en fonction. Dénonçant un recensement «biaisé», l’opposition a appelé au boycott. «Les militaires, qu’on ne voyait plus dans les rues, ont refait leur apparition, décrit l’habitant de Sokodé. Soi-disant pour sécuriser les volontaires qui veulent se faire recenser. La tension est remontée d’un coup. On sait que jusqu’aux élections, la ville va être bouclée.»

De l’autre côté de la montagne d’Alédjo, 70 kilomètres plus au nord, le long de la RN1 qui sert de colonne vertébrale au Togo, un autre opposant en a fait les frais. Essowè Passou, 42 ans, est membre de l’Alliance nationale pour le changement (ANC, le principal parti d’opposition) et le représentant de la C14 à Kara. Sur le seuil de sa maisonnette, il fait un signe de la main au visiteur. L’intégralité de sa jambe droite est plâtrée, un hématome recouvre son tibia gauche, quelques cicatrices sont visibles sous ses cheveux ras. En boitillant, il referme la porte de sa cour, calme son chien excité, et s’assoit à l’ombre.

«Nous devions distribuer des tracts appelant au boycott du recensement électoral, explique-t-il. C’était le 15 octobre. Le soir, un individu est entré chez moi en sautant le mur. Le chien a aboyé, je suis sorti avec mon coupe-coupe. Au même moment, une dizaine de personnes ont défoncé la porte en tôle de la concession. Je me suis réfugié dans le garage. Ils ont cassé la fenêtre, m’ont assommé avec une planche, m’ont tiré dans la cour pour me tabasser.» Essowè Passou est formel : ses assaillants étaient des miliciens du régime. «J’en ai reconnu plusieurs», dit-il.

Kara est le fief du pouvoir. Le berceau de la famille Gnassingbé, Piya, est à moins de 20 kilomètres. Ici plus qu’ailleurs, l’opposition n’a pas droit de cité. Aucune manifestation n’a pu s’y dérouler l’an dernier. Par le passé, le délégué de l’ANC dit avoir déjà été menacé de mort, arrêté et fouetté par des policiers, étranglé par des supporteurs zélés du régime. «On me salue seulement la nuit, je suis pestiféré», avoue-t-il. Après son hospitalisation, qui a duré douze jours, et malgré les témoignages de soutien envoyés par les poids lourds de la C14, Essowè Passou a songé à quitter Kara pour de bon. «Ça m’a traversé l’esprit, mais pour aller où ? Je n’ai pas de ressources, je suis simple clerc d’avocat.» La violence de la répression est un signe, selon lui, de l’inquiétude du clan présidentiel. «Ils reviennent aux méthodes brutales car ils se sentent vraiment menacés.» Toujours plus au nord, la petite ville de Kandé, carrefour planté au milieu des tecks, a aussi été portée à ébullition récemment.

Le mouvement de contestation, porté par une poignée de jeunes militants, a pris une forme inédite. Pendant deux semaines, les vendeurs du marché ont mené une grève des taxes. «Il fallait trouver quelque chose de nouveau. Notre marche, le 25 août, avait été dispersée par des tirs de gaz lacrymogènes, raconte Crépin Gnanta, 29 ans, ancien leader étudiant. Nous dénoncions le sous-développement de Kandé, oublié du pouvoir central. Il n’y a aucune usine dans la région : tous les jeunes partent chercher du travail au Nigeria ou bien vendent de l’essence de contrebande. L’hôpital est vétuste, les infrastructures font défaut…»

La troisième semaine, les collecteurs des impôts sont venus accompagnés de gendarmes et de policiers au marché de Kandé, tandis que l’armée s’installait dans les artères de la ville. «Nous avons suspendu le mouvement, nous voulons rester pacifiques, explique Crépin Gnanta, assis devant l’atelier d’informatique qu’il a ouvert en début d’année. Nous nous concentrons désormais sur la sensibilisation de la population aux élections locales. Le dernier scrutin date de 1986 ! Nous ne donnons aucune consigne de vote, nous disons simplement aux gens : "Votez en fonction des projets de développement, pas en fonction des dons de riz, de spaghetti ou de savon."» Par la grâce des réseaux sociaux, le mouvement de Kandé a eu un retentissement national. «Plusieurs groupes de jeunes nous ont contactés pour nous demander comment répliquer l’expérience chez eux, affirme Crépin Gnanta. On leur dit de s’organiser d’abord localement et surtout, on les met en garde : il y aura des menaces, des intimidations, des pressions familiales, etc.»

«Il n’y a pas de problème politique»

A 500 kilomètres de là, dans la capitale, le secrétaire exécutif du parti présidentiel, Aklesso Atchole, balaye ces épisodes de protestation d’un revers de la main. «A Kandé, la RN1 est en réfection, les travaux ont pris un peu de retard, c’est vrai, mais il n’y a pas de problème politique.» L’administration de l’Unir est curieusement installée sous une immense tente climatisée dressée au milieu d’un terrain nu, dans le centre de Lomé. Le patron reçoit dans son bureau, entre deux audiences : «Ce que nous appelons crise politique au Togo, c’est une exagération, les institutions fonctionnent bien, explique-t-il. Le recensement s’est déroulé dans la sérénité la plus complète. La participation est au-delà de nos attentes.»

Mais la querelle autour de la composition de la Céni ? «Aucune chance que cela fasse dérailler le processus électoral», rassure Aklesso Atchole. Les troubles à Sokodé ? «Les propriétaires du local du PNP ont voulu repeindre leur bien, c’est un choix de la famille…»

La bastonnade dont a été victime Essowè Passou? «Un fait divers, que le militant essaye de maquiller en acte politique !» Le patron de l’Unir raccompagne aimablement le visiteur à l’entrée de la tente : «Le Togo a l’habitude de voir du politique partout, c’est une tradition, sourit-il. Pendant ce temps, le Président, lui, est toujours à l’écoute de la population.»

Source: Libération.fr/Célian Macé envoyé spécial au Togo

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Commentaires


 43   sove kipeu | 11/8/2018 4:54:45 PM
une malédiction suit les évincés de l' UFC et si vous les suivez vous êtes foutus !
 

 42   Essozimna | 11/8/2018 1:35:51 PM
  Réponse à 23-Honest
 
Vous avez le droit de soutenir Faure. Mais faut pas venir mentir ici. La révolution industrielle du 18-19éme siècle qui a commencé en Angleterre a été précédé par 2 révolutions politiques au 17ème siècle dans ce même pays (l'époque des Newton ,Bacon, etc...). Si tu veux des références littéraires prière d'en faire la demande. Pour l'instant je m'arrête là.


 

 41   Ebizovo | 11/8/2018 8:48:04 AM
  Réponse à 39-Emefa
 
Emefa ,tu disais dans notre camp on ne sait meme pas s'il y a une crise dans le pays.
1- Qui te connait meme dans le camp don't tu parles?
2- Si ce n'est pas vos vagins (tozooo) sans poils et sans clitoris que vous vendez aux viellards moribons de RPT est ce que toi aussi tu vas venire defendre quelqu'un ici?
3-Toi tu n'es qu'un bordello achao diplomée une bordello ambulante capable de coucher avec le pere de son pere pourvu qu'on te donne quelques sous et un petit poste dans l'administration avec un contrat sexuel renouvelable chaque 2 mois.
quand tu n'as rien á dire sur ce site tu la fermes.
Achao sans frontier ni hoonte peut meme coucher avec un cadavre.
 

 40   Ebizovo | 11/8/2018 5:31:44 AM
  Réponse à 39-Emefa
 
Emefa ,tu disais dans notre camp on ne sait meme pas s'il y a une crise dans le pays.
1- Qui te connait meme dans le camp don't tu parles?
2- Si ce n'est pas vos vagins (tozooo) sans poils et sans clitoris que vous vendez aux viellards moribons de RPT est ce que toi aussi tu vas venire defendre quelqu'un ici?
3-Toi tu n'es qu'un bordello achao diplomée une bordello ambulante capable de coucher avec le pere de son pere pourvu qu'on te donne quelques sous et un petit poste dans l'administration avec un contrat sexuel renouvelable chaque 2 mois.
quand tu n'as rien á dire sur ce site tu la fermes.
Achao sans frontier ni hoonte peut meme coucher avec un cadaver.
 

 39   Emefa | 11/8/2018 2:24:15 AM
  Réponse à 35-SIOUCOPE
 
Dans notre camp on ne sait même pas qu'il y a une crise dans le pays.
Vois-tu comment Dieu nous a béni?
 

 38   Matim | 11/7/2018 11:27:18 PM
  Réponse à 37-GNAROU
 
Gnarou, le poste 36 ta trop touché. Bindjé guè bindjé. Chédjéwaaa! d'Anna lé sissé igbana na. Ne pensé pas que sur ce site rien que la diaspora. je vie à Lomé proche même de votre chalévi simple. Emefa achao! achao! gnarou vous voulez le chao non! Nous somme prèt.
 

 37   GNAROU | 11/7/2018 11:04:01 PM
  Réponse à 36-Maximus Djitri
 
Tu veux la repons !)?!

Il faut demander à AMUNZUN PEDRO , lui aussi
est BENINOIS !!!!!!!


Sédjé MATCHATCHI !

GNAROU le fils de SOTOUBOUA .
 

 36   Maximus Djitri | 11/7/2018 10:48:37 PM
Et si Faure et la mafia tribale de Pya refusait de faire les reformes que peut faire ce Beninois Tchiakpe trisomique mongolien aux oreilles de Agouto maaaaaaaaahhhhhh?
Voila un beninois reveur qui vient encore nous emmerder comme son grand frere Koffi Kpanou deceder.

Pourquoi et surquoi ce trisommique mongolien aux oreilles de mouton braiser se base t il pour etre aussi sur que des genocidaires qui ont une conception foncierement tribale du pouvoir et de la democratie et qui considerent certains de leurs concitoyens comme des ennemis ou apatrides; surquoi se base ce trisommique pour annoncere a tu tete que les reformes seront bientot faites????

On se rappelle qu il y a 10 ans son vieux clou apatride bresilien patron de l'UFC avait raconter les memes betises apresnla signature de l'APG mais que nenni jusqu a present on a vu aucune reforme apart le.renforcement et le durcissement de la.dictature et la repression armee.

J attends la reponse du trisommique mongolien s il a vraiment des couilles
 

 35   SIOUCOPE | 11/7/2018 9:39:23 PM
  Réponse à 34-Emefa
 

Tu peux définir ce que veut dire vaurien ?
Bordelle.

Son sens trouve sa référence dans ce que tu es. Dans les nulletés de ton frère président et de votre dynastie à gérer le pays de crises politiques en crises politiques.

Achao.
Le, ce sens vaurien est fait pour des gens qui n'avancent jamais d'idées politiquement où rien et rien du tout ne change et où on rêve et on pense mêmement.

L'opposition togolaise et outre de vos manœuvres de division, d'otage, de répression et de meurtres a toujours fait monstre de divergences contradictoires de courants et pensées d'idées politiques.

Dans votre clan au rpt-finir on se pas si vous êtes de gauche ou de droite car vous ne savez pas ce que cela signie.

Vous êtes aveuglés par l'argent et les richesses du pays. Réfléchir, former, organiser des élections primaires et structurer votre parti vous n'en connaissez pas et tout ce qui vous est de doctrine c'est la défense militaire de votre président héréditaire et la répression des opposants que vous connaissez et avez toujours appris et oui et tel est l'hymne du Rpt"... écartons tout mauvais esprit qui gêne l'unité nationale, combattons le tout comme l'impérialisme... "
 

 34   Emefa | 11/7/2018 8:37:24 PM
On attend la conférence de presse de la c14.
 

 33   Gnawo | 11/7/2018 8:25:45 PM
  Réponse à 32-LA LOI
 
oui se sont des voyous qui se livrent au chantage!
 

 32   LA LOI | 11/7/2018 8:19:16 PM
pour le Comité de Suivi c'est illégal de vouloir manifester le week-end prochain parce que les revendications de la C14 ne sont pas satisfaites, oui cela relève du chantage! précise-t-on
Retenons que le chantage est une méthode de voyous, et c' est pour cela que la loi l' interdit.
 

 31   Religion | 11/7/2018 8:10:36 PM
Plus de 90 % des Togolais sont Juifs Chrétiens
 

 30   Ig | 11/7/2018 6:04:29 PM
  Réponse à 28-Emefa
 
Allez sur republikoftogo, vous verrez, ils n'ont même pas les couilles pour laisser les gens faire des commentaires..
 

 29   Dignitaire | 11/7/2018 5:53:15 PM
  Réponse à 23-Honest
 
Quels emplois la bande de voleurs assis sur le pays a crées?
 

 28   Emefa | 11/7/2018 5:48:05 PM
  Réponse à 26-Ig
 
Je ne suis pas un politicien et de surcroît je ne fais pas de la politique sur le site.
Hahahahaha donc toi tu crois que tu es entrain de faire la politique comme ça sur ce minable site icilome ?
Ahh je vous maintenant.

Ohh togolais yakko
 

 27   Emefa | 11/7/2018 5:44:17 PM
  Réponse à 25-Ebizovo
 
Buhari a déjà réglé le problème de son pays ?
Hahahahaha envoyer une forte délégation à Lomé ne veut dire mon cher monsieur
Vous êtes trop naïfs
 

 26   Ig | 11/7/2018 5:43:10 PM
  Réponse à 22-Emefa
 
Comme vous l'avez dit "La politique c'est de l'intelligence." Alors on se demande ce que vous faites sur ce site car on connait votre intelligence.
 

 25   Ebizovo | 11/7/2018 5:34:58 PM
  Réponse à 23-Honest
 
Info pour vous qui soutenez ce regime de faux.
Hier le president Buhari du nigeria a envoyé une forte delegation á lomé pour discuter de l''application de la feuille de route.
Ca pluet ou neige alternance viendra au togo
 

 24   Kassanda | 11/7/2018 5:10:14 PM
  Réponse à 19-GNAROU
 
Hihohihihi kiaaa kiaaa kiaaa kiaaa gnarou tout ce qui ne vient pas de république of Togo bananière. Com pour toi est un torchon.
Si libération est un torchon Die Welt est un essui pied alors.
Hahahaha.

Tikpi commence à avoir une couverture internationale.
C'est intéressant.
 

 23   Honest | 11/7/2018 4:38:29 PM
Allez travailler plutôt que de perdre votre temps ici. Bande de paresseux. En Europe , c est la révolution industrielle qui à précédé celle politique. Mais le noir lui aime faire les choses à l envers.
 

 22   Emefa | 11/7/2018 4:32:13 PM
Vous suivez bêtement la c14 dans ses besognes sans faire aucune analyse de soi.
Si vous voyez JPFABRE avec sa tête d'un syndrome, SVP soyons honnête entre nous.
La politique c'est de l'intelligence
 

 21   Emefa | 11/7/2018 4:24:13 PM
Du n'importe quoi. On ne peut jamais confier ce pays à des vauriens (c14). Les togolais sont trop naïfs pour ne pouvoir pas lire entre les lignes.
Traîner une foule d'idiots analphabètes derrière soi ne veut pas dire que tu fais la politique.
 

 20   SIOUCOPE | 11/7/2018 3:20:13 PM
  Réponse à 19-GNAROU
 

Imbécile. T'a jamais évolué. La blessure est si profonde et vous jouer juste à quelques prolongations qui ne vont pas durer.

Bande d'alcoolique
 

 19   GNAROU | 11/7/2018 3:13:53 PM
Un torchon !!!
 

 18   Adowê | 11/7/2018 3:08:13 PM
  Réponse à 1-mazama
 
ce Mr a surement un problème psychologique! pourquoi vous perdez votre temps a lui répondre ? n'avez vous pas remarquer qu'il copie et colle la même phrase dans tous les articles sans que cela n'a rien y avoir ?
je me demande plutôt pourquoi icilome ne sanctionne plus les réponses des lecteurs qui postent des âneries pareilles ? il fait chier à la fin quoi ...!
 

 17   Cyrille le Linguiste | 11/7/2018 3:03:29 PM
Titrons plutôt l'article: AVEC L'APARTHEID (MADE IN TOGO), L'OPPOSITION SOUS PRESSION.
L'Apartheid sud-africain, rappelons-le, signifie le DÉVELOPPEMENT SÉPARÉ des fils d'une même nation, pour cause de la différence de la couleur de leur peau. Ce que le monde entier a combattu, bec et ongles, pour parvenir à cette AFRIQUE DU SUD libre que le grand NELSON MANDELA, qu'on ne présente plus, a agréablement appelé, sans rancune ni revanche et surpassement, PAYS ARC-EN CIEL, avec les suites que nous connaissons bien.
Aujourd'hui, plus rien au monde ne ressemble à L'APARTHEID,si ce n'est la situation socio-politico-économique infernale dans laquelle, ce régime pieuvre, vampirique, cinquantenaire RPT-URINe a malheureusement plongé, ce peuple togolais, pourtant reconnu mondialement, comme un modèle de peuple laborieux et épanoui.
L'APARTHEID, ici imposé à nous, a pris de pires formes avec les caractéristiques que voici:
- APARTHEID entretenu à distance par nos anciens colons, impérialistes, la France en tête.
- APARTHEID entre les fils de même couleur, d'un même pays, d'une même région, ou d'une même famille biologique, comme TIKPI ATCHADAM, avait réussi à l'illustrer clairement dans un de ses discours les plus célèbres.
- APARTHEID, savamment entretenu par une poignée d'arrivistes au pouvoir pour mettre le peuple, qu'ils prétendent gouverner, dans des oubliettes de leurs méandres sataniques.
- APARTHEID, enfin pour tordre le cou à l'ordre démocratique planétaire, avec pour dessein, d'emballer d'autres pays, dans son lot de pays tristement et atypiquement célèbres.
Mais par-dessus tout, le vaillant peuple togolais, du sud au nord, de l'est à l'ouest, voit clair et est résolument déterminé parachever l'œuvre qui est le sien et non celui de la communauté internationale.
LA LUTTE POPULAIRE RESTE INVINCIBLE!
 

 16   LU POUR VOUS | 11/7/2018 2:25:12 PM
Réponse à 8-Houkpè
l' ANC est sur tous les fronts !
Après les échecs cumulés contre l'UNIR
Aprés le 2:0 des matchs UFC-ANC
L' ANC s' attaque cette fois-ci au PNP parti qui est entrain de lui ravir la vedette !
 

 15   Religion | 11/7/2018 1:38:38 PM
  Réponse à 14-mazama
 
Vous c'est qui ?
 

 14   mazama | 11/7/2018 1:35:06 PM
  Réponse à 12-Religion
 
Arrête de nous soûler avec le judaïsme et la même phrase. Tu es un gars réfléchi apparemment, mais tu n'as pas besoin de ça pour faire passer ton message.
 

 13   Kassanda | 11/7/2018 1:31:18 PM
Très bon article.
 

 12   Religion | 11/7/2018 1:24:30 PM
  Réponse à 7-Diaspora
 
Il y a des soucis dans tous les pays du monde. Guerre de religion dans les pays suivants : Nigéria, Mali, Burkina Faso, Somalie, Tchad, Niger etc ...Guerre civile au Zaïre : plus de 10 millions de morts etc ... Ceci n'est pas une raison pour renier mes origines et mes traditions. Je ne veux pas devenir un noir aliéné qui pratique les coutumes de quelqu'un d'autre. Je sais qui je suis et d'ou je viens. Les premiers responsables des soucis des noirs sont les noirs. ce sont les noirs qui bradent les ressources de l'afrique noire.
 

 11   kaka | 11/7/2018 1:24:30 PM
20 décembre est-il mi-décembre?? Le journaliste veut rimer avec mi-mandat ou mi-term qui se joue en Amérique. Ca fait rire.
 

 10   mazama | 11/7/2018 1:07:18 PM
  Réponse à 2-Pyatetou
 
C'est fait à dessein et on connait bien les commanditaires de ce torchon d'article.

Le Togo doit faire un, pour pouvoir mettre un terme à cette dictature sanguinaire qui n'a fait que trop durer.
 

 9   Pyatetou | 11/7/2018 12:54:57 PM
  Réponse à 5-Atchadam Zewawa
 
Que l'article soit écrit par Tchasoma, Faure Tohosou, ici Lomé ou libération, je m'adresse à l'auteur de l'article et non pas au site qui a hébergé l'article. Il y a une différence entre les deux terminologie. I hope that i made myself very clear even though french is not my working language.
 

 8   Akonto | 11/7/2018 12:54:54 PM
  Réponse à 1-mazama
 
J'approuve à 100% les commentaires #1 et #2
Dire que le Nord-Togo serait le "bastion" du RPT/UNIR, c'est répéter bêtement les mensonges de ce régime démoniaques et inique!
Le RPT/UNIR n'a jamais eu de bastion au Togo, ni même pas dans les garnisons comme on a souvent voulu le faire croire aux gens!
La méthode du RPT/UNIR, c'est simplement la prise en otage des populations et de certaines catégories socio-professionnelles à travers la terreur et le chantage!
 

 7   Diaspora | 11/7/2018 12:50:04 PM
  Réponse à 4-Religion
 
Tu as un problème mental avec ton affaire de juifs. Que diras tu des palestiniens opprimés par tes juifs? Que diras tu alors de ces juifs au col blanc qui viennent voler les ressources du Togo? Espèce de v.... ou.
 

 6   1 | 11/7/2018 12:49:54 PM
Rien que des histoires espèces de bandes de porteurs de djimakplas , des voyous. Rien dans leurs cerveaux.
 

 5   Atchadam Zewawa | 11/7/2018 12:46:31 PM
  Réponse à 2-Pyatetou
 
L'article n'est pas de icilome.com. L'article est écrit par le site internet du journal Libération. Il faut lire l'article juste en bas pour savoir. Mon frère quand tu dis qu'il n'ya pas de bastion du régime, on vous comprends. Mais il y a t-il un fief du PNP? Non plus car ce parti n'a encore participé à aucune élection. Donc tout comme le bastion du régime est un abus de langage, les fiefs du PNP est aussi un abus de langage.
 

 4   Religion | 11/7/2018 12:37:26 PM
Plus de 90 % des Togolais sont Juifs Chrétiens
 

 3   Religion | 11/7/2018 12:35:32 PM
Plus de 90 % Togolais sont Juifs Chrétiens
 

 2   Pyatetou | 11/7/2018 12:24:24 PM
Pardon, il faut revoir le titre de cet article pour mieux refleter la réalité. Le RPT-UNIR n'a pas de bastion, ce parti de terreur s'impose sur cette population en usant de la violence, le viol et l'assassinat. Devant une telle situation chaotique, le Nord ne peut et n'a jamais été le bastion de la dictature.
 

 1   mazama | 11/7/2018 12:12:28 PM
Toujours de la manipulation dans vos articles. Le nord n'a jamais été un bastion du régime sauf pour ceux que cela arrange de le dire, comme l'auteur de cet article. Je rappelle que le RPT a été porté sur les fonds baptismaux à Kpalimé. Que dire de tous ces barons du RPT venant d'Aneho et autres parties du Sud du pays ?

Tous les ignorants sont tombés dans le piège de la division NORD/SUD tendu par le régime d'Eyadéma et qui persiste encore aujourd'hui.

Les villes comme Mango, Sokodé, Bafilo, Bassar ont de tout temps été des villes résistantes à toute forme de dictature dans notre pays. Il n'y a pas de problème NORD/Sud dans le pays, il n'y a qu'une dictature qui n'épargne personne, que tu sois du Sud, du Nord, du ciel ou du sous-sol du Togo.

Alors, arrêtez avec ce travail nocif et concentrons sur l'essentiel, à savoir les voies et moyens pouvant nous permettre de chasser ces sanguinaires, pour bâtir un vrai Togo dans lequel tous les enfants de ce pays vivront en pays et heureux,qu'ils soient du Nord, du Sud, de l'Est ou de l'Ouest du pays.
 


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